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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 13:18

On la mesure chez les personnes âgées, elle existe chez tous, avec des conséquences pathologiques insoupçonnées



Des migraines à l'arthrose, en passant par l'asthme, l'hypertension, les colites ou la dépression, autant d'états pathologiques qui dépendraient d'une seule cause : la déshydratation. Une cause mal appréciée par une médecine obnubilée par la pharmacologie, et qui en oublie les principes naturels de fonctionnement du corps humain.



Ce médecin iranier, le Dr Batmanghelidj, a passé 25 ans de sa vie à promouvoir une réhydration raisonnée de nos organismes. C'est dans les geôles iraniennes, au milieu de prisonniers politiques affamés et en piteux état, que ce médecin a ressenti le déclic : à ce malade taraudé par des ulcères gastriques, et sans remède adéquat sous la main, il a proposé un verre d'eau, puis un second... et devant les progrès immédiats de son patient, et de bien d'autres autour, il s'est mis en tête de comprendre le pourquoi de ces observations : l'eau n'est pas un médicament, et les « effets placebo » n'étaient pas connus à cette époque, il n'est pas sûr qu'ils puissents être évoqués sur des pathologies aussi délétères.

Donc l'eau, si elle agit aussi puissamment, devait être en état de manque, de déficit, qu'on peut comprendre dans des conditions carcérales épouvantables, mais ce déficit ne serait-il pas à l'état latent chez « Monsieur tout le monde », pour provoquer des troubles qu'on pourrait alors soigner sans médicaments ?

Ce médecin, qui avait fait ses études en Ecosse, s'est exilé d'Iran pour s'installer aux Etats-Unis. Et c'est là qu'il a découvert l'intensité des « maladies de civilisation », et qu'ils les a étudiées avec un oeil neuf.

De fait, il a réinterprété toute la physiologie humaine à l'aune de sa préoccupation majeure, sinon unique : si notre corps est déshydraté, parce que des systèmes d'alerte et/ou de compensation sont défectueux, quelles sont les conséquences en terme de fonctionnement, puis en terme de pathologie ?

Avec contre lui un argument de taille : pourquoi l'Homme et pas les animaux ?

Dans des conditions hydriques difficiles, les animaux s'adaptent, retiennent l'eau ou urinent très peu, mais ne sont pas malades. Pourquoi pas l'Homme, en tout cas pas l'Homme occidental ?

A cette question, le Dr Batmanghelidj avance un argument, il est vrai non démontré, mais plausible : la sensation de soif est déficiente chez l'Homme. D'une part elle diminue avec l'âge (on l'a bien observé lors de cette canicule où des milliers des personnes âgées se sont déshydratées sans réagir, parce qu'elles ne ressentaient pas ce besoin pourtant vital), d'autre part elle est gommée par des artifices alimentaires ou médicaux dus à notre mode de vie : le café, le thé, l'ensemble des sodas énergisés qui sont présentés comme des boissons pour épancher notre soif, alors qu'ils sont de puissants diurétiques, ou qu'ils apportent des sucres qui viennent encore déséquilibrer davantage notre équilibre hydrique.

Même les eaux minérales, chargées en sels de calcium ou de magnésium selon le marketing du moment, forcent l'organisme à évacuer ces minéraux étrangers, par une diurèse forcée « qui change l'eau de nos cellules » certes, mais qui participe encore à une déshydratation permanent. Pour le Dr Batmanghelidj, seules les boissons d'effort de type « Gatorage » ou « Isostar », trouvent grâce à ses yeux, puisque fournissant volume hydrique et minéraux précisement lorsque l'organisme vient d'en perdre l'équivalent.

A l'inverse, il vilipende sans retenue les boissons énergisantes de type « Red Bull », qui réunissent tous les ingrédients de la déshydratation : caféine, sucres, taurine qui une insuline-like...

Par ailleurs, de nombreux médicaments, en particulier ceux à visée neurologique, modifient la perception de soif et entraînent une sécheresse des muqueuses, en particulier de la muqueuse buccale.



Ainsi, l'Homme ne saurait pas apprécier ses réels besoins en eau. D'une part parce qu'avec l'âge, il en perd la faculté sensitive, d'autre part pour des raisons sociétales : on nous a appris à ne boire que lorsque la « soif en bouche » se fait sentir, et en même temps, on nous propose pour tarir cette soif des produits déshydratants. Mais notre esprit enregistre « mission accomplie » lorsque suite à une sensation de soif, ou au cours d'un repas, auront été vidés trois verres de vin ou de soda... Alors que pour étancher une soif, c'est-à-dire un déficit hydrique, c'est l'eau et rien qu'elle il faut absorber. Eau de source ou eau de robinet, mais de l'eau.

Avec, selon le Dr Batmanghelidj, un minimum de deux verres d'eau avant chaque repas, non pour étancher une soif qui ne se ressent pas, mais pour combler un déficit latent. Mais cette déshydratation, coment se présente-t-elle alors, et quel est son effet pathogène, puisqu'on ne la mesure pas ?



Si notre organisme contient environ 75% d'eau (85% pour un bébé 65% pour des personnes âgées, avec de grandes variations selon les tissus...), cette eau est contenue pour 66% dans l'intérieur des cellules, contre 26% dans la matrice extra-cellulaire qui soutient et nourrit ces cellules, et enfin 8% dans les systèmes vasculaires ou lacunaires : artères, veines, réseau lymphatique, liquide céphalo-rachidien. Et ce système vasculaire ne supporte pas de fonctionner à faible pression : risque de dégazage, risque de thrombose, mauvaise nutrition et respiration des tissus.

Alors par réaction, lorsque le volume total vient à diminuer (hémorragie ou déshydratation), l'organisme effectue ce que le Dr Batmanghelidj décrit come un phénomène d'osmose inverse, c'est-à-dire qu'il va puiser dans les cellules l'eau nécessaire à son écoulement vasculaire, ce qui entraîne à la fois une hypertension réactionnelle, et des désordres intra-cellulaires. Ces désordres intra-cellulaires sont de plusieurs sortes, mais reposent sur une importante modification des qualités de l'eau dans la cellule : plus de 93% de l'eau, dans la cellule, est liée à différentes molécules (protéines, enzymes, membranes) et participe à la fois à la forme de ces effecteurs (strucure tertiaire des protéines, rigidité et organisation des pompes membranaires) et à leur travail biochimique. Qu'une partie de cette eau liée soit « décrochée » de force pour évacuer la cellule et rejoindre le conjonctif, puis le réseau vasculaire, et c'est tout le métabolisme, toutes les fonctions cellulaires qui se trouvent modifiées : ce qui serait rapidement rééquilibré en cas d'effort sportif ou d'hémorragie, n'est plus compensé lorsque cette déshydratation est chronique, et c'est tout l'organisme qui est malade. 

 

Cahiers de la bio-énergie

 

 

 

 

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  • : Juli Duhont - Naturopathe Réflexologue, Praticienne de santé holistique depuis 2005, référencée dans le NEW YORK TIMES 21aou15
  • Juli Duhont - Naturopathe Réflexologue, Praticienne de santé holistique depuis 2005, référencée dans le NEW YORK TIMES 21aou15
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