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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 18:58

 

Ce sont les ingrédients de base de notre alimentation. Ils font partie de ce que l'on appelle les aliments de placard. Lait, sel , sucre, farine, huiles et l'eau font partie de notre quotidien et sont indispensables dans la plupart de nos recettes. Indétrônables. Ces six fantastiques se révèlent pourtant, lorsqu'ils sont raffinés, traités et utilisés en trop grande quantité de véritables dangers pour notre santé. Quelle santé a mené l'enquête pour vous aider à faire le ménage dans vos placards.

 

 

Le lait, une sacrée vacherie


Au menu des aliments qui nous empoisonnent lorsqu'on en abuse ou qu'on ne les tolère pas : le lait de vache.

 

Le lait ? Celui que l'on met dans les biberons des nourrissons ? Celui que le président Mendès France a institutionnalisé après guerre dans les écoles pour lutter contre la malnutrition des enfants ? Celui que l'on présente comme bourré de calcium, de vitamines et d'acides aminés ?

 

Parfaitement. Car aujourd'hui, le lait n'est plus forcément notre ami pour la vie. Il peut parfois même se trouver dans le camp adverse. Depuis quelques années, le breuvage blanc comme neige est même devenu la bête noire des naturopathes et des nutritionnistes. Pour eux, le lait encrasse l'organisme et serait responsable des otites des nourrissons, de rhinites, de rhumatismes et de certains cancers...

 

"Aujourd'hui 75% de la population mondiale est intolérante au lactose, le sucre du lait", explique Thierry Souccar, auteur du livre "Lait, mensonges et propagande". Ces personnes souffrent alors de maux de tête, de douleurs abdominales ou articulaires.

 

Destiné aux petits de la vache, les veaux, et non aux hommes, le lait de vache est très riche en protéines de croissance qui ne se contentent pas de faire grandir les petits mais favorisent aussi le développement des cellules altérées, dont certaines cancéreuses (on lui impute entre autres une accélération des cancers de la prostate et des ovaires). Aussi, le lait est bien trop riche en calcium. Présenté à tort comme bon pour les os, il fait chuter le taux de vitamine D. Et pour parfaire le tableau, sachez que, dans le lait non bio, les matières grasses ont la fâcheuse habitude de piéger les pesticides utilisés en agriculture conventionnelle. Or ceux-ci concentrent des substances toxiques pour le cerveau et favorisent la maladie de Parkinson. Voilà qui donne envie de reposer illico son bol de chocolat et d'attaquer pour publicité mensongère le ministère de la Santé qui recommande de trois à quatre laitages par jour.

 

 

Et le lait bio, c'est mieux ?

Si l'on ne peut se passer de lait, autant en boire peu (pas plus de 2 portions par jour – 1 portion équivaut à un verre de lait, à un yaourt ou à 30g de fromage) et le choisir bio. Vous n'y trouverez aucune trace de pesticides ou d'antibiotiques.

Vous aurez en plus la satisfaction de savoir que les vaches ont brouté de la bonne herbe verte dans les prés et non du tourteau de soja sur un sol bétonné.

 

 

Lire la suite :

Le sel, notre ennemi pour la vie  

Le sucre, un poison nommé désir

Farine, trop raffinée pour être vraie

Les huiles, essentielles en bio

L'eau, pas toujours potable

 

Lire aussi :

Le vrai visage du LAIT- lobby laitier

 

 

Amel Bouvyer et Hélène Binet

Quelle santé - février 2008 - n° 24

 


 

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 18:50

 

Ennemi numéro deux à surveiller de très près : le sel.


En France, on estime qu'il est responsable de 75 000 accidents cardio-vasculaires et qu'il tue près de 25 000 personnes chaque année.

Le sel serait donc trois fois plus dangereux que la conduite automobile.

 

Les experts de la santé s'accordent sur le processus de destruction : le chlorure de sodium accroît la pression artérielle, ce qui entraîne tôt ou tard des accidents cardio-vasculaires. Le problème, c'est que les français avalent entre 9 et 10g de sel par jour, 12g pour les plus accros.

Et ce n'est pas forcément parce qu'ils ont la main lourde avec la salière. Près de 80% du sel consommé provient des aliments eux-mêmes. Une étude lancée par l'AFSSA en 2002 a mis en évidence que "le pain, la charcuterie, les coupes, les fromages, les plats composés, les pizzas, les quiches, les sandwiches, les viennoiseries, les pâtisseries, les condiments et les sauces étaient les principaux vecteurs de sel avec plus de 80% des apports quotidiens".

L'agence préconisait dans le même temps de réduire de 20%, en cinq ans, l'apport de sel. Mais face à la pression des industriels, elle n'a ni imposé des normes pour réduire les ajouts de sel ni mis en place un étiquetage sodium. Bref, elle s'en est tenue à des recommandations et rien n'a changé.

