Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 10:45

La Commission Européenne vient d'autoriser la culture de plantes génétiquement modifiées, plaçant les profits du lobby OGM avant les préoccupations sanitaires des citoyens. Cliquez ci-dessous pour signer la grande pétition citoyenne et nous aider à atteindre 1 million de signatures appelant à une recherche scientifique indépendante et à une forte régulation des OGM:

http://www.avaaz.org/fr/eu_health_and_biodiversity/?vl


lire aussi :
OGM Organismes Génétiquement Modifiés

Partager cet article

Repost 0
Published by Julie - dans ALIMENTATION
commenter cet article
18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 19:50

 


Comment une petite levure vivant naturellement dans notre intestin se transforme en un parasite qui empoisonne notre vie. Témoignage.


Sodas, boissons énergétiques, barres chocolatées, friandises des onze et quatre heures. La dérive alimentaire que connaissent les sociétés occidentales, « vers toujours plus sucré », est à l'origine d'une nouvelle maladie : la candidose ou sur-prolifération de Candida albicans, une levure qui vit naturellement dans nos intestins. La candidose est une maladie encore peu connue, mais qui touche de plus en plus de personnes et qui pourrait devenir un véritable fléau de nos sociétés modernes.


Les premières interrogations

Vous sous sentez souvent fatigués, surtout après les repas.

Vous avez toujours envie de manger quelque chose de sucré.

Peut-être aussi souffrez-vous, de problèmes de ballonnement et de production excessive de gaz ?

Alors, il est possible que, comme moi, vous souffriez d'une sur-prolifération d'un micro-organisme, le Candida albicans, infection encore appelée candidose.

Pendant des années, je me suis senti fatigué et avais constamment la goutte au nez. Je mettais ça sur le compte de mon investissement prononcé dans mon travail et d'une allergie à la poussière apparue pendant mon enfance.


Puis un jour, j'ai commencé à avoir de l'urticaire sur les doigts, mon médecin m'avait dit à l'époque que c'était une allergie de contact, probablement liée à l'alcool à 90% que j'utilisais dans le cadre de mon travail. Je constatais aussi les mêmes symptômes quand je buvais du vin ou de la bière. OK, une allergie à l'alcool, je ne m'inquiète pas outre mesure et limite les contacts avec les produits alcoolisés. Effectivement, j'ai moins de démangeaisons, enfin au début...


Mais le temps passant, les démangeaisons recommencent et s'intensifient, puis elles se produisent aussi au niveau du cuir chevelu, accompagnées d'une production abondante de pellicules. Bien, il semble donc qu'il y ait quelques chose d'autre. La liste des allergènes alimentaires est effroyablement longue, parmi les plus courantes, les allergies aux produits laitiers, au gluten, au blé, au sésame, au chocolat, aux fruits de mer, aux levures...

En faisant attention à ce que je mange, je me rends compte que mes symptômes empirent avec certains aliments tels que le vin, le pain, le fromage, mais aussi les gâteaux ou les pâtes. Mon médecin et moi pensons alors que ce pourrait bien être un problème de sur-prolifération de Candida albicans, ou candidose, surtout que d'autres symptômes se sont ajoutés aux premiers, comme une sensation de ballonnement après avoir mangé et une production de gaz excessive.


Biologie du Candida

Candida albicans est une levure monocellulaire qui habite naturellement dans notre tube digestif, entourée de millions d'autres micro-organismes. Tous ces micro-organismes nous aident à digérer notre nourriture ; sans eux, nous ne pourrions pas vivre. Cependant, quand les conditions lui deviennent trop favorables, Candida albicans peut prendre une forme fongique et développer de longs filaments qui s'incrustent dans la paroi intestinale. C'est sous cette forme que Candida albicans devient nuisible à la santé : elle se comporte alors comme un parasite consommant une grande partie du sucre que nous ingérons, directement dans le tube digestif, mais aussi dans les veines et artères !


En effet, la forme fongique enfonce ses hyphes (filaments formant le corps du champignon) dans les parois des intestins jusqu'à atteindre le réseau sanguin d'où elle extrait le sucre qui devrait alimenter les cellules. Ces intrusions dans les parois des organes digestifs ouvrent en outre des micro-fissures qui laissent passer des particules alimentaires partiellement digérées, pouvant provoquer des réactions allergiques à des aliments de plus en plus nombreux et variés : à un stade extrême, certaines personnes deviennent allergiques à tout ! Et pour compléter un tableau déjà assez terne, Candida albicans diffuse dans le sang des dizaines de toxines différentes qui affaiblissent le système immunitaire ( Le système lymphatique : un allié méconnu ).


Origine de la maladie

La sur-prolifération de Candida albicans est le résultat d'un déséquilibre de la flore intestinale. Elle a plusieurs origines possibles, mais les deux principales sont une surconsommation d'antibiotiques et une alimentation trop riche en sucres. La plupart des antibiotiques n'affectent pas Candida albicans, mais tuent les bactéries amicales comme les lactobacilles et les bifidus. L'espace auparavant occupé par les bonnes bactéries est alors envahi par Candida albicans. Attention, l'ingestion d'antibiotiques peut aussi se faire à l'insu des consommateurs par la consommation de viandes d'animaux ou de poissons issus d'élevages intensifs qui utilisent pléthore d'antibiotiques. Les antibiotiques protègent en effet les animaux et les poissons des maladies liées à la concentration dans un espace réduit, c'est surtout le cas des poulets, porcs et poissons d'élevage intensif. (lire Vaccination obligatoire du troupeau)

L'autre cause pouvant provoquer la candidose est une alimentation déséquilibrée liée, en particulier la consommation de produits à riche composition glucidique (sucré). En effet, comme Candida albicans se nourrit exclusivement de sucre, sa consommation favorise la prolifération de ce champignon aux dépens des autres bactéries.


Symptômes et diagnostic

Les symptômes de cette infection sont extrêmement variés et diffèrent de personne à personne : fatigue, surtout après les repas, coup de pompe, faiblesse de la mémoire, envie d'aliments sucrés, bouche pâteuse le matin, suée soudaine sans avoir fait d'effort physique, congestion et écoulement nasal, ballonnements et production excessive de gaz, constipation chronique, diarrhée, vaginite, démangeaison rectale, démangeaisons cutanées, acné, fissures cutanées, pellicules, chute de cheveux, douleurs musculaires, allergies en tout genre et pour de plus en plus d'aliments...

Une combinaison de ces symptômes devraient vous conduire à demander un avis médical. Mais attention, il est souvent difficile de faire le diagnostic de cette maladie car Candida albicans fait partie de la flore intestinale normale.

Il existe néanmoins quelques tests cliniques qui permettent de la suspecter.


Que faire ?

Le traitement est simple, mais est assez contraignant. Il faut agir sur deux plans : d'une part, affaiblir le champignon en le privant de nourriture (éliminer les sucres de votre alimentation) ; d'autre part, le combattre en consommant certaines aliments et médicaments antifongiques.


La première action, le jeûne des sucres, est la plus importante car elle permet d'affaiblir le champignon et de réduire sa taille. Le champignon ne trouvera en effet plus de nourriture dans le tube digestif et une grande partie mourra de faim. Il s'agit de changer complètement de régime alimentaire en éliminant sucres et sucres lents pendant six à douze mois. Sont à proscrire toutes les formes de sucre, naturelles ou pas : le champignon ne fait pas de différence entre le sucre raffiné et le sucre du miel ou des fruits. Il faut aussi éliminer toutes les sources de nourriture qui se transforment en sucres dans le tube digestif comme les aliments à base de farine (pains, pâtes, gâteaux et biscuits), les légumes et céréales riches en amidons : pomme de terre, riz, igname, manioc, etc.


Pour compenser la perte des glucides dans l'alimentation, il convient de se nourrir d'aliments fibreux et riches en lipides comprenant 60% à 70% de légumes fibreux, 10% à 15% de viandes ou poissons et 10% à 15% de glucides complexes tels que le quinoa, le millet, le riz complet ou les haricots (attention pendant le premier mois, il est préférable de se passer complètement des glucides complexes).


En passant à un tel mode alimentaire, le fonctionnement de notre corps change : au lieu d'utiliser les glucides (sucres) comme source d'énergie, le corps utilise les lipides (graisses). Ce type d'alimentation a, entre autres, été décrit par le docteur Atkins et est aussi appelé le « régime de l'Homme de la caverne », car il est probablement très proche de l'alimentation de nos ancêtres chasseurs-collecteurs du néolithique.

