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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 09:49

 

Les colles

 

Ces déchets sont des glaires (matière visqueuse) non solubles dans les liquides et s'éliminent par le foie, les intestins et les glandes sébacées. La bile, les selles et le sébum sont donc des supports à l'élimination des colles.

Si ces émonctoires n'éliminent pas suffisamment, ce sont les voies respiratoires et l'utérus qui prendront le relais.

Les colles proviennent d'une alimentation trop riche en glucides (céréales, pain, pâtes,...) et lipides (graisses).

 

Les maladies de colles ne sont en général pas douleureuses comme celles des cristaux. Par contre, elles coulent. Ce sont les catarrhes des voies respiratoires tels que l'asthme, les bronchites, les sinusites,.. les catarrhes de la peau tels que l'eczéma coulant, l'acné, les catarrhes de l'utérus et des voies digestives.

 

 

La thérapeutique à appliquer :

  • correction du régime alimentaire en diminuant ou supprimant les aliments à risque.

  • Drainer les colles excédentaires par les émonctoires adéquats par des plantes spécifiques.

  • Assécher l'organisme. Les colles étant non solubles, ont tendance à s'accumuler dans la lymphe et en buvant peu pendant quelque jour, on va obliger l'organisme à puiser du liquide dans la lymphe pour maintenir le volume sanguin normal, de ce fait les colles transportées par la lymphe pénètrent plus abondamment dans le courant sanguin que normalement...

Il existe divers moyens de nettoyer les émonctoires mais l'important est de faire regulièrement.

 

Pour « ouvrir » nos fameux émonctoires, on peut avoir recours à la phytothérapie, qui nous propose un grand nombre de plantes qui vont agir sur le foie et la vésicule biliaire, et d'autres qui auront une activité sur les intestins, sur les reins ou sur la peau.

 

Parmi les principales plantes qui ont une action hépatobiliaire (sur le foie et la vésicule biliaire), on trouve : le radis noir, le chardon-marie, le romarin, l'artichaut, le chrysantellum, le genévrier...

 

Pour solliciter le travail et l'équilibre de la santé des intestins : la rhubarbe, le pruneau, l'artichaut, le fenouil.

 

Pour stimuler les reins, on trouve : la reine des prés, la criste marine, l'épilobe, le chiendent, les queues de cerise...

 

Et pour nettoyer la peau, la bardane et la pensée sauvage sont très recommandées.

 

Diane Berger

Bio-infos – avril 2013, N° 116

 

 

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5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 09:23

Pourquoi avons-nous besoin tant de chlorophylle ?

 

La parole d'ordre est de se remplir d'anti-oxydants pour aider nos tissus à être prêts à accueillir l'énergie du printemps. Si au mois de mars tout renaît, c'est le moment des germes, qui sont l'expression de revitalisation maximale de la plante.

 

Les meilleures plantes sont les lentilles et les radis roses, qui sont régénérants par excellence et stimulants du système immunitaire.

 

Dans la diète pré-printanière, on a besoin de germes d'épinards, riches en acide folique, qui protègent le système nerveux et le cerveau.

 

Mais le top de la vitalité s'obtient avec les germes de mâche, très riches en chlorophylle, qui est l'énergie verte qui purifie et régénère la rate et le sang.

 

La chlorophylle est le meilleur "nettoyeur" du sang des radicaux libres.

 

Salute naturale

Marzo 2010 - numero 131

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 11:00

 

Elle cherche à me guérir de l'émotion qui l'a engendrée...

 


« Cela me prend la tête », « Il ne se sent plus pisser », « Cela m'est resté sur l'estomac », « Il a les reins solides », « Il faut faire front »... Cachés dans le langage populaire, d'où nous vient cette sagesse du fond des âges ? Notre corps nous parle, les mots s'expriment par les maux...

 

Un exemple ?


Celui d'Arlette, une jeune femme de 25 ans qui souffrait d'une blépharite de l'oeil droit (une inflammation de la paupière apparue brusquement un an auparavant). Le spécialiste consulté lui avait ordonné une pommade, rapidement efficace certes, mais dont l'effet s'estompait assez vite lui aussi. Lassée de voir ses troubles réapparaître, elle était venue me demander si un traitement homéopathique pourrait lui apporter une solution durable. Ma première question fut : Que vous est-il arrivé il y a un an, juste avant l'appartion de cette inflammation ? ». Elle ne sut que répondre : Je ne vois pas » me disait-elle, « tout va bien dans ma vie, j'ai un boulot intéressant, un copain avec qui je m'entends bien, nous habitons un appartement sympa... » ? Bref, elle ne voyait pas...

