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24 octobre 2009 6 24 /10 /octobre /2009 15:45
Le lait déclencherait l'ostéoporose : info ?

Ne parlez pas de cancer aux défenseurs du lait.
Pour eux c'est une ineptie, le lait ne favoriserait pas la maladie. Etant une importante source de calcium, il pourrait même diminuer le risque de cancer du côlon. Point final.

En 2003, alors que certains scientifiques établissent des liens possibles entre cancer de la prostate et consommation de produits laitiers, la direction générale de la Santé manque de s'étouffer. Elle dépêche quatre chercheurs de l'Unité de surveillance et d'épidémiologie nutritionnelle chargés de tirer les choses au clair.
Dans son rapport sur les relations entre "alimentation, nutrition et cancer", le verdict des chercheurs est sans appel "l'idée fausse que le lait et les produits laitiers donnent le cancer, véhiculée par quelques gourous pseudo-scientifiques est particulièrement importante à battre en vrèche, compte tenu du fait qu'elle peut amener certains consommateurs à abandonner la prise de sources majeures de calcium, nutriment essentiel intervenant, entre autres, dans la minéralisation osseuse. On ne peut en aucun cas mettre en accusation le lait et les produits laitiers en terme de risque de cancer. A l'inverse, on recommande de consommer trois produits laitiers par jour !"

Pour Thierry Souccar, les conclusions ne sont pas aussi tranchées. Selon le membre de l'American College of Nutrition, il est impossible d'affirmer par exemple, que lait et cancer du sein ont un rapport même si "les études chez l'animal semblent mettre en cause le lait dans le développement de tumeurs mammaires provoquées expérimentalement. Mais les études épidémiologiques prises collectivement ne conduisent pas  à cette conclusion. Une étude française récente a même trouvé un effet protecteur des laitages".

Dossier par Amel Bouvyer et Hélène Binet, paru dans le magazine Quelle Santé n° 30 - septembre 2008


Les effets nocifs du lait de vache :

Certains enfants et adultes développent une intolérance au lait de vache. De tels individus peuvent s’estimer chanceux car ils arrêtent de consommer un produit dont la prise chronique peut avoir de néfastes conséquences.

Si l‘on explore la littérature médicale on constate que le lait de vache et ses dérivés ont été incriminés dans diverses maladies :

1.    Dans la polyarthrite rhumatoïde l’arrêt des produits laitiers provoque une rémission des arthrites ; leur réintroduction est suivie d’une reprise des arthrites chez un pourcentage non négligeable de patients (Darlington 1986).

2.    Dans le diabète sucré juvénile, d’installation récente, Karjalainen et coll (1992) observent constamment un titre élevé d’anticorps anti-albumine bovine et attribuent à ces anticorps un rôle dans la genèse des lésions du pancréas endocrine.

3.    Dans la sclérose en plaques, Kousmine (1980) et Swank (1991) ont obtenu de remarquables blocages de l’évolution en supprimant de l’alimentation de leurs malades les graisses saturées d’origine animale remplacées par des graisses insaturées d’origine végétale.

4.    Au cours de la néphropathie à IgA, Sato et coll (1988) ont mis en évidence des molécules antigéniques issues du lait dans les complexes immuns déposés au niveau des glomérules rénaux.

5.    Certaines migraines sont clairement provoquées par la prise de produits laitiers et cessent lorsque ceux-ci sont exclus (Monro et coll 1984).

6.    La maladie de Crohn est nettement plus répandue chez les Anglo-Saxons et les Scandinaves que chez les latins. Consommation de lait bien plus grande chez les premiers cités.

7.    En France, les accidents cardio-vasculaires sont plus fréquents, la durée moyenne de vie est plus courte chez les Nordistes que chez les Sudistes. Ceci étant attribué, en grande partie, à l’emploi de beurre chez les premiers et de l’huile d’olive chez les seconds.

8.    Beaudry et coll (1996) réunissant l’étude de plusieurs enquêtes constatent que les enfants allaités par leur mère ont beaucoup moins d’infections (gastro-intestinales, respiratoires ou ORL) que les autres enfants.

9.    Davis (2001)observe que l’allaitement maternel diminue la fréquence de certaines maladies chroniques au cours de l’enfance et de l’adolescence.