Pendant les premières semaines de ce régime,une grande partie de ce champignon va mourir, ce qui peut provoquer la réaction d'Herxheimer. Lorsque les cellules du champignon meurent, elles libèrent une grande quantité de toxines qui se retrouvent dans notre flux sanguin et nous empoisonnent. Le patient ressent alors une grande fatigue et les symptômes qui s'étaient amoindris peuvent revenir avec encore plus de force qu'auparavant. C'est le moment de tenir bon et de garder le cap.


Il est aussi important d'éviter la consommation de produits contenant des levures ou dont la fabrication nécessite une fermentation : c'est par exemple le cas de tous les alcools, du pain, de la peau des fruits (en particulier du raisin), de la sauce de soja ou du vinaigre. Les levures peuvent en effet interagir avec Candida albicans.


Mais se priver de sucres n'est pas suffisant car le champignon s'est aussi confortablement installé dans les tissus des intestins et il se nourrit ainsi directement dans le sang, il est donc nécessaire de le combattre avec des substances antifongiques. C'est le cas d'aliments naturels comme l'ail et l'extrait de pépin de pamplemousse. Pendant mon infection, j'ai remarqué que ces derniers avaient une action très efficace dans mon cas. En complément de tout cela, il est conseillé de prendre régulièrement des probiotiques (lactobacilles et bifidus) pour permettre aux "bonnes bactéries de recoloniser le côlon et ainsi de rééquilibrer notre flore intestinale".


Le régime « Homme des cavernes »

Passer du régime glucidique de l'homme occidentale au régime lipidique de l'homme des cavernes n'est pas facile car le corps, habitué à un métabolisme sucré, a besoin de quelques jours pour s'adapter, période pendant laquelle on éprouve une sensation de très grande faim. Par contre, le passage inverse du métabolisme lipidique au métabolisme sucré est quasi instantané et il suffit donc d'une bonne pizza pour réduire à néant les efforts d'un mois !


Après mon traitement, mes problèmes intestinaux, mon urticaire, mes pellicules ont disparu et il semblerait même que mon allergie aux poussières se soit bien amoindrie. Un autre avantage du régime lipidique est qu'il permet de perdre du poids parce que le corps, au lieu de faire des provisions de graisse pour les temps durs, les consomme.


Attention cependant, certaines personnes sont tentées de continuer ce régime après guérison, mais il n'est pas certain qu'à long terme cela n'ait pas d'effets secondaires. Gourmand et fin gourmet, j'ai vraiment été très frustré de me priver des si nombreuses merveilles de la gastronomie française. Toutefois, j'envisage dorénavant de faire un régime « Homme des cavernes » d'un mois chaque année pour purger mes intestins, peut-être en janvier, après les fêtes de fin d'année, en février, le mois le plus court ou en mai pour préparer la saison « maillot de bain ».


Dr Christian K. Dang

Chercheur post-doctoral en écologie et

microbiologie à l'université de Cork, en Irlande

Biocontact – janvier 2009

 

 

Comprendre le système intestinal :

Terrain Baso-colitique, écosystème perturbé

 

Quelques cas cliniques :

Cliniques par TERRAIN : Baso-colitique
Hernie cervicale, terrain oxydé

 

  LIRE AUSSI :

Prendre soin de sa flore intestinale 

L'état de l'intestin et ses conséquences sur notre santé

Mycoses et candidose - Sa provenance

Mycoses et candidose - Modes d'infestation et de contamination

Mycoses et candidose - Facteurs favorables au développement des candidoses

Mycoses et candidose - Relations entre Candida et certaines bactéries

 

 

 

 


Partager cet article

Repost 0
15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 16:39

C'est la saison des pâquerettes !

La pâquerette est une plante vivace et son nom scientifique est Bellis perennis Linné.
Elle fait partie de la famille botanique des astéracées.
Dans la langue vernaculaire, on la nomme "petite marguerite de Pâques" car c'est à Pâques qu'elle pousse en abondance.


Allez cueillir les jolis pâquerettes loin de la population et coupez-les avec une paire de ciseaux en plastique ou à la main pour éviter l'oxydation.

L'utilité de la pâquerette est multiple :
On consomme les fleurs et les petites feuilles crues en salade.
Cuites, elles peuvent se servir de farce.
Pour les infusions on se servira des fleurs séchées ou fraîches.
Les fleurs séchées à l'abri du soleil et protégées de la poussière, on en utilisera pour faire une huile de pâquerette.

Ses bénéfices :
La consommation de pâquerettes fait partie des légumes. Comme le pissenlit, la pâquerette est diurétique, il ne faut donc pas trop la manger. Quelques fleurs par jour suffisent.
L'huile de pâquerettes est d'usage externe, l'application quotidienne au niveau du buste raffermit les seins (effleurages légers remontant vers le cou), au niveau du visage elle atténue les rides (voir le protocole : link). Elle est aussi très efficace contre les cicatrices et vergetures. Deux mois sont nécessaires pour voir les effets.

Sa fabrication est très simple et économique.
Voici la recette :
Cueillir les pâquerettes loin de la pollution (
les grandes villes, bordures des routes, prairies où paissent les animaux (pour éviter la douve, parasite qui se trouve dans les selles des animaux (voir paragraphe "précautions" de  MANGER CRU), etc).


P29-03-10 14.50[01]

 

Les faire sécher à l'abri de la lumière et dans un endroit sec pour éviter les moississures.

On peut également faire macérer les fleurs fraîches, dans ce cas il faudra faire attention que les fleurs ne flottent pas à la surface, car au contact de l'air, les fleurs pourrissent.

P31-03-10 14.49[01]

Ensuite les faire macérer dans de l'huile biologique de tournesol ou d'olive désodorisée ou peu parfumée (l'huile d'olive se conserve plus longtemps) pendant quarante jours à l'ombre, il faut environ trois litres d'huile et un kilo de fleurs de pâquerettes.

P31-03-10 14.50

 

Après ce laps de temps, filtrer et conservez l'huile dans une bouteille teintée. On retire à peu près 1,5 litres d'huile concentrée en pâquerettes.

P31-03-10 14.51

 

La bouteille faite au tournesol est mis à l'abri du soleil et se conserve environ deux mois,
la bouteille à l'olive se conserve environ quatre mois.

 

 


La recette peut être aussi utilisée pour les roses, la lavande, les feuilles de menthe ( Les bienfaits de la menthe ), Les herbes aromatiques, etc, avec de l'huile douce (amande, abricot,...), la quantité d'huile et fleurs varie selon l'intensité des principes actifs recherchée.





Partager cet article

Repost 0
9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 07:02

Depuis le 1er janvier 2010, la commission européenne fait subir des règles strictes concernant les compléments alimentaires.

Ils devraient contenir des vitamines et sels minéraux à doses infimes et devront contenir des substances chimiques, selon les annexes I et II publiés dans le jounal officiel
n° L 314 du 01/12/2009 p. 0036 - 0042.

Voici la liste des produits concernés en bas de page ou en copiant le lien ci-dessous :

http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2009:314:0036:01:FR:HTML


C'est le silicium organique qui est en ce moment sur la liste qui subit ces conséquences.
Les commerçants ont le droit d'écouler leur stock avant de procéder à ces nouvelles réglementations, alors pensez à faire vos réserves !

Depuis le 1er janvier 2010, la nouvelle règlementation européenne interdisant le Silicium organique et applicable obligatoirement à tous les états membres, est entrée en vigueur conformément à la directive 2002/46/CE et au règlement CE n°1925/2006 du Parlement Européen et du Conseil, publié au Journal Officiel de l'Union Européenne le 1er décembre 2009.


Contrer le CODEX ALIMENTARIUS en signant la pétition :

http://www.eliant.nl/?action=behaviour&actionid=215&lang=fr

Un million de signatures pour la reconnaissance juridique d’initiatives éthiques et alternatives :

 

. Agriculture Bio-Dynamique

. Médecine & Médicaments Anthroposophiques.

. Pédagogie Steiner-Waldorf.

 

Et bien d’Autres Initiatives…

 

· Finance éthique et solidaire.

· Pédagogie spécialisée, sociothérapie.

· Art thérapie, Eurythmie, ...

 

Qui, depuis 80 ans,éduquent, nourrissent,et soignent dans le respect de la nature et de l’Être humain.