 

Observant son oeil, j'étais frappé par la rougeur, le gonflement et l'intensité de cette inflammation. Tout ce « feu » évoquait de la colère, une colère réellement intense mais dont elle n'avait aucune idée ! Mon expérience m'avait appris que le côté droit, consciemment masculin, mais « inconsciemment » féminin témoignait souvent d'une difficuluté en rapport avec une femme. Quel genre de femme peut-elle mettre à ce point hors d'elle une jeune femme de 25 ans ? J'osai alors la question : « Comment vous entendez-vous avec votre mère ? »

 

Une aiguille plantée dans les fesses n'aurait pas fait mieux : je revois encore Arlette, jusque-là calme et décontractée, sauter sur sa chaise, avant de partir contre sa mère dans une diatribe que je ne pouvais plus contenir... « Il y a un an , elle m'a fait un coup pendable » s'était-elle écriée sans que je puisse l'arrêter dans le torrent de ses multiples griefs. « Un an » avais-je noté dans mon esprit, avec l'espoir qu'elle me laisse le temps de revenir sur cette coïncidence. Mais le plus étonnant avait été le bouquet final, quand elle termina sur cette exclamation : « Ma mère, je ne peux plus la voir, elle me sort par les yeux. »

 

Je restai sans voix... mais mon regard, lui, avait dû être éloquent, car je vis Arlette « lire » dans mes yeux ce qu'elle venait de dire. Après un an de pérégrinations, elle venait d'entendre le lien entre ce « coup pendable » de sa mère et l'apparition de sa blépharite. « Combien de jours après ? «  lui avais-je alors demandé pour m'assurer de la concordance des faits. « Le lendemain » me dit-elle alors avec le frisson d'une prise de conscience. Puis elle se mit à pleurer...

 

Derrière sa colère se cachait un chagrin. Mais, quelques jours après, sa blépharite avait disparu.

 

Derrière nos colères se cache un chagrin, et il se peut que derrière ce chagrin se cache une peur...

 

Les maux expriment les mots. Il serait plus juste de dire que les mots sont prisonniers des maux, car lorsque le malade ne voit que sa douleur physique, il ne parle plus de cela. 'Tout va bien dans ma vie à part cette blépharite » me disait Arlette... qui n'avait plus conscience de sa douleur morale, comme si cette douleur avait é été absorbée par la lésion. Si on ne creuse pas un peu, le malade ne fait pas naturellemnt le lien... ou alors il le fait trop, mais c'est une autre histoire...

 

Dr Philippe Dransart

Médecin homéopathe et psychothérapeute

Rencontre Kousmine juin 2012

"La maladie cherche à me guérir"

ED. Le mercure dauphinois


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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 18:30

 

 

Un français sur deux se plaint de mal dormir. Les principales causes déclarées de manque de sommel sont l'excès de travail et les difficultés psychologiques. C'est dire si le problème est important, dépassant le pur et simple bien-être. L'insomnie est d'ailleurs devenue une priorité de santé publique.

 

Le sommeil est une phase indispensable au maintien de la vie. Les troubles du sommeil ont une répercussion sur notre organisme tout entier. Ils affaiblissent le système immunitaire, accélèrent le processus de vieillissement, diminuent les ressources physiques et mentales, amoindrissent l'énergie, la créativité et les réflexes, ont des effets négatifs sur le système endocrinien. Bref, il est important d'avoir un bon sommeil.

 

A notre époque, avec l'électricité d'abord puis la télévision, et maintenant l'informatique, on ne respecte plus les rythmes biologiques, ce qui est contraire au bon fonctionnemnet de notre organisme.

 

Des études ont démontré que la diminution du sommeil perturbe les sécrétions hormonales.

 

Ceux qui prennent des somnifères, souvent, culpabilisent. Ils explorent de nouvelles solutions pour mieux dormir sans médicaments. Comprendre le sommeil, modifier ce comportement, dépasser ses appréhensions, cela demande du temps, de la persévérance. Pour enfin s'endormir, ne plus se réveiller la nuit ni être debout à 3 heures du matin.