Association humaniste Hippocrate - 4 Allée des Bouvreuils 64230 - LESCAR

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Dernière mise à jour le : 04 mars 2006.

Certains enfants et adultes développent une intolérance au lait de vache. De tels individus peuvent s’estimer chanceux car ils arrêtent de consommer un produit dont la prise chronique peut avoir de néfastes conséquences.

Si l‘on explore la littérature médicale on constate que le lait de vache et ses dérivés ont été incriminés dans diverses maladies :

1.    Dans la polyarthrite rhumatoïde l’arrêt des produits laitiers provoque une rémission des arthrites ; leur réintroduction est suivie d’une reprise des arthrites chez un pourcentage non négligeable de patients (Darlington 1986).

2.    Dans le diabète sucré juvénile, d’installation récente, Karjalainen et coll (1992) observent constamment un titre élevé d’anticorps anti-albumine bovine et attribuent à ces anticorps un rôle dans la genèse des lésions du pancréas endocrine.

3.    Dans la sclérose en plaques, Kousmine (1980) et Swank (1991) ont obtenu de remarquables blocages de l’évolution en supprimant de l’alimentation de leurs malades les graisses saturées d’origine animale remplacées par des graisses insaturées d’origine végétale.

4.    Au cours de la néphropathie à IgA, Sato et coll (1988) ont mis en évidence des molécules antigéniques issues du lait dans les complexes immuns déposés au niveau des glomérules rénaux.

5.    Certaines migraines sont clairement provoquées par la prise de produits laitiers et cessent lorsque ceux-ci sont exclus (Monro et coll 1984).

6.    La maladie de Crohn est nettement plus répandue chez les Anglo-Saxons et les Scandinaves que chez les latins. Consommation de lait bien plus grande chez les premiers cités.

7.    En France, les accidents cardio-vasculaires sont plus fréquents, la durée moyenne de vie est plus courte chez les Nordistes que chez les Sudistes. Ceci étant attribué, en grande partie, à l’emploi de beurre chez les premiers et de l’huile d’olive chez les seconds.

Certains enfants et adultes développent une intolérance au lait de vache. De tels individus peuvent s’estimer chanceux car ils arrêtent de consommer un produit dont la prise chronique peut avoir de néfastes conséquences.

Si l‘on explore la littérature médicale on constate que le lait de vache et ses dérivés ont été incriminés dans diverses maladies :

1.    Dans la polyarthrite rhumatoïde l’arrêt des produits laitiers provoque une rémission des arthrites ; leur réintroduction est suivie d’une reprise des arthrites chez un pourcentage non négligeable de patients (Darlington 1986).

2.    Dans le diabète sucré juvénile, d’installation récente, Karjalainen et coll (1992) observent constamment un titre élevé d’anticorps anti-albumine bovine et attribuent à ces anticorps un rôle dans la genèse des lésions du pancréas endocrine.

3.    Dans la sclérose en plaques, Kousmine (1980) et Swank (1991) ont obtenu de remarquables blocages de l’évolution en supprimant de l’alimentation de leurs malades les graisses saturées d’origine animale remplacées par des graisses insaturées d’origine végétale.

4.    Au cours de la néphropathie à IgA, Sato et coll (1988) ont mis en évidence des molécules antigéniques issues du lait dans les complexes immuns déposés au niveau des glomérules rénaux.

5.    Certaines migraines sont clairement provoquées par la prise de produits laitiers et cessent lorsque ceux-ci sont exclus (Monro et coll 1984).

6.    La maladie de Crohn est nettement plus répandue chez les Anglo-Saxons et les Scandinaves que chez les latins. Consommation de lait bien plus grande chez les premiers cités.

7.    En France, les accidents cardio-vasculaires sont plus fréquents, la durée moyenne de vie est plus courte chez les Nordistes que chez les Sudistes. Ceci étant attribué, en grande partie, à l’emploi de beurre chez les premiers et de l’huile d’olive chez les seconds.


Certains enfants et adultes développent une intolérance au lait de vache. De tels individus peuvent s’estimer chanceux car ils arrêtent de consommer un produit dont la prise chronique peut avoir de néfastes conséquences.