LIRE AUSSI Le Codex Alimentarius est en marche
LA MORT DES COMPLEMENTS ALIMENTAIRES

http://www.scribd.com/doc/28411014/La-Mort-des-complements-alimentaires-Par-Maitre-BEUCHER

Règlement (CE) n o  1170/2009 de la Commission du 30 novembre 2009 modifiant la directive 2002/46/CE du Parlement européen et du Conseil et le règlement (CE) n o  1925/2006 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la liste des vitamines et minéraux et celle de leurs formes, qui peuvent être ajoutés aux denrées alimentaires, y compris les compléments alimentaires Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE

Journal officiel n° L 314 du 01/12/2009 p. 0036 - 0042


Règlement (CE) no 1170/2009 de la Commission

du 30 novembre 2009

modifiant la directive 2002/46/CE du Parlement européen et du Conseil et le règlement (CE) no 1925/2006 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la liste des vitamines et minéraux et celle de leurs formes, qui peuvent être ajoutés aux denrées alimentaires, y compris les compléments alimentaires

(Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)

LA COMMISSION DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES,

vu le traité instituant la Communauté européenne,

vu la directive 2002/46/CE du Parlement européen et du Conseil du 10 juin 2002 relative au rapprochement des législations des États membres concernant les compléments alimentaires [1], et notamment son article 4, paragraphe 5,

vu le règlement (CE) no 1925/2006 du Parlement européen et du Conseil du 20 décembre 2006 concernant l’adjonction de vitamines, de minéraux et de certaines autres substances aux denrées alimentaires [2], et notamment son article 3, paragraphe 3,

après consultation de l’Autorité européenne de sécurité des aliments,

considérant ce qui suit:

(1) Les annexes I et II de la directive 2002/46/CE établissent la liste des vitamines et minéraux, et celle des formes de chacun d’entre eux, qui peuvent être utilisés pour la fabrication de compléments alimentaires. Les modifications de ces listes doivent être arrêtées conformément aux exigences fixées à l’article 4 de ladite directive et à la procédure visée à son article 13, paragraphe 3.

(2) Les annexes I et II du règlement (CE) no 1925/2006 établissent la liste des vitamines et minéraux, et celle des formes de chacun d’entre eux, qui peuvent être ajoutés aux denrées alimentaires. Les modifications de ces listes doivent être arrêtées conformément aux exigences fixées à l’article 3 dudit règlement et à la procédure visée à son article 14, paragraphe 3.

(3) L’Autorité européenne de sécurité des aliments a procédé à l’évaluation de nouvelles formes de vitamines et de minéraux. Il y a lieu d’ajouter, sur les listes correspondantes de la directive 2002/46/CE et du règlement (CE) no 1925/2006, les substances ayant reçu un avis scientifique favorable et pour lesquelles il est satisfait aux exigences fixées dans lesdits actes.

(4) Les parties intéressées ont été consultées et il a été tenu compte des observations émises.

(5) Selon l’évaluation scientifique de l’Autorité européenne de sécurité des aliments, il convient d’établir des spécifications pour l’identification de certaines vitamines et substances minérales.

(6) Il convient donc de modifier en conséquence la directive 2002/46/CE et le règlement (CE) no 1925/2006.

(7) Les mesures prévues par le présent règlement sont conformes à l’avis du comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale,

A ARRÊTÉ LE PRÉSENT RÈGLEMENT:

Article premier

Les annexes I et II de la directive 2002/46/CE sont remplacées respectivement par les textes figurant à l’annexe I et à l’annexe II du présent règlement.

Article 2

Le règlement (CE) no 1925/2006 est modifié comme suit:

1) À l’annexe I, le terme "Bore" est ajouté sur la liste figurant au point 2.

2) L’annexe II est remplacée par le texte figurant à l’annexe III du présent règlement.

Article 3

Le présent règlement entre en vigueur le vingtième jour suivant celui de sa publication au Journal officiel de l’Union européenne.

Le présent règlement est obligatoire dans tous ses éléments et directement applicable dans tout État membre.

Fait à Bruxelles, le 30 novembre 2009.

Par la Commission

Androulla Vassiliou

Membre de la Commission

[1] JO L 183 du 12.7.2002, p. 51.

[2] JO L 404 du 30.12.2006, p. 26.

--------------------------------------------------

ANNEXE I

"

"ANNEXE I

Vitamines et minéraux pouvant être utilisés pour la fabrication de compléments alimentaires

1. Vitamines

Vitamine A (μg ER)

Vitamine D (μg)

Vitamine E (mg Εα-T)

Vitamine K (μg)

Vitamine B1 (mg)

Vitamine B2 (mg)

Niacine (mg NE)

Acide pantothénique (mg)

Vitamine B6 (mg)

Acide folique (μg) [*]

Vitamine B12 (μg)

Biotine (μg)

Vitamine C (mg)

2. Minéraux

Calcium (mg)

Magnésium (mg)

Fer (mg)

Cuivre (μg)

Iode (μg)

Zinc (mg)

Manganèse (mg)

Sodium (mg)

Potassium (mg)

Sélénium (μg)

Chrome (μg)

Molybdène (μg)

Fluorure (mg)

Chlorure (mg)

Phosphore (mg)

Bore (mg)

Silicium (mg)

"

[*] Les termes "acide folique" figurent à l’annexe I de la directive 2008/100/CE de la Commission du 28 octobre 2008 modifiant la directive 90/496/CEE du Conseil relative à l’étiquetage nutritionnel des denrées alimentaires en ce qui concerne les apports journaliers recommandés, les coefficients de conversion pour le calcul de la valeur énergétique et les définitions; toutes les formes de folates sont comprises sous ce terme."

--------------------------------------------------

ANNEXE II

"

"ANNEXE II

Substances vitaminiques et minérales pouvant être utilisées pour la fabrication de compléments alimentaires

A. Vitamines

1. VITAMINE A

a) Rétinol

b) Acétate de rétinyle

c) Palmitate de rétinyle

d) Bêta-carotène

2. VITAMINE D

a) Cholécalciférol

b) Ergocalciférol

3. VITAMINE E

a) D-alpha-tocophérol

b) DL-alpha-tocophérol

c) Acétate de D-alpha-tocophéryle

d) Acétate de DL-alpha-tocophéryle

e) Succinate acide de D-alpha-tocophéryle

f) Mélange de tocophérols [*]

g) Tocotriénol tocophérol [**]

4. VITAMINE K

a) Phylloquinone (phytoménadione)

b) Ménaquinone [***]

5. VITAMINE B1

a) Chlorhydrate de thiamine

b) Mononitrate de thiamine

c) Chlorure de thiamine monophosphate

d) Chlorure de thiamine pyrophosphate

6. VITAMINE B2

a) Riboflavine

b) Riboflavine 5′-phosphate (sodium)

7. NIACINE

a) Acide nicotinique

b) Nicotinamide

c) Hexanicotinate d’inositol (hexaniacinate d’inositol)

8. ACIDE PANTOTHÉNIQUE

a) D-pantothénate de calcium

b) D-pantothénate de sodium

c) Dexpanthénol

d) Pantéthine

9. VITAMIN B6

a) Chlorhydrate de pyridoxine

b) Pyridoxine 5′-phosphate

c) Pyridoxal 5′-phosphate

10. FOLATE

a) Acide ptéroylmonoglutamique

b) L-méthylfolate de calcium

11. VITAMINE B12

a) Cyanocobalamine

b) Hydroxocobalamine

c) 5′-déoxyadénosylcobalamine

d) Méthylcobalamine

12. BIOTINE

a) D-biotine

13. VITAMINE C

a) acide L-ascorbique

b) L-ascorbate de sodium

c) L-ascorbate de calcium [****]

d) L-ascorbate de potassium

e) 6-palmitate de L-ascorbyl

f) L-ascorbate de magnésium

g) L-ascorbate de zinc

B. Minéraux

Acétate de calcium

L-ascorbate de calcium

Bisglycinate de calcium

Carbonate de calcium

Chlorure de calcium

Malate de citrate de calcium

Sels calciques de l’acide citrique

Gluconate de calcium

Glycérophosphate de calcium

Lactate de calcium

Pyruvate de calcium

Sels calciques de l’acide orthophosphorique

Succinate de calcium

Hydroxyde de calcium

L-lysinate de calcium

Malate de calcium

Oxyde de calcium

L-pidolate de calcium

L-thréonate de calcium

Sulfate de calcium

Acétate de magnésium

L-ascorbate de magnésium

Bisglycinate de magnésium

Carbonate de magnésium

Chlorure de magnésium

Sels de magnésium de l’acide citrique

Gluconate de magnésium

Glycérophosphate de magnésium

Sels de magnésium de l’acide orthophosphorique

Lactate de magnésium

L-lysinate de magnésium

Hydroxyde de magnésium

Malate de magnésium

Oxyde de magnésium

L-pidolate de magnésium

Citrate de potassium-magnésium

Pyruvate de magnésium

Succinate de magnésium

Sulfate de magnésium

Taurate de magnésium

Acétyl-taurinate de magnésium

Carbonate ferreux

Citrate ferreux

Citrate d’ammonium ferrique

Gluconate ferreux

Fumarate ferreux

Diphosphate de sodium ferrique

Lactate ferreux

Sulfate ferreux

Diphosphate ferrique (pyrophosphate ferrique)