 

Les stratégies présentées s'adaptent à la personnalité. Régler son horloge biologique, réguler le cycle veille-sommeil, choisir un soutien psychologique ou recourir, si nécessaire, à un traitement du terrain. Il est inutile de paniquer si vous ne parvenez pas à dormir, une fois de plus. Il faut un peu de temps pour que ce programme rompe le cercle vicieux de l'insomnie, car mal dormir n'est une fatalité.

 

 

Lire la suite :

Les troubles du sommeil et ses phases

Les troubles du sommeil et les syndromes  

Les troubles du sommeil et l'alimentation

 

Dr Jean-Pierre Willem

Les cahiers de la bio-énergie n°50 octobre 2012

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 18:26

 

Les phases du sommeil

 

Nous ne dormons pas de la même façon tout au long de la nuit. Nous traversons des phases successives.

 

Tout d'abord, nous entrons dans un sommeil lent.

 

Celui-ci se découpe en quatre stades :

  • le premier est le sommeil très léger qui correspond à la phase d'endormissement, annoncée par des signes de fatigue (baîllements, yeux qui piquent...). Cet état dure entre deux et trente minutes selon les sujets.
  •  Nous plongeaons ensuite dans le stade deux, c'est-à-dire le sommeil léger qui cède la place au bout d'une vingtaine de minutes aux stades trois et quatre.
  • Les stades trois et quatre sont le sommeil profond et très profond. Au cours de ce temps de repos, nous récupérons physiquement : les muscles sont relachés, la fatigue s'efface.
  • Vient ensuite le sommeil paradoxal. L'activité cérébrale est intense, les yeux ont des mouvements très rapides. Paradoxalement, le corps ne bouge pas du tout. Le cerveau a une activité proche de celle de l'état de veille. Cette phase permet de récupérer psychiquement de la journée. C'est la moment où l'on rêve le plus.
  • Enfin, avant d'entamer un nouveau cycle de sommeil, nous passons par une phase de courte veille, de cinq à dix minutes. Bien souvent, nous ne nous en rendons pas compte : si notre nuit n'est pas terminée, nous repartons pour un nouveau cycle de sommeil. Au cours d'une nuit, nous traversons entre quatre et six cycles.

 

Lire la suite :

Les troubles du sommeil

Les troubles du sommeil et les syndromes  

Les troubles du sommeil et l'alimentation  

 

 

Dr Jean-Pierre Willem

Les cahiers de la bio-énergie n°50 octobre 2012

 

 

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 18:19

 

Syndromes qui génèrent des troubles du sommeil


 

JAMBES SANS REPOS


Repères cliniques : dysesthésies désagréables et profondes à type de fourmillements, de brûlures ou de douleurs au niveau des membres inférieurs. Ces sensations n'apparaissent qu'au repos, habituellement la nuit, dans la position assise ou couchée quand le sujet est immobile, et disparaissent lorsque le patient remue ses jambes. Ces manifestations sont dues à un dysfonctionnement de la dopamine (un neurotransmetteur), et non à un problème vasculaire. Dans les cas les plus gênantsdes médicaments sont prescrits. Il s'agit de dopamine ou de son précurseur, et le traitement est en général au long cours. La plupart des cas sont idiopathqies (sans cause) mais on rencontre également le syndrome dans certains cas d'anémie ferriprive, de carence vitaminique, de polyarthrite rhumatoïde, d'urémie et pendant la grossesse.


Homéopathie : Zincum metallicum 5CH.

Arsenicum album : syndrome des jambes sans repos associé à une polynévrite ; douleurs brûlantes la nuit, empêchant de dormir.

Medorrhinum : impossibilité de garder les membres inférieurs immobiles dans le lit, aggravation quand le patient abandonne le contrôle de lui-même en essayant de dormir.


 

APNEES DE SOMMEIL


Survenue d'épisodes brefs d'arrêt ou de diminution de la respiration pendant le sommeil. La cause principale est une obstruction des voies respiratoires du fait d'un relâchement des muscles qui les entourent, plus rarement il s'agit d'un trouble de la commande de la respiration au niveau du cerveau.

 

Ces pauses respiratoires associées à des ronflements, une salivation nocturne, une envie de boire et/ou d'uriner dans la nuit orientent vers un syndrome d'apnées du sommeil. Lors des apnées, le coeur fabrique une hormone qui fait uriner davantage.

 

Ce syndrome peut être favorisée par une hypothyroïdie, et il est déclenché par une prise de poids. A ceux qui font plus de 30 apnées par heure, le médecin propose de porter la nuit une ventilation par pression positive, contraignante, mais efficace.