 

Il faut dire que, pour les industriels, le sel a plus d'un atout.

Non seulement il ne coûte -presque- rien, mais en plus il rehausse les saveurs et permet de gonfler artificiellement les produits car il retient l'eau – un usage fréquent pour les jambons sous plastique. Alors, lorsque quelques détracteurs viennent mettre leur grain de sel dans ses combines, le lobby s'énerve.

 

Pierre Meneton – chargé de recherche à l'INSERM au sein du département de Santé publique et d'information médicale (SPIM) de Jussieu, et qui brandit depuis quelques années l'étendart "sel, attention danger" – s'est ainsi vu récemment assigner devant les tribunaux par le Comité des salines de France et par la Compagnie des salins du Midi et des salines de l'Est.

 

 

Le sel se cache pour nuire.


L'étude Intersalt, menée en 1997 à l'échelle planétaire sur 10 000 personnes dans 32 pays, a démontré que lorsqu'un individu réduit de 2,3g sa consommation journalière de sodium, sa pression artérielle se trouve abaissée de 4,5/1,5mm de mercure.

 

Comment éviter de manger trop salé ? 

 

Tout d'abord en écartant les plats préparés et en mangeant des produits les plus frais possible. Une ratatouille maison sera bien moins salée que son homologue en barquette ou surgelée. "Une boîte de conserve de haricots rouges compte 1 236 milligrammes de sodium : la même quantité de haricots achetés sur le marché et cuits à la maison, 7 milligrammes seulement", révèle un site de prévention canadien.


Mettez la pédale douce sur le fromage, surtout le gruyère, le parmesan, la feta... Apprenez aussi à lâcher progressivement la salière. S

 

i vous trouvez que vos plats manquent de goût, ajoutez des épices, de l'ail, des plantes aromatiques, une pincée de levure de bière...

 

 

Le sel non raffiné, le comble du raffinement

 

Si vous ne pouvez pas vous en passer, faites au moins l'effort de proscrire le sel blanc raffiné. Lavé, traité, il est appauvri en sels minéraux et en oligo-éléments et enrichi d'additifs chimiques anti-agglomérants... Si l'on doit ajouter quelques pincées de sel dans sa platée de pâtes au blé complet, autant qu'il soit biologique. Dans ce cas, il y a fort à parier qu'il aura été récolté à la main dans des marais salants. Et qu'il aura simplement été égoutté et criblé, ou broyé pour le sel fin. Ce sel gris, moins riche en sodium, l'est davantage en magnésium, calcium et oligo-éléments.

 

 

Pour remplacer le sel

 

KCI : salez vos plats cuisinés à l'aide de préparations à base de chlorure de potassium (KCI). Il a non seulement le même goût que le sel de table classique mais en plus il réduit naturellement l'hypertension artérielle.

 

Gomasio : ce mélange japonais de graines de sésame et de sel permet de réhausser vos plats en les salant nettement moins. Un gomasio classique est composé de 10% de sel et 90% de sésame.

 

A lire

Eliminez le sel, retrouvez la forme

de Marie-Dominique Matray

Ed. Alpen

 

lire la suite :

Nos poisons quotidiens

Le sucre, un poison nommé désir

Farine, trop raffinée pour être vraie

Les huiles, essentielles en bio

L'eau, pas toujours potable

 

Amel Bouvyer et Hélène Binet

Quelle santé - février 2008 - n° 24


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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 18:49

 

Troisième sur la liste des aliments à éliminer : le sucre.

 

L'exercice ne va pas être facile vu que nous en consommons près de 30 kilos par an et par personne soit plus de 80g par jour.

Et que la tendance est au toujours plus sucré. Selon l'INSEE, les ventes de produits sucrés ont fait un bond de 300% depuis les années soixante et représentent aujourd'hui 45,6% du budget alimentaire.

Il va pourtant falloir s'y résoudre car le sucre est responsable d'un grand nombre de nos tracas.

Les kilos en trop, les caries, le diabète, la fatigue de l'après-midi, les maux de tête, les palpitations, les vertiges, le foie détraqué : tout ça c'est à cause de lui.

 

Mais ce n'est pas tout.

 

Des chercheurs américains de l'université de Birmingham, en Alabama, viennent de montrer qu'en plus de nous faire grossir, le sucre nous abrutirait. Des souris, dites "soda", ont ingurgité pendant 175 jours de l'eau sucrée alors que leurs consoeurs sont restées à l'eau plate. Après 25 semaines de test, les cerveaux des souris "soda" contiennent trois fois plus de bêta-amyloïde, une protéine constituante des plaques séniles caractéristiques de la maladie d'Alzheimer, et 2,5 fois plus d'apolipoprotéin E, molécule qui favorise la formation des plaques séniles autour des neurones.