Saccharate ferrique

Fer élémentaire (somme du fer carbonylique, du fer électrolytique et du fer réduit à l’hydrogène)

Bisglycinate ferreux

L-pidolate ferreux

Phosphate ferreux

Taurate de fer (II)

Carbonate de cuivre

Citrate de cuivre

Gluconate de cuivre

Sulfate de cuivre

L-aspartate de cuivre

Bisglycinate de cuivre

Complexe cuivre-lysine

Oxyde de cuivre (II)

Iodure de sodium

Iodate de sodium

Iodure de potassium

Iodate de potassium

Acétate de zinc

L-ascorbate de zinc

L-aspartate de zinc

Bisglycinate de zinc

Chlorure de zinc

Citrate de zinc

Gluconate de zinc

Lactate de zinc

L-lysinate de zinc

Malate de zinc

Sulfate de zinc mono-L-méthionine

Oxyde de zinc

Carbonate de zinc

L-pidolate de zinc

Picolinate de zinc

Sulfate de zinc

Ascorbate de manganèse

L-aspartate de manganèse

Bisglycinate de manganèse

Carbonate de manganèse

Chlorure de manganèse

Citrate de manganèse

Gluconate de manganèse

Glycérophosphate de manganèse

Pidolate de manganèse

Sulfate de manganèse

Bicarbonate de sodium

Carbonate de sodium

Chlorure de sodium

Citrate de sodium

Gluconate de sodium

Lactate de sodium

Hydroxyde de sodium

Sels sodiques de l’acide orthophosphorique

Bicarbonate de potassium

Carbonate de potassium

Chlorure de potassium

Citrate de potassium

Gluconate de potassium

Glycérophosphate de potassium

Lactate de potassium

Hydroxyde de potassium

L-pidolate de potassium

Malate de potassium

Sels potassiques de l’acide orthophosphorique

L-sélénométhionine

Levure enrichie en sélénium [*****]

Acide sélénieux

Sélénate de sodium

Hydrogénosélénite de sodium

Sélénite de sodium

Chlorure de chrome (III)

Lactate de chrome (III) trihydraté

Nitrate de chrome

Picolinate de chrome

Sulfate de chrome (III)

Molybdate d’ammonium [molybdène (VI)]

Molybdate de sodium [molybdène (VI)]

Molybdate de potassium [molybdène (VI)]

Fluorure de calcium

Fluorure de potassium

Fluorure de sodium

Monofluorophosphate de sodium

Acide borique

Borate de sodium

Acide orthosilicique stabilisé par de la choline

Dioxyde de silicium

Acide silicique [******]

"

[*] Alpha-tocophérol < 20 %, bêta-tocophérol < 10 %, gamma-tocophérol 50-70 % et delta-tocophérol 10-30 %.

[**] Niveaux typiques des différents tocophérols et tocotriénols:

- 115 mg/g d’alpha-tocophérol (101 mg/g minimum),

- 5 mg/g de bêta-tocophérol (1 mg/g minimum),

- 45 mg/g de gamma-tocophérol (25 mg/g minimum),

- 12 mg/g de delta-tocophérol (3 mg/g minimum),

- 67 mg/g d’alpha-tocotriénol (30 mg/g minimum),

- < 1 mg/g de bêta-tocotriénol (1 mg/g minimum),

- 82 mg/g de gamma-tocotriénol (45 mg/g minimum),

- 5 mg/g de delta-tocotriénol (1 mg/g minimum).

[***] Ménaquinone se présentant principalement sous la forme de ménaquinone-7 et, dans une moindre mesure, de ménaquinone-6.

[****] La teneur en thréonate doit être inférieure ou égale à 2 %.

[*****] Levures enrichies en sélénium produites par culture en présence de sélénite de sodium comme source de sélénium et dont la teneur en sélénium, sous la forme déshydratée telle que commercialisée, est de 2,5 mg/g au plus. L’espèce prédominante de sélénium organique présente dans la levure est la sélénométhionine (qui constitue entre 60 et 85 % de la totalité du sélénium extrait dans le produit). La teneur en autres composés contenant du sélénium organique, notamment la sélénocystéine, ne peut dépasser 10 % du total du sélénium extrait. Les teneurs en sélénium inorganique n’excèdent normalement pas 1 % du total du sélénium extrait.

[******] Sous forme de gel."

--------------------------------------------------

ANNEXE III

"

"ANNEXE II

Formules vitaminiques et substances minérales pouvant être ajoutées aux denrées alimentaires

1. Formules vitaminiques

VITAMINE A

Rétinol

Acétate de rétinyle

Palmitate de rétinyle

Bêta-carotène

VITAMINE D

Cholécalciférol

Ergocalciférol

VITAMINE E

D-alpha-tocophérol

DL-alpha-tocophérol

Acétate de D-alpha-tocophéryle

Acétate de DL-alpha-tocophéryle

Succinate acide de D-alpha-tocophéryle

VITAMINE K

Phylloquinone (phytoménadione)

Ménaquinone [*]

VITAMINE B1

Chlorhydrate de thiamine

Mononitrate de thiamine

VITAMINE B2

Riboflavine

Riboflavine 5′-phosphate (sodium)

NIACINE

Acide nicotinique

Nicotinamide

ACIDE PANTOTHÉNIQUE

D-pantothénate de calcium

D-pantothénate de sodium

Dexpanthénol

VITAMINE B6

Chlorhydrate de pyridoxine

Pyridoxine 5′-phosphate

Dipalmitate de pyridoxine

ACIDE FOLIQUE

Acide ptéroylmonoglutamique

L-méthylfolate de calcium

VITAMINE B12

Cyanocobalamine

Hydroxocobalamine

BIOTINE

D-biotine

VITAMINE C

Acide L-ascorbique

L-ascorbate de sodium

L-ascorbate de calcium

L-ascorbate de potassium

6-palmitate de L-ascorbyl

2. Substances minérales

Carbonate de calcium

Chlorure de calcium

Malate de citrate de calcium

Sels calciques de l’acide citrique

Gluconate de calcium

Glycérophosphate de calcium

Lactate de calcium

Sels calciques de l’acide orthophosphorique

Hydroxyde de calcium

Malate de calcium

Oxyde de calcium

Sulfate de calcium

Acétate de magnésium

Carbonate de magnésium

Chlorure de magnésium

Sels de magnésium de l’acide citrique

Gluconate de magnésium

Glycérophosphate de magnésium

Sels de magnésium de l’acide orthophosphorique

Lactate de magnésium

Hydroxyde de magnésium

Oxyde de magnésium

Citrate de potassium-magnésium

Sulfate de magnésium

Bisglycinate ferreux

Carbonate ferreux

Citrate ferreux

Citrate d’ammonium ferrique

Gluconate ferreux

Fumarate ferreux

Diphosphate de sodium ferrique

Lactate ferreux

Sulfate ferreux

Diphosphate ferrique (pyrophosphate ferrique)

Saccharate ferrique

Fer élémentaire (somme du fer carbonylique, du fer électrolytique et du fer réduit à l’hydrogène)

Carbonate de cuivre

Citrate de cuivre

Gluconate de cuivre

Sulfate de cuivre

Complexe cuivre-lysine

Iodure de sodium

Iodate de sodium

Iodure de potassium

Iodate de potassium

Acétate de zinc

Bisglycinate de zinc

Chlorure de zinc

Citrate de zinc

Gluconate de zinc

Lactate de zinc

Oxyde de zinc

Carbonate de zinc

Sulfate de zinc

Carbonate de manganèse

Chlorure de manganèse

Citrate de manganèse

Gluconate de manganèse

Glycérophosphate de manganèse

Sulfate de manganèse

Bicarbonate de sodium

Carbonate de sodium

Citrate de sodium

Gluconate de sodium

Lactate de sodium

Hydroxyde de sodium

Sels sodiques de l’acide orthophosphorique

Levure enrichie en sélénium [**]

Sélénate de sodium

Hydrogénosélénite de sodium

Sélénite de sodium

Fluorure de sodium

Fluorure de potassium

Bicarbonate de potassium

Carbonate de potassium

Chlorure de potassium

Citrate de potassium

Gluconate de potassium

Glycérophosphate de potassium

Lactate de potassium

Hydroxyde de potassium

Sels potassiques de l’acide orthophosphorique

Chlorure de chrome (III) et sa forme hexahydratée

Sulfate de chrome (III) et sa forme hexahydratée

Molybdate d’ammonium [molybdène (VI)]

Molybdate de sodium [molybdène (VI)]

Acide borique

Borate de sodium

"

[*] Ménaquinone se présentant principalement sous la forme de ménaquinone-7 et, dans une moindre mesure, de ménaquinone-6.