 

Association

  1. d'un ronflement nocturne fort, irrégulier, avec des pauses suivies d'une inspiration bruyante ;

  2. d'une somnolence dans la journée ;

  3. de troubles de l'attention et de la mémoire ;

  4. d'une irritabilité ;

  5. de maux de tête matinaux.

 

Traitement


Les premières mesures consistent en la suppression des facteurs de risque (obésité, alcool, somnifères). La chirurgie est parfois indiquée dans les cas peu sévères, notamment en reconstruisant la zone au fond de la gorge où l'oesophage et la trachée se séparent. Mais le le meilleur traitement est l'utilisation, la nuit, d'une machine d'aide à la respiration avec un masque nasal qui permet, grâce à la pression qu'elle génère, de maintenir les voies respiratoires ouvertes en permanence (pompe à pression positive).

 

 

Facteurs favorisant le sommeil


Misez sur une activité physique dans la journée pour lutter contre le stress et la déprime qui peuvent être sources d'insomnie, et créer une saine fatigue propice à un endormissement moins tardif. Si vous êtes déprimé ou nerveux, pratiquez en douceur, adoptez la marche plutôt que la course à pied. Sauf pour les activités anti-stress style yoga, relaxation, qi qong, évitez l'entraînement le soir pour échapper à l'excitation.

 

 

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Les troubles du sommeil

Les troubles du sommeil et ses phases

Les troubles du sommeil et l'alimentation

 

 

Dr Jean-Pierre Willem

Les cahiers de la bio-énergie n°50 octobre 2012

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 18:16

 

Dinez léger !


Limitez les protéines animales : leur digestion, plus longue, élève la température du corps. Pas de viande rouge, un peu de poisson ou de poulet si vous en avez vraiment envie. Mangez peu : selon la chronutrition, le soir, nous ne disposons plus d'enzymes digestives.


 

Les aliments qui favorisent l'endormissement


La qualité de la mélatonine, l'hormone du sommeil, est liée à la circulation de neurotransmetteurs relaxants – substances chimiques permettant aux cellules de transmettre des messages – utilisées dans la journée, comme la sérotonine. Ces neurotransmetteurs ont besoin d'apports suffisants en protéines au petit-déjeuner et au déjeuner. Au goûter et au dîner, les sucres lents apportent des acides aminés et du tryptophane nécessaires à leur synthèse.


A 17heures, 2 carrés de chocolat noir riche en magnésium sont très indiqués et évitent le coup de barre de 19 heures.


Au dîner, privilégiez lentilles, fèves, pois chiches, riz, quinoa, pâtes. Mastiquez-les bien !


Excellents également, les légumes et les fruits cuits plutôt que crus pour ne pas être ballonné. Un peu de soupe calme l'estomac.

 

 

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Les troubles du sommeil

Les troubles du sommeil et ses phases

Les troubles du sommeil et les syndromes

 

 

Dr Jean-Pierre Willem

Les cahiers de la bio-énergie n°50 octobre 2012

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 07:10

 

 

Cette plante qui occupe aujourd'hui une place prépondérante tant dans l'art culinaire que thérapeutique, est en réalité une variété non épineuse du Cardon sauvage des régions méditerranéennes. Appréciée des consommateurs pour son réceptacle charnu, elle doit son renom thérapeutique aux propriétés digestives de la feuille large et très découpée attenant à sa tige.

 

L'intérêt de la feuille d'artichaut pour traiter les affections hépatobiliaires a été démontré grâce aux travaux menés par plusieurs médecins français, durant la première moitié du XXe siècle.

 

L'action cholérétique (qui augmente la sécrétion de la bile) de l'artichaut est attribuée à une substance amère et aromatique : la cynarine.

Elle est particulièrement utile dans le cas de congestion ou d'insuffissance hépatique (foie paresseux), de jaunisse et de mauvaise digestion des corps gras.

En stimulant la sécrétion biliaire, l'artichaut agit également sur les états de constipation. En effet, la bile permet d'activer les mouvements intestinaux (péristaltisme), contribuant à favoriser l'évacuation des matières fécales.

La feuille d'artichaut contient d'autre part des stérols, du magnésium, du potassium... composés qui agissent en synergie avec la cynarine.

 

L'artichaut semble stimuler la régénération des cellules du foie lorsqu'elles sont exposées à diverses toxines. Par conséquent, il pourrait être utilisé come hépatoprotecteur chez les cirrhotiques.