Si l‘on explore la littérature médicale on constate que le lait de vache et ses dérivés ont été incriminés dans diverses maladies :

1.    Dans la polyarthrite rhumatoïde l’arrêt des produits laitiers provoque une rémission des arthrites ; leur réintroduction est suivie d’une reprise des arthrites chez un pourcentage non négligeable de patients (Darlington 1986).


2.    Dans le diabète sucré juvénile, d’installation récente, Karjalainen et coll (1992) observent constamment un titre élevé d’anticorps anti-albumine bovine et attribuent à ces anticorps un rôle dans la genèse des lésions du pancréas endocrine.

3.    Dans la sclérose en plaques, Kousmine (1980) et Swank (1991) ont obtenu de remarquables blocages de l’évolution en supprimant de l’alimentation de leurs malades les graisses saturées d’origine animale remplacées par des graisses insaturées d’origine végétale.

4.    Au cours de la néphropathie à IgA, Sato et coll (1988) ont mis en évidence des molécules antigéniques issues du lait dans les complexes immuns déposés au niveau des glomérules rénaux.

5.    Certaines migraines sont clairement provoquées par la prise de produits laitiers et cessent lorsque ceux-ci sont exclus (Monro et coll 1984).

6.    La maladie de Crohn est nettement plus répandue chez les Anglo-Saxons et les Scandinaves que chez les latins. Consommation de lait bien plus grande chez les premiers cités.

7.    En France, les accidents cardio-vasculaires sont plus fréquents, la durée moyenne de vie est plus courte chez les Nordistes que chez les Sudistes. Ceci étant attribué, en grande partie, à l’emploi de beurre chez les premiers et de l’huile d’olive chez les seconds.

1.    Dans la polyarthrite rhumatoïde l’arrêt des produits laitiers provoque une rémission des arthrites ; leur réintroduction est suivie d’une reprise des arthrites chez un pourcentage non négligeable de patients (Darlington 1986).

2.    Dans le diabète sucré juvénile, d’installation récente, Karjalainen et coll (1992) observent constamment un titre élevé d’anticorps anti-albumine bovine et attribuent à ces anticorps un rôle dans la genèse des lésions du pancréas endocrine.

3.    Dans la sclérose en plaques, Kousmine (1980) et Swank (1991) ont obtenu de remarquables blocages de l’évolution en supprimant de l’alimentation de leurs malades les graisses saturées d’origine animale remplacées par des graisses insaturées d’origine végétale.

4.    Au cours de la néphropathie à IgA, Sato et coll (1988) ont mis en évidence des molécules antigéniques issues du lait dans les complexes immunes déposés au niveau des glomérules rénaux.

5.    Certaines migraines sont clairement provoquées par la prise de produits laitiers et cessent lorsque ceux-ci sont exclus (Monro et coll 1984).

6.    La maladie de Crohn est nettement plus répandue chez les Anglo-Saxons et les Scandinaves que chez les latins. Consommation de lait bien plus grande chez les premiers cités.

7.    En France, les accidents cardio-vasculaires sont plus fréquents, la durée moyenne de vie est plus courte chez les Nordistes que chez les Sudistes. Ceci étant attribué, en grande partie, à l’emploi de beurre chez les premiers et de l’huile d’olive chez les seconds.

8.    Beaudry et coll (1996) réunissant l’étude de plusieurs enquêtes constatent que les enfants allaités par leur mère ont beaucoup moins d’infections (gastro-intestinales, respiratoires ou ORL) que les autres enfants.

9.    Davis (2001) observe que l’allaitement maternel diminue la fréquence de certaines maladies chroniques au cours de l’enfance et de l’adolescence.

Association humaniste Hippocrate - 4 Allée des Bouvreuils 64230 - LESCAR

 

 

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Published by Julie - dans ALIMENTATION
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commentaires

mauvaise haleine nez 18/02/2015 23:14

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comment savoir si mauvaise haleine 18/02/2015 23:14

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  • : Juli Duhont - Naturopathe Réflexologue, Praticienne de santé holistique depuis 2005, référencée dans le NEW YORK TIMES 21aou15
  • Juli Duhont - Naturopathe Réflexologue, Praticienne de santé holistique depuis 2005, référencée dans le NEW YORK TIMES 21aou15
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