[**] Levures enrichies en sélénium produites par culture en présence de sélénite de sodium comme source de sélénium et contenant, sous la forme déshydratée telle que commercialisée, au maximum 2,5 mg de sélénium/g. L’espèce prédominante de sélénium organique présente dans la levure est la sélénométhionine, qui constitue entre 60 et 85 % de la totalité du sélénium extrait dans le produit. La teneur en autres composés contenant du sélénium organique, notamment la sélénocystéine, ne peut dépasser 10 % du total du sélénium extrait. Les teneurs en sélénium inorganique n’excèdent normalement pas 1 % du total du sélénium extrait."


 

 


Partager cet article

Repost 0
Published by Julie - dans ALIMENTATION
commenter cet article
6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 16:49


LA CYSTITE


Symptômes

La cystite est une inflammation aiguë ou chronique de la vessie. Elle touche souvent les femmes : 40% d'entre elles ont eu une cystite au moins une fois dans leur vie. Elle se caractérise par des douleurs plus moins intenses augmentées pendant la miction, une pesanteur dans le bas ventre, une gêne pour uriner et un besoin incessant d'aller aux toilettes. Elle crée aussi des fatigues inexpliquées et des envies de sucre.

Elle est causée, dans la plupart des cas, par des germes ou colibacilles : les Escherichia coli. Ces germes vivent habituellement au sein de l'organisme sans poser de problème lorsqu'on est en bonne santé et qu'on possède de bonnes défenses immunitaires. Par contre, dans un organisme affaibli, ils peuvent entraîner des pathologies plus ou moins graves : infections urinaires avec douleurs, migraines, asthénie, irritabilité... jusqu'à une pyélonéphrite ou une septicémie dans les cas extrêmes.


L'influence de la lune sur les colibacilles urinaires

Au cours de nombreuses années d'observations de patientes atteintes de cystite, j'ai pu remarquer l'influence de la pleine lune : une recrudescence de crises pendant les trois jours qui précèdent et qui suivent la pleine lune, avec un point culminant le soir de pleine lune.


Pourquoi ? Parce que les Escherichia coli prolifèrent beaucoup plus lorsque les urines sont alcalines, ce qui est le cas en période de pleine lune. Cela a été prouvé par les analyses d'urine faites pendant de nombreuses années par Jeanne Rousseau, docteur en pharmacie : elle a constaté que le taux de Ph des urines augmente en période de pleine lune, donnant des urines plus alcalines... La solution va consister à acidifier les urines : les colibacilles responsables de la cystite vont devenir moins résistants.


Traitements

A titre préventif pendant les jours de lune ascendante et de pleine lune

Comme la cystite est liée à des urines trop alcalines en période de pleine lune, il faut acidifier l'organisme pendant ces quelques jours. Pour les femmes sujettes aux cystites à répétition : prendre du canneberge, en comprimés ou en boisson. Les principes actifs de ce fruit sont des tanins condensés appartenant à la famille des polyphénols : les proanthocyanidines. Ils possèdent des propriétés astringentes, légèrement diurétiques, et constituent un antiseptique urinaire. Ils empêchent les germes et les bactéries de se fixer sur les parois internes de la vessie, grâce à leur pouvoir anti-adhésif.


Il faut aussi adopter une alimentation adaptée :

Augmenter les aliments acides : viandes, charcuterie, poissons, oeufs, fromages, sucres, chocolat...

Diminuer les aliments alcalins ou basiques : légumes verts, fruits, légumes colorés (sauf tomates), frits secs et eaux minérales alcalines.

Eviter l'alcool et diminuer la consommation de café et de thé.



Docteur Henri Puget

ancien interne des hôpitaux, généraliste

Paru dans le journal Mot à Mot N°63 – juin 2009

 

lire aussi :
La lune a-t-elle une influence sur certaines pathologies ? Les problèmes circulatoires
La lune a-t-elle une influence sur certaines pathologies ? Le stress
L'équilibre acido-basique - acidité et douleur
Correction alimentaire



Partager cet article

Repost 0
5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 18:46


LES PROBLEMES CIRCULATOIRES


Symptômes

Une mauvaise circulation sanguine artério-veineuse peut entraîner plusieurs pathologies : jambes lourdes, hémorroïdes, varices, insuffisance veineuse, fragilité capillaire, ainsi qu'une mauvaise santé des cheveux.


Les personnes souffrant de jambes lourdes peuvent avoir les symptômes suivants : impression de jambes plus lourdes que d'habitude, engourdissement et douleurs dans les mollets ou dans la totalité des jambes, gêne à la marche, oedèmes au niveau des pieds.


Ces phénomènes se produisent en général en période de chaleur inhabituelle ou chez les personnes ayant un métier les obligeant à travailler debout pratiquement toute la journée. Cela vient d'une mauvaise circulation dans les veines ou dans les capillaires.


Les varices se caractérisent par des dilatations excessives et permanentes d'une ou plusieurs veines, qui deviennent apparentes. On les voit le plus fréquemment au niveau des jambes et des cuisses. Elles se limitent à une partie de la veine et peuvent s'étendre sur une assez grande longueur.

Elles sont la conséquence d'un mauvais état veineux.


Quand des varices se trouvent à l'intérieur de la muqueuse rectale, on parle alors d'hémorroïdes. Elles peuvent être internes ou externes. Ces bourrelets veineux entraînent une sensation de pesanteur anale, un besoin persistant d'aller à la selle, des douleurs aiguës en période inflammatoire et, surtout, des pertes sanguines plus ou moins importantes pouvant entraîner une carence en fer.


La mauvaise santé du cheveu, ainsi que sa croissance (un cheveu en bonne santé pousse 1 cm par mois), est aussi un phénomène circulatoire. Une multitude de micro-vaisseaux irrigue la papille et lui apporte des éléments vitaux véhiculés par le sang : acides aminés, vitamines, sels minéraux. Une bonne alimentation entraîne donc une meilleure santé du cheveu. En cas de mauvaise circulation au niveau de la papille, le sang ne parvient plus librement aux racines.


L'influence de la pleine lune sur les problèmes circulatoires

Le sang est un liquide. On a mesuré que la force gravitionnelle de la lune pour soulever l'eau des mers et des océans est de 54 cm au point le plus haut. C'est le phénomène bien connu des marées. Elle peut donc, logiquement, avoir une influence sur les liquides corporels. Le corps humain est constitué de 60 à 80 % d'eau, selon l'âge (plus on est jeune, plus le corps contient de l'eau) et les individus. Un tiers de cette eau se trouve dans le sang et les autres liquides du corps. Les deux autres tiers se trouvent à l'intérieur des cellules : non seulement dans les cellules de la peau (les plus connues), mais aussi à l'intérieur des cellules de nos organes, de notre cerveau, dans nos cellules nerveuses.

Autre fait très intéressant : la composition chimique du sang humain est semblale à celle de la mer. La thèse des « marées intérieures » est donc très importante à prendre en considération. Chez les personnes dont les parois veineses sont plus fines et plus fragiles, la vasodilatation devient tout à fait sensible en période de pleine lune et lors des phases de noeuds lunaires.


La pleine lune fait du bien aux cheveux en augmentat, par vasodilatation, le calibre et le débit des vaisseaux capillaires, d'où une bien meilleure circulation et, par là même, un apport plus important d'éléments vitaux sanguins. A condition, bien sûr, que le sang soit de bonne qualité, notamment grâce à une nutrition équilibré.


