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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 13:12

Voici 8 aliments ou groupes d'aliments à réduire en prévention du cancer ou si vous avez déjà été victime d'un cancer :

 

1 * Manger juste ce qu'il faut, pas plus

Lorsqu'on mange moins de calories, il semble que les cellules cancéreuses aient plus de difficulté à se multiplier.

La démonstration e, a été faite dans un tube à essais en 2001 par des chercheurs de l'université Ben Gourion en Israël. Le Dr David Eichier a observé la croissance de cellules lors qu'ells sont soumises à une restriction d'énergie, ce qui est le cas quand on mange juste assez de calories pour rester en bonne santé. Dans ce contexte, les cellules normales se multiplient moisn vite. Mais les cellules cancéreuses, parce qu'elles ont besoin de se reproduire rapidemnt finissent par mourir. "Elles essaient de se reproduire plus vite que ne le permettent les ressources énergétiques, et c'est cela qui les fait mourrir," dit le chercheur. Selon lui, en mangeant juste ce qui est suffisant, pas plus, on contribue à "affamer" les cellules cancéreuses.

 

2 * Manger moins de céréales, notamment raffinées

Cela peut paraître étrange de conseiller moins de céréales alors que les industriels les présentent comme des aliments idéaux pour la santé et que le ministère de la santé encourage leur consommation. Le problème d'une alimentation riche en céréales est triple :

  • les céréales sont très denses énergétiquement : elles apportent beaucoup de calories pour 100 grammes ;
  • la plupart font monter le sucre sanguin et l'insuline ; c'est vrai pour les céréales raffinées (le pain blanc), mais c'est aussi vrai pour le blé "complet", levé avec de la levure de boulanger (pain, biscuits, pâtes complètes). Ce faisant, les céréales augmentent les niveaux de facteurs de croissance comme l'IGF-1, qui encouragent les cellules à se multiplier ;
  • les céréales sont une source importante d'acides gras oméga 6 qui encouragent l'inflammation - un facteur favorable aux tumeurs.

 

3 * Manger moins de sucre et de produits qui en contiennent

Réduisez la consommation de sucre blanc dans le thé, le café, les céréales du petit déjeuner, les confiseries, les gâteaux et biscuits. Le sucre peut contribuer à activer la voie insuline et élever le niveau de facteurs de croissance comme l'IGF-1 qui est en cause dans les cancers.

Le fructose ou le sirop de glucose-fructose ne sont pas de bonnes alternatives au sucre car on les soupçonne eux aussi de conduire à une résistance à l'insuline qui n'est pas désirable ni en prévention du cancer ni du diabète.

 

4 * Eviter le sel

On y arrive en mangeant moins de plats préparés, de pains, de quiches, de pizza, en salant moins les plats que l'on cuisine. On peut aussi trouver en magasin diététique et en pharmacie des sels à base de potassium, pauvres en chlorure de sodium.

 

5 * Manger moins de laitages

Les autorités sanitaires conseillents de consommer toute la vie 3 à 4 laitages par jour. Mais d'une part, on n'a absolument pas la preuve qu'en agissant ainsi on prévient l'ostéoporose. D'autre part, plusieurs études épidémiologiques ont trouvé un lien entre la consommation de laitages à ce niveau, et le risque de cancer agressif de la prostate chez l'homme, ainsi que le risque de cancer des ovaires chez la femme.

 

Les laitages augmentent le niveau d'un facteur de croissance de l'organisme, l'IGF-1, qui peut servir de révélateur à des tumeurs. Ils apportent aussi du lactose (sauf les fromages), qui serait toxique pour les ovaires. (lire Le vrai visage du LAIT- cancer de la prostate et des ovaires )

 

LaNutrition conseille de rechercher chaque jour une ou deux bonnes sources de calcium alimentaire (eau, sardines, légumes crucifères, éventuellement laitages) sans dépasser 1 à 2 laitages par jour. Il n'y a aucune obligation de consommer des laitages pour rester en bonne santé.

 

6 * Manger moins de fritures

Les fritures renferment des produits de la dégradation des graisses (acides gras libres, composés polaires) qui ajoutent à la charge toxique de l'organisme. Elles sont souvent préparées à partir d'huiles raffinées, qui sont une source d'acides gras trans.

 

7 * Manger moins de viande rouge

Un excès de protéines animales stimule le niveau d'un facteur de croissance appelé IGF-1. Ce n'est pas le cas avec les protéines végétales.

 

Un excès de viande rouge se traduit par un excès de fer dans l'organisme, en particulier chez les hommes et aussi chez la femme de plus de 50 ans, lorsqu'elle n'est plus réglée et ne perd plus de sang (et donc de fer) chaque mois.

 

L'excès de fer alimentaire semble associé à un risque plus élevé de certains cancers, soit parce que le fer est à l'origine de particules très réactives appelées radicaux libres, soit parce qu'il intervient dans d'autres réactions. Par exemple, si l'on mange beaucoup de fer alimentaire et qu'on avale en même temps une grande quantité de nitrates (eaux polluées), peuvent apparaître dans l'organisme des nitrosamines cancérogènes.

 

Les viandes sont souvent mangées après avoir été poêlées, rôties, grillées. Ce type de cuisson à température élevée donne naissance à des substances mutagènes, très nombreuses dans les parties grillées et roussies et dans le jus de viande : amines hétérocycliques, hydrocarbures aromatiques polycycliques. Les études ont trouvé que les animaux qui sont exposés à ces mutagènes développent des cancers, notamment gastro-intestinaux. De leur côté, les études épidémiologiques ont trouvé que les personnes qui mangent le plus de viandes grillées, roussies, rôties ont plus de risque que les autres de développer un cancer du côlon, du sein, de la prostate, du pancréas.

 

8 * Manger moins de charcuteries

Les personnes qui consomment fréquemment des charcuteries, notamment des salaisons courent un risque plus élevé de cancers du tube digestif par rapport aux personnes qui en consomment peu. Ceci s'explique vraisemblablement par la présence de sel nitrité dans ces aliments. Les nitrites peuvent dans certaines circonstances donner naissance à des cancérogènes, les nitrosamines.

 

 

Thierry Souccar

Les cahiers de la bio-énérgie, n° 41 octobre 2009

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Published by Julie - dans ALIMENTATION
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  • : Juli Duhont - Naturopathe Réflexologue, Praticienne de santé holistique depuis 2005, référencée dans le NEW YORK TIMES 21aou15
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