 

 

Bio infos n° 109 – septembre 2012

 

 

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Published by Julie - dans ALIMENTATION
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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 16:47

Voici l'article tant attendu !

 

Pour éviter les allergies et les intolérances alimentaires, il est nécessaire de diversifier l'alimentation.

Minimum 300 aliments par mois est conseillé.

 

Ci-dessous une liste non exhaustive des idées-aliments.

Si vous désirez ajouter d'autres aliments, la rubrique "commentaires" en bas de page est à vous.

 

 

LEGUMES & VERDURES :

amarante, asperge, aubergine, betterave, brocoli, carotte, céleri-rave, choux de bruxelles, choux-fleur, concombre, courgette, endive, épinard, laitue, mâche, manioc, navet, oseille, pissenlit, poireau, pomme de terre, poivron, quinoa, radis noir, radis rose, rhubarbe, ricin, salade batavia, salade chêne, salade frisée, salade sucrine, sarrasin, scarole...

 

 

PROTEINES VEGETALES

LEGUMINEUSES :

  haricot rouge, haricot mungo (soja), haricot vert, lentille,corail, lentille jaune, lentille verte, pois cassés,  pois chiche, petit pois, pois mange-tout...

 

CHAMPIGONS (les champignons s'épanouissent tout au long de l'année) : 

Les champignons du printemps : agrocybe du peuplier, coprin chevelu, entolome en bouclier (toujours en lisière des bois, dans les haies, au bord des chemins, au voisinage d'arbustes et sol siliceux avec sous-sol argileux imperméable), gyromitre comestible (consommer séché uniquement) (bois de conifères (pins) de préférence en terrain siliceux), hygrophore de mars (bois de conifères ou hêtres), marasme d'oréade (pousse dans l'herbe des prés et pâturages), mitrophore hybride, morille conique (souvent montagnarde, sous les conifères), morille des jardins (jardins, cours, serres), morille ronde (pousse dans les taillis, en lisière,sur terrains calcaires), morille vulgaire (petits bois clairs et aérés, en lisière des forêts, au bord des chemins et des routes), pezize commune (pousse à terre, dans les bois de feuillus, au bord des routes et chemins, terrains calcaires et zones sablonneuses), pezize écarlate, pezize étoilée, pezize vésiculeuse, pholiote changeante (champignon des quatre saisons), pleurote corne d'abondance, polypore écailleux, polypore soufré, tricholome de la Saint-Georges...

 

Les champignons de l'été : amanite des Césars, aminite rougissante, bolet élangant, bolet orangé, bolet à pied rouge, chanterelle comestible, lactaire délicieux, lactaire sanguin, polypore en ombelle, russule verdoyante, truffe d'été...

 

Les champignons de l'automne : armillaire de miel, bolet à pied creux, bolet comestible, bolet réiculté, bolet bronzé, bolet des pins, bolet granulé, bolet marron, bolet poivré, bolet rude, chanterelle en tube, chanterelle jaunâtre, clavaire chou-fleur, clitocybe en entonnoir, clitocybe géotrope, clitocybe laqué, clitocybe nébuleux, clitocybe odorant, clitocybe orangé, clitocybe reoutrné, clitopile petite prune, craterelle corne d'abondance, fistuline hépatique, guépénie en helvelle, helvelle crêpue, helvelle lacuneuse, hydne coralloïde, hydne imbriqué, hygrophore des bois, hygrophore des prés, lépiote élevée, lépite déguenillée, lépiote excoriée, lépiote pudique, lycoperdon géant, lycoperdon à pierreries, lycoperdon piriforme, mucidule visqueuse, pezize orangée, pezize oreille de lièvre, pholiote ridée, polypore des brebis, psalliote champêtre, psalliote des jardins, psalliote des jachères, psalliote des bois, psalliote des forêts, sparassis crépu...

 

Les champignons de l'hiver : auriculaire oreille de judas, collybie à pied velouté, hydne sinué, pleurote en forme d'huître, rhodopaxille nu, rhodopaxille sinistre, tremellodon gélatineux, truffe du Périgord...

 

ALGUES :

fucus, haricot de mer, iziki, laitue de mer, nori, wakamé...

 

CEREALES :

avoine, blé froment, maïs (céréale sans gluten), millet (céréale sans gluten), petit épeautre, épeautre (grand), kamut, orge, riz (céréale sans gluten) blanc, riz noir, riz rouge, riz sauvage, seigle, sorgho...