Traitements

D'une façon générale, les personnes ayant une fragilité veineuse doivent faire attention à leur alimentation, car celle-ci a une influence directe sur la qualité du sang et des parois veineuses. Il faut :

Consommer le moins possible : alcool, vinaigre, viande rouge, margarine, charcuterie et piments.

Privilégier : fruits, légumes, pain de seigle ou complet.

Plus spécifiquement en période de pleine lune : faire un régime végétarien en consommant beaucoup d'oignons et de myrtilles.


L'oignon, ou allium cepa, plante de la famille des Liliacées, est cultivé partout dans le monde. Il contient des substances capables de calmer toute inflammation, de lutter contre la douleur, de stimuler la circulation sanguine et, donc, de diminuer la dilatation excessive du système veineux. Ces substances sont des ssels, une essence, des composés soufrés et des enzymes (oxydases et diastases). Pour ceux que l'absorption d'oignon répugne, l'autre plante spécifique à l'amélioration de la circulation est la myrtille.


La myrtille, plante de la famille des Ericacées, se trouve dans toute l'Europe, le Nord de l'Asie et de l'Amérique. Ses fruits frais ont la propriété de lutter contre la fragilité des vaisseaux, grâce à leur composition : acides phénols, anthrocyanosides et flavonoïdes, qui confèrent une activité vitaminique P, augmentent la résistance des capillaires et régulent leur perméabilité. On trouve des myrtilles toute l'année, soit fraîches, soit surgelées (elles gardent leurs propriétés même en étant surgelées). Les myrtilles peuvent être consommées comme des fruits ou en décoction.


Pour avoir des cheveux vigoureux et qui repoussent plus vite, il faut les couper pendant la pleine lune et en lune croissante.

Le coiffeur Djelani Maachi (à Paris) a vérifié, après des années d'expérience, qu'une coupe de cheveux faite en période de pleine lune apporte des effets bénéfiques suivants : un cheveu plus long et de meilleure qualité, une repousse de 1,5 à 1,8 cm en moyenne par mois (alors que la normale est de 1 cm par mois) et une pousse de meilleure qualité. Comme le dit le dicton : « La lune appelle les cheveux. »

Pour que les cheveux s'épaississent, s'ils sont fins et dévitalisés, il faut les couper en période de lune décroissante.

 



Docteur Henri Puget

ancien interne des hôpitaux, généraliste

Paru dans le journal Mot à Mot N°63 – juin 2009

 

 

Lire aussi

La lune a-t-elle une influence sur certaines pathologies ? Le stress


Partager cet article

Repost 0
1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 11:03

 

LE STRESS

 

Symptômes

Le stress fait partie de la vie moderne et de son rythme accéléré.

Il est une réponse de l'organisme à tout demande qui lui est faite, qu'elle soit physique, psychologie ou émotionne.

Les réponses (ou stress) de l'organisme sont neuronales, mais aussi endocriniennes : il va élever le taux de certaines hormones.


Le stress est positif à petites doses et s'il n'est pas permanent, car il permet à l'organisme de s'adapter et de répondre à des sollicitations. Par contre, plus fort et plus prolongé, il devient négatif. Il peut plonger dans un état d'anxiété, qui se caractérise par des signes multiples : froideur des extrémités, tremblements, mauvaise respiration, gorge nouée, démangeaisons, contraction des maxillaires, constipation, migraines, diarrhée...


D'après le docteur Hans Seyle de l'Université de Montréal, la réaction d'un organisme à des agents stressants se manifeste en trois phases successives :

Une réaction d'alarme aiguë, associée à la sécrétion d'hormones surrénales, notamment l'adrénaline libérée dans le sang.

Une adaptation à l'agent stressant si l'exposition au stress persiste, avec libération dans l'organisme de glucocorticoïdes (cortisol et cortisone), provenant d'une hypertrophie des glandes surrénales.

Un stade d'épuisement si l'agression persiste. Les capacités énergétiques de l'organisme s'épuisent avec apparition possible de problèmes somatiques et psychiques : hypertension artérielle, problèmes cardiaques (infarctus), troubles gastriques et intestinaux (constipation, colites, ulcère), tendance diabétique, dépression nerveuse, anxiété, irritabilité...



L'influence de la pleine lune sur le stress

La lune et ce qui l'entoure constituent un système électromagnétique, qui émet des rayonnements dont les effets s'apparentent à ceux d'un micro-ondes. Ce rayonnement est particulièrement puissant en période de pleine lune. Il a donc un double effet sur les organismes qui ont tendance à être stressés. Un effet direct sur le système nerveux et un effet indirect parce qu'il agit sur la régulation des glandes endocrines, notamment l'hypothalamus. L'hypothalamus est le «chef d'orchestre» des glandes endocrines (hypophyse, thyroïde, surrénales) et la pleine lune vient accentuer l'état de stress, via son action sur celui-ci.


Des psychiatres ont également remarqué que les personnes dites «lunatiques», c'est-à-dire plus anxieuses, nerveuses ou agressives en période de pleine lune, sécrètent plus de mélatonine que la moyenne. La mélatonine est une hormone sécrétée par la glande épiphyse, située au centre du cerveau, essentiellement la nuit, avec une pointe vers 2 heures du matin. Cette «hormone de la nuit», ou «hormone des lunatiques», serait le marqueur de l'influence de la lune sur le cerveau et l'état émotionnel. Mais cette hypothèse n'a pas encore été suffisamment étudiée pour être prouvée.

 


Traitements

Il est préférable de prévenir ces troubles en période de pleine lune en prenant un anti-stress naturel quelques jours avant (3 à 5 jours), pendant et quelques jours après la pleine lune.

 


Docteur Henri Puget

ancien interne des hôpitaux, généraliste

Paru dans le journal Mot à Mot N°63 – juin 2009

Lire aussi

La lune a-t-elle une influence sur certaines pathologies ? Les problèmes circulatoires


Partager cet article

Repost 0
27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 20:26


ALIMENTATION

300 aliments par mois

Objectif zéro déchet !

ALIMENTS IRRADIES

OGM Organismes Génétiquement Modifiés
1 million contre les OGM

OGM : Soutien à Gilles-Eric Séralini et à ses co-auteurs
Les méfaits de la mauvaise alimentation

Nos poisons quotidiens

Le sel, notre ennemi pour la vie

Le sucre, un poison nommé désir

Farine, trop raffinée pour être vraie

Les huiles, essentielles en bio

L'eau, pas toujours potable

Le four à micro-ondes
Vaccination obligatoire du troupeau animal
L'alimentation actuelle et ses conséquences

Le diabète de type 2 ou le diabète sucré
L'état de l'intestin et ses conséquences sur notre santé
MANGER CRU

Manger sans gluten
MANGER SAIN - La méthode Kousmine
Nos trois repas : du roi au pauvre
Compatibilités alimentaires
Correction alimentaire
La crème Budwig ou la crème Kousmine, le parfait petit déj.
Le p'tit dej anti-stress

Les herbes aromatiques
Les bienfaits de la menthe

La bourrache

L'onagre : une fleur amie des femmes
Les légumineuses, protéines végétales

La lentille
Laits végétaux
Le vrai visage du LAIT- lobby laitier
Le vrai visage du LAIT- ostéoporose
Le vrai visage du LAIT- cancer de la prostate et des ovaires
Le vrai visage du LAIT- fromage ou dessert
Les compléments alimentaires - nouvelle loi

Le Codex Alimentarius est en marche
La chasse aux vitamines et minéraux
Les additifs alimentaires
L'aspartame
Fluor : poison du diable




MICRO-NUTRITION

L'eau de source

L'eau pure - propriétés thérapeutiques
L'eau - procédé d'osmose inverse
L'eau - son action sur notre santé
L'eau - définition bioélectronique
L'eau - combien et quand en boire
L'équilibre acido-basique - cas d'hyperacidité
L'équilibre acido-basique - contrôle du bilan
L'équilibre acido-basique - possibilités thérapeutiques
L'équilibre acido-basique - acidité et douleur

La biologie des acides gras
Les acides gras polyinsaturés et le cerveau au cours des âges
Intérêts nutritionnels et micronutritionnels des acides gras polyinsaturés en neurologie
Compléments alimentaires : efficacité, innocuité, risques...