 

De son côté, Bruno Kleiner, naturopahte bioénergéticien spécialisé en nutrition, pointe dans son ouvrage "Le sucre ou la vie" (éditions Lanore) tous les troubles engendrés par le sucre raffiné : "Sa consommation entraîne un affaiblissement des capacités immunitaires, hormonales et circulatoires, une fatigue chronique, une réduction du potentiel intellectuel et favorise la dépression."

 

Il faut, pour bien comprendre le mécanisme du sucre, savoir que lors de la digestion les molécules de lactose (produits laitiers), d'amidon (pâtes, céréales..., saccharose (sucre blanc) se décomposent en molécules de glucose pour être utilisées comme carburant par nos cellules. Dès lors, on comprend mieux que notre corps a besoin de glucides mais pas de saccharose. "Le sucre blanc est un aliment mort, sans intérêt nutritionnel, précisent les experts, il ne contient pratiquement que du saccharose, une substance à calories vides qui consomme les minéraux de l'organisme sans lui en apporter en retour." Changeons nos habitudes. Nourrissons nos cellules avec des fruits, des pâtes, du pain complet, des lentilles, des poids, des fèves et autres légumineuses... Et jetons aux orties notre paquet de sucre blanc en morceaux.

 

Du sucre complet, sinon rien

Quelle est la différence entre un sucre bien blanc et raffiné et un sucre complet biologique ?

Le sucre blanc (le saccharose) provient de la canne à sucre ou de la betterave. Par divers procédés chimiques, on arrive à un produit très concentré mais dépourvu de tout intérêt nutritionnel. Le sucre complet, quant à lui, est un sucre de canne cristallisé qui a conservé une partie de sa mélasse. Il renferme des enzymes, des vitamines, des acides aminés. Il contient 50 fois plus de sels minéraux que le sucre blanc, 80 fois plus de fer, 10 fois plus de calcium. Alors que le sucre blanc en est dépourvu, le sucre complet apporte des vitamines B1, B2, B5, E et du magnésium. Attention à l'arnaque cependant : le sucre roux vendu en grandes surfaces est souvent du sucre blanc rehaussé avec des colorants.

 

lire aussi :

Nos poisons quotidiens

Le sel, notre ennemi pour la vie

Le diabète de type 2 ou le diabète sucré

 

 

Amel Bouvyer et Hélène Binet

Quelle santé - février 2008 – n° 24

 

 

 

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 18:49

Quatrième empêcheur de vivre sain : la farine.

 

Pas toutes les farines, mais celles que l'on trouve le plus fréquemment dans nos supermarchés et qui entrent dans la composition des baguettes de nos boulangers.

Les mauvais élèves se nommes T45, T55 ou T65. Ces chiffres que l'on trouve sur les paquets indiquent le taux de cendre obtenu lorsque l'on brûle la farine. Lorsque celle-ci est très raffinée, elle part en fumée et ne laisse que peu de résidus alors que les enveloppes du grain d'une farine complète laissent davantage de cendres, constituées de minéraux. Une farine de type T45 contient ainsi 0,45g de minéraux pour 100g, une farine intégrale cinq fois plus.

 

"Le raffinage détruit l'enveloppe des céréales, son germe et tous les minéraux associés, explique Béatrice Thibault, auteur de nombreux ouvrages sur l'alimentation bio (éditions Anagramme). Les produits raffinés sont des produits morts. Ils ne contiennent plus aucun élément vivant, ce qui perturbe le métabolisme. Le corps qui ne reconnaît pas ces aliments "purs" doit puiser dans ses propres réserves de minéraux pour pouvoir les digérer." Il doit aussi avaler les produits chimiques qui ont permis de blanchir encore danvatage les farines, de les conserver...

 

Exit donc les farines raffinées. Accueillons dans nos placards les farines complètes et, plus que jamais, biologiques. "Car les farines complètes gardent l'enveloppe du grain qui, en agriculture traditionnelle, concentre tous les résidus chimiques pesticides, engrais..." insiste Béatrice Thibault. Dans les magasins biologiques, vous trouverez plusieurs types de farines complètes. Les plus traditionnelles sont obtenues par un simple broyage du grain entre deux meules de pierre. Toutes les propriétés du grain sont conserveés. Protéines, glucides, germes et fibres, vitamines A, B, E, PP, sels minéraux. L'autre procédé, plus courant, consiste à broyer le grain entre des cylindres métalliques aux sens de rotation inversés. Ressortent de cette opération le son d'un côté, la graine de l'autre. Pour les farines blanches, la manipulation s'arrête ici. Pour les farines complètes, on réintègre le son. Mais l'intérêt de se mettre à la farine biologique, outre l'aspect nutritionnel c'est aussi de découvrir une multitude de variétés : épeautre, sarrasin, châtaigne, maïs, riz, seigle, avoine, millet... avec chacune son goût et ses vertus.