 

OLEAGINEUX :

amande, cacahuète, châtaigne, noisette, noix, noix de pécan, noix de cajou, pépins de courge, pépins de tournesol, pignon de pin, pistache, sésame...

 

 

PROTEINES ANIMALES

VIANDES :

 boeuf, caille, canard, cheval, dinde, mouton, oie, poulet, porc, sanglier, veau...

 

OEUFS :

autruche, caille, cane, caviar, pigeon, poule...

 

POISSONS & CRUSTACES :

anchois, bigorneau, cabillaud, coffre, colin, codue, crabe araignée, crabe tourteau, crevette, daurade, escargot de bourgogne, espadon, hareng, huître, julienne, langouste, langoustine, limande, lotte, loup, merlan, merlu, moule, morue, palourde, praire, sardine, saumon, seiche, sole, saint jacques, thon, turbo, truite...

 

 

FRUITS :

abricot, ananas, avocat, brugnon, cacao, café, cassis, cerise griotte, citron, datte, dragon (fruit du), durian, fraise Mara des bois, fraise Rabunda, figue, framboise, goji, groseille, kumquat, litchi, mandarine, mangue, melon, myrtille, mûre, noix de coco, olive, orange, pamplemousse, pamplemousse rose, pastèque, pomme du canada, pomme golden, pomme granny, poire, pêche, prune Reine-Claude, pruneau, raisin muscat, tomate cerise...


 

CONDIMENTS & AROMATIQUES : 

absinthe, achillée, ail blanc, ail de l'ours, ail rouge, ail rose, ail de la Société, ail à toupet, ail des vignes, aneth, angélique, armoise abrotanelle (auone mâle), armoise commune, aspérule, basilic grand vert, basilic thai, bégonia (fleurs), benoîte, bergamote (fleurs), bourrache, calament, calament américain, calament de jardin, calament romain, camomille, capucine (feuilles, fleurs et fruit), cardamome, cardère, cerfeuil, câpre (épice), céleri, chénopode mexicain, chrysanthème en couronne, ciboule à grandes feuilles (poireau chinois), ciboule vivace de Chine, ciboulette, ciboulette chinoise, citronnelle, combavas (fleur et peau du fruit comme épice), consoude, coriandre, couronne royale, curcuma, échalote, épinette, estragon, fenouil, gentiane jaune, houblon, hysope, immortelle dorée, lavande, lierre terrestre (herbe de Saint-Jean), livèche (ache des montagnes), oignon, origan vulgare, orpin réfléchi, oseille, laurier, marjolaine,  mélisse, menthe ananas, menthe anglaise, menthe aquatique, menthe autrichienne, menthe bergamote, menthe herbe aux chats, menthe frisée, menthe nana, menthe poivrée, menthe turque, nira (ciboule), monarde sauvage, myrte, murraya (feuilles), oignon gallois, onagre, pandanus, pensées (fleurs), persil, piment d'espelette, pimprenelle, pissenlit, poivre gris, poivre noir, quillnina, rau om, renouée bistorte, rocambole (ail), romarin cinéole, romarin verbénone, rose sauvage, rue officinale, salsifis, sansho (kinome), santoline, sarriette commune, sarriette vivace, sauge ananas, sauge officinale, souci mexicain, souci tangerine, sureau noir (fleur), surette, trèfle à quatre feuilles, thym citron, thym vulgaris, triglochin, vap ca, verveine citronnelle, verveine des Indes, verveine officinale, violette, wasabi (feuille) ...

 

 

A lire :

 

Les intolérances alimentaires "Je ne veux plus être malade", Dr Jean-Pierre Willem, ed. Guy Trédaniel

L'alimentation ou la troisième médecine, Dr Jean Seignalet, collection ECOLOGIE HUMAINE de Guibert

 

 

 

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Published by Julie - dans ALIMENTATION
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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 21:26

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Présentation

  • : Juli Duhont - Naturopathe Réflexologue, Praticienne de santé holistique depuis 2005, référencée dans le NEW YORK TIMES 21aou15
  • Juli Duhont - Naturopathe Réflexologue, Praticienne de santé holistique depuis 2005, référencée dans le NEW YORK TIMES 21aou15
  • : Soins par le décodage biologique, les manipulations manuelles, les plantes et l'alimentation
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