Soins & Traitements

Protocoles de soins

La réflexologie plantaire, son origine

La réflexologie plantaire, ses principes

La réflexologie consciente

La réflexologie et l'apport de l'énergétique chinoise

La réflexologie et l'apport de la symbolique

La réflexologie plantaire, le langage du pied

L'été, les pieds et le retour veineux

Talons hauts : souffrances et dangers !

L'hyperméabilité intestinale : source de nombreuses pathologies !

La maladie de Crohn

Prendre soin de sa flore intestinale
 La maladie coeliaque - Intolérance au gluten

LE CANDIDA ALBICANS

Mycoses et candidose - Sa provenance

Mycoses et candidose - Modes d'infestation et de contamination

Mycoses et candidoses - Facteurs favorables au développement des candidoses

Mycoses et candidose - Relations entre Candida et certaines bactéries

Compatibilités alimentaires
Correction alimentaire

Le diabète de type 2 ou le diabète sucré
Des miels miraculeux

Secrets d'une belle peau

La méthode Bâtes - ses principes
Faites attention à vos yeux ! La méthode Bâtes
L'huile de pâquerette
La phyto, vos cheveux vont adorer !
La digestion
Le ventre - comment l'oxygéner
L'ulcère d'estomac

S'aimer, se respecter
La liposuccion : une hérésie médicale

La chimie n'est pas digestible par l'être humain

Les résines composites

La pilule contraceptive
Constituants des vaccins
Grippe A - faites vous vacciner !
La grippe, traitement préventif

L'aspartame - cure detox

 

 

 

Chronobiologie-Energétique-Anatomie
Les dangers des ampoules basse consommation

Téléphone portable : pollution électromagnétique

Chytridiomycose

Le système lymphatique : un allié méconnu

La lymphe

Le système lymphatique, son fonctionnement

Le système lymphatique, règles d'hygiène

Corps humain : son organisation énergétique
Les organes méridiens
Les éléments YANG et YIN
Les muscles liés aux organes
Le méridien du Triple Réchauffeur
Manger au rythme des saisons

Les biorythmes
La lune a-t-elle une influence sur certaines pathologies ? Le stress
La lune a-t-elle une influence sur certaines pathologies ? Les problèmes circulatoires
La lune a-t-elle une influence sur certaines pathologies ? La cystite


Communication - Psychologie
Le câlin, la drogue miracle
Les 4 accords toltèques

La rumeur
Le mal existe-t-il ?
Pensées
Méditer pour ne plus déprimer ?
Leçon de méditation
Attirer à soi plus de bonheur...
Manipulations mentales
La santé mentale

Le souci et la Rate
Les techniques de développement personnel
Empathie : définition en vidéo

Nourrir la peur, Ingrédient favori du Pouvoir

 

MUTUELLES
Les mutuelles qui remboursent la Naturopathie et la Réfléxologie


 

Partager cet article

Repost 0
21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 15:50


Les esquimaux du Groenland

Voici trente ans les premières études epidémiologiques montraient que les esquimaux du Groenland se nourrissant de produits marins riches en acides gras de la série des Oméga 3, mourraient dix fois moins que les européens d'affections cardiovasculaires alors que leur taux de cholestérol et de triglycérides était plus élevés. A la même période était mise en évidence l'action prohorrmonale des AGPI acides gras polyinsaturés. Ils donnaient naissance sous l'action d'enzymes tapissant nos membranes cellulaires à des eicosanoïdes (prostaglandines, leucotriènes, thromboxanes...) contrôlant l'infiltration lipidique, l'inflammation, la thrombose et devenaient par tous ces processus athérothrombogéniques, des acteurs de la maladie artérielle.



Les eicosanoïdes de PAIX et les eicosanoïdes de GUERRE

Les eicosanoïdes ne sont pas tous similaires et ont une action antagoniste selon l'acide gras précurseur.

Les dérivés eicosanoïdes d'un Oméga 6, l'acide arachidonique (AA) sont pro-inflammatoires, favorisant la coagulation, la vasoconstriction, la prolifération cellulaire et cancérogenèse alors que ceux dérivés des Oméga 3 (comme l'acide docosahexaénoïque (DHA) et l'acide eicosapentaénoïque (EPA)) sont anti-inflammatoires et anti-agrégants.

Si les premiers sont en excès et les seconds en sous-effectif alors les processus inflammatoires sont encouragés.

Connaître le rapport Oméga 6/Oméga 3 est donc très révélateur d'autant plus que les Oméga 6 innondent largement notre alimentation occidentale.



Le rapport Oméga 6/Oméga 3 (Ω6/Ω3)
Selon certaines études effectuées chez les japonais ayant un taux
Ω6/Ω3 de l'ordre de 50/50, la mortalité cardiovasculaire est diminuée d'un facteur 5 par rapport à celles des américains présentant, eux, un rapport de 85/15...
L'analyse sanguine des profils des acides gras va nous permettre d'appréhender ce ration
Ω6/Ω3 via le raport AA (20:4) / EPA (20:5).



Au coeur de la membranne cellulaire

La membrane cellulaire est une mosaïque fluide constituée d'une double couche lipidique (phospholipides, acides gras saturés et insaturés). Cet équipement en acides gras est essentiel pour la fluidité membranaire surtout au niveau du cerveau et de la rétine où il est fortement représenté (le DHA (Oméga 3) constitue un tiers des acides gras du cerveau). C'est pourquoi le dosage des acides gras au sein de la membrane du globule rouge reste le profil de choix par rapport au profil plasmatique plus pauvre et plus fluctuant en fonction de l'alimentation.



Le profil globulaire des acides gras

On distingue trois grands types de profils (déficitaire, optimisé, supplémenté) dont voici l'interprétation :


  • PROFIL DEFICITAIRE en Oméga 3

Nos sociétés occidentales souffrent fréquemment de déficit chronique en Oméga 3.

Ce déficit s'observe particulièrement chez les enfants autistes. Ils présentent une importante carence en Oméga 3 souvent liée à un désordre du comportement alimentaire ou à un trouble métabolique.

Le déficit précoce en Oméga 3 peut réduire l'activité cellulaire en modifiant la communication intercellulaire perturbant par la même l'histogenèse cérébrale.


  • PROFIL OPTIMISE EN ACIDES GRAS

Le statut biologique en acides gras est normal et permet de confirmer un bon équilibre nutritionnel entre Ω3 et Ω6.

Le rapport AA/EPA est de l'ordre de 7 ce qui correspond à un rapport optimal (entre 6 à 8).


  • PROFIL SUPPLEMENTE EN ACIDES GRAS

Ce profil permet de suivre la supplémentation en Oméga 3 par l'augmentation simultanée de l'EPA et DHA. La richesse en Oméga 3 diminue l'impact des Oméga 6 et en particulier de l'acide arachidonique (AA).

Elle améliore également l'incorporation de l'acide linoléique dans les membranes jouant sur le risque vasculaire et prévient de l'apparition et de l'évolution du diabète par son action sur l'insuline et le métabolisme des sucres.



Intérêt du profil gobulaire des acides gras

La membrane du l'érythrocyte est une structure stable qui se renouvelle toutes les 3 à 4 semaines indépendamment des repas. C'est un modèle d'accès facile dont la teneur en AG insaturés est beaucoup plus riche que le plasma.

Le dosage des AG membranaires nous donne un aperçu de l'activité de synthèse des eicosanoïdes.

Il représente un reflet réel de l'impact physiologique des Oméga 3 et Oméga 6 sur l'organisme. Il évalue l'équilibre membranaire entre Oméga 3 et Oméga 6.

Il monitore la supplémentation en huile de poisson et le ration Oméga6/Oméga 3 de l'apport alimentaire.


Dr Nathalie Beneroso

Biologiste

Paru dans être, journal de juin 2009, n°5

 

 

Lire aussi

Les acides gras polyinsaturés et le cerveau au cours des âges 

Intérêts nutritionnels et micronutritionnels des acides gras polyinsaturés en neurologie 

Correction alimentaire

 

 

 

 

 

 


Partager cet article

Repost 0
Published by Julie - dans MICRO-NUTRITION
commenter cet article
20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 20:59

 

Les acides gras insaturés en Oméga 3 et en Oméga 6 sont essentiels et doivent par conséquent être apportés par l'alimentation.

On distingue les acides gras à chaîne moyenne en C18 (acide alpha linolénique pour les Oméga 3 et acide linoléique pour les 0méga 6) que l'on trouve dans les végétaux, les huiles végétales et les acides gras à chaîne longue en C20 et C22 (EPA et DHA pour les Oméga 3 et DGLA et acide arachidonique pour les Oméga 6).

Au niveau du foie et dans une moindre mesure au niveau de nombreux tissus, y compris le système nerveux, les acides à chaîne moyenne dont les précurseurs des acides à longue chaîne sous les effets de désaturases (delta 6, delta 5) qui créent des nouvelles doubles liaisons et sous l'effet d'élongases qui ajoutent deux carbones à la chaîne.


Les acides gras à longue chaîne sont les précurseurs des prostaglandines et des leucotriènes dont les activités sont complémentaires et parfois opposées.

Ainsi les DGLA (Oméga 6) est le précurseur de la PGE1 (série 1) dont les effets sont antalgiques, l'acide arachidonique (Oméga 6) est le précurseur de la PGE2 (série 2) pro-inflammatoire et proalgique et l'EPA (Oméga 3) est le précurseur de la PGE3 (série 3) est le précurseur de la PGE3 (série 3) faiblement inflammatoire et peu algogène.

Par ailleurs, les acides gras poly-insaturés se trouvent au niveau central des triglycérides et au niveau central des phospholipides membranaires.

Leur rôle à ce niveau est d'augmenter la souplesse des membranes.

Enfin, ce sont, en raison de leur richesse en doubles liaisons les premiers piégeurs des radicaux libres.

Après la formation de ponts époxy, ils sont régénérés par transfert d'électrons grâce à la vitamine E et l'ubiquinone (Coenzyme Q10).


Dans notre nourriture, nous avons un excès d'acide arachidonique et peu de DGLA et d'Oméga 3 à chaine longue.

Ceci se traduit par un rapport moyen entre Oméga 6, essentiellement l'acide arachidonique, et Oméga 3 voisin de 11 alors que l'on considère qu'il devrait être égal à 3.

L'étude de la composition des acides gras des membranes érythrocytaires est un bon reflet de ce rapport.


L'apport des précurseurs à chaîne moyenne est indispensable pour leur propre fonction, mais leur rôle de précurseur des chaînes longues est faible.

Ainsi l'acide alpha linolénique chez l'homme adulte est utilisé à 70% comme énergie et seulement 3% à 5% sont transformés en EPA et pratiquement 0% en DHA.

Ces acides gras trouvés dans les huiles végétales sont néanmoins indispensables à la synthèse de DGLA et de dérivés utiles par exemple, au niveau des shingolipides.

De plus, en tant que précurseur ils permettent l'expression des désaturases et des élongases. Ces enzymes ne sont pas spécifiques et il existe une compétition entre les séries Oméga 3 et Oméga 6. Un excès d'acide linoléique souvent observé dans les huiles du commerce inhibe la transformation de l'acide alpalinolénique.

Pour conclure ce premier chapitre, il est nécessaire d'apporter par la nourriture et dans un bon rapport :

d'une part, des acides gras à chaîne moyenne trouvés dans les végétaux : acide alpha linolénique et acide linoléique ;

d'autre part , des acides gras à chaîne longue trouvés dans les produits animaux : acide arachidonique (viandes, produits laitiers,...), EPA et DHA (poisson, crustacés,...).


Les acides gras du cerveau

Le système nerveux est très riche en lipides et plus particulièrement les membranes neuronales. En fonction des acides gras présents, la déformabilité des cellules est plus ou moins importante.

C'est ce que l'on appelle la plasticité neuronale.

Ainsi, un animal d'expérimentation, le rat, est incapable d'apprendre une tache comportementale si sa nourriture ne comporte que des acides gras saturés.

De même, des apports d'un seul acide polyinsaturé à chaîne longue (arachidonique ou DHA) ne permettent pas une réponse adaptée même si elle est meilleure que dans le cas des acides saturés.

La réponse adaptée aussi bien dans la qualité de l'apprentissage que dans le mémorisation est observée lorsque le rapport dans la nourriture entre acide arachidonique et DHA est compris entre 2 et 4.

Au niveau du cerveau, le rapport observé est de 3 acides arachidoniques pour 2 DHA.

Il existe donc une fixation plus importante de DHA sans doute en fonction des besoins neuronaux.

Ces valeurs moyennes ne se retrouvent pas dans toutes les structures du cerveau.

Ainsi les structures associatives les structures impliquées dans la mémorisation et plus généralement dans les fonctions cognitives ont un acide arachidonique pour un DHA.

Enfin au niveau rétinien, il y a cinq DHA pour un acdie arachidonique.


Pour les voies de conduction, substance blacnhe on trouve surtout des acides gras à chaîne moyenne toujours dans un raport 1/3 (acide linoléique/acide alpha linolénique).

Ces compositions des tissus nerveux confortent l'idée d'un apport suffisant et toujours dans un bon rapport des acides gras à chaîne moyenne et à chaîne longue.


Néanmoins, un apport insuffisant de DHA (végétariens ou végétaliens) ne se traduit pas par une modification de l'activité cognitive. Il est vrai que dans ce cas là, les apports des précurseurs sont importants et, malgré le faible rendement de la transformation en DHA, l'affinité des neurones est telle qu'il n'y a pas de modification d'activité. Le dosage au niveau des érythocytes est pourtant catastrophique.


Les apports pendant la grossesse

Durant toute la grossesse, l'embryon puis le fœtus constituent et développent son système nerveux. DHA et acide arachidonique proviennent de la mère.

L'apport des seuls précurseurs est insuffisant et il est donc conseillé à la femme enceinte de prendre des poissons de mers froides au moins trois fois par semaine ou de se complémenter avec des huiles de poisson. L'activité des désaturases et élongases est nulle chez le futur nourrisson. DHA et acide arachidonique sont prélevés sur les stock de la mère gestante avec des risques pour celle-ci de développer des pathologies comme la dépression, voire le diabète gestationnel.


Les apports pendant l'allaitement

L'activité des désaturases et des élongases ne se développe qu'à partir de six mois pour être maximale à l'âge de trois ans.

Il faut donc que le lait du nourrisson comprenne de l'acide arachidonique et de la DHA.

Dans le cas de l'allaitement maternel, il faut donc une alimentation riche en poisson ou une complémentation en huile de poisson.

Chez les végétariens, la prise des précurseurs à chaîne moyenne est insuffisante. Il faut donc les persuader de consommer des huiles de poissons et des œufs bios ou de la filière «bleu blanc cœur». Ou éventuellement trouver des algues riches en ces deux acides à chaîne longue.

Avec un lait maternisé, l'adjonction d'acide linolénique et d'acide linoléique est inutile puisque le nourrisson est incapable de désaturer. Il faut donc augmenter le taux de DHA s'il y a suffisamment d'acide arachidonique soit directement soit en ajoutant à la nourriture des vaches des tourteaux de graines de lin.


Les apports de l'enfant jusqu'à 55/60 ans

Pendant toute la vie, c'est simple, il faut prendre les précurseurs à chaîne moyenne et les dérivés à chaîne longue dans les bonnes proportions.


Les apports de seniors

L'activité de la delta 6 désaturase diminue et s'annule progressivement.

Cette diminution est d'autant plus importante et rapide que l'individu ne prend pas d'acide alpha linolénique ou d'acide linoléique. Il faut donc continuer de prendre des acides gras à chaîne moyenne, mais surtout augmenter la prise de DHA, d'EPA, de DGLA voire d'acide arachidonique en raison de la modification de l'alimentation des personnes âgées.

 

Jean-Robert RAPIN

professeur honoraire de PHARMACOLOGIE

UNIVERSITE DE BOURGOGNE
paru dans Être, journal de juin 2009 – N° 5

 


  Lire aussi

La biologie des acides gras 

Intérêts nutritionnels et micronutritionnels des acides gras polyinsaturés en neurologie 

Correction alimentaire

 

 

 

 


Partager cet article

Repost 0
Published by Julie - dans MICRO-NUTRITION
commenter cet article

Présentation

  • : Juli Duhont - Naturopathe Réflexologue, Praticienne de santé holistique depuis 2005, référencée dans le NEW YORK TIMES 21aou15
  • Juli Duhont - Naturopathe Réflexologue, Praticienne de santé holistique depuis 2005, référencée dans le NEW YORK TIMES 21aou15
  • : Soins par le décodage biologique, les manipulations manuelles, les plantes et l'alimentation
  • Contact

Rechercher