 

lire aussi :

Nos poisons quotidiens

Le sel, notre ennemi pour la vie

Le sucre, un poison nommé désir

Les huiles, essentielles en bio

L'eau, pas toujours potable

L'hyperméabilité intestinale : source de nombreuses pathologies !

Mycoses et candidose - Facteurs favorables au développement des candidoses

Manger sans gluten

La maladie coeliaque - Intolérance au gluten

 

Amel Bouvyer et Hélène Binet

Quelle santé - février 2008 – n° 24


 

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 18:47

L'huile végétale est le cinquième aliment à surveiller de très près car elle peut aussi bien être bénéfique pour la santé que toxique. Pour bien fixer les idées, sachez que les huiles peuvent être élaborées à chaud ou à froid.

 

Dans l'industrie agroalimentaire, les huiles s'obtiennent par des opérations de chauffage successives (à plus de 1 000 °C). Ce procédé rapide et rentable modifie la composition chimique des acides gras. Ce qui ralentit le processus naturel de rancissement mais rend les huiles définitivement nocives pour la santé. L'huile saturée se retouve ainsi truffées d'acides gras trans, responsables entre autres méfaits des maladies cardiovasculaires. Plusieurs études ont tiré la sonnette d'alarme. Elles montrent que "pour un même apport de glucides, une augmentation de 5% de la consommation de graisses saturées augmente le risque de maladies cardiovasculaires de 17%; alors qu'une augmentation de 5% de la consommation de graisse "trans" augmente le risque de 93%".

 

En 2005, l'AFSSA a conseillé l'étiquetage des acides gras trans. Mais une fois encore, on attend la mise en pratique. Et s'il vous faut une ultime goutte d'huile sur le feu pour vous écoeurer à jamais des huiles industrielles, sachez que le deuxième raffinage s'obtient par l'utilisation de solvants et de soude... et qu'elles sont souvent colorées pour arborer une teinte naturelle.

 

Un bon conseil : tournez-vous vite vers les huiles de première pression à froid.

Dans les huileries artisanales, les graines oléagineuses sont pressées très lentement sans être préchauffées (sauf pour les graines de pépin de courge ou de sésame qui sont portées à 20/25 °C). L'huile est ensuite centrifugées ou filtrée. Chez les puriste du bio, elle est même filtrée sur toile ou sur papier buvard afin d'éliminer les dernières impuretés.

 

Huile bio, attention fragile

C'est parce qu'elles sont plus riches en antioxyandts que les consoeurs industrielles, que les huiles biologiques s'oxydent plus rapidement. Leur goût devient rance, leur odeur désagréable. Mais c'est la rançon de la qualité... Pluisieurs règles sont donc à respecter pour que leurs proptriétés soient préservées au maximum : on ferme hermétiquement la bouteille, on la range à l'abri de la lumière et de la chaleur, et on la consomme dans le mois.

 

Les étiquettes à la loupe

huile vierge : obtenue par des techniques mécanique sans solvant ni raffinage

huile pure d'olive : mélange d'huile vierge et d'huile raffinée.

Huile végétale pour friture et assaisonnement : méli-mélo d'huiles raffinées

huile de première pression à froid : pressage des fruits à moins de 27°C pourles olives, moins de 60°C pour les autres graines oléagineuses

huile extraite à froid : obtenue par centrifugation, ses qualités nutritionneles sont moindres.

 

lire aussi :

Nos poisons quotidiens

Le sel, notre ennemi pour la vie

Le sucre, un poison nommé désir

Farine, trop raffinée pour être vraie

Les méfaits de la mauvaise alimentation

La chimie n'est pas digestible par l'être humain

L'alimentation actuelle et ses conséquences

Intérêts nutritionnels et micronutritionnels des acides gras polyinsaturés en neurologie

 

 

Amel Bouvyer et Hélène Binet

Quelle santé - février 2008 – n° 24


 

 

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 18:44

Voilà en cinq pages, vous venez d'apprendre que même les aliments les plus simples sont empoisonnés.

 

En cinq pages, nous avons démonté tous vos placards.

 

Et nous vous avons sans doute coupé l'envie de cuisiner des aliments raffinés. Pour vous remettre, vous vous offrez un grand verre d'eau du robinet.

 

Malheureux !

 

"Avant d'arriver dans nos robinets, l'eau est retraîtée et passe plus de soixante tests. Mais cette eau du robinet est chère, a mauvais goût et véhicule, en quantités infimes, certes, des résidus de détergents, d'insecticides, de métaux lourds, qui, par accumulation progresive dans l'organisme provoquent, par leur toxicité, certaines maladies."

 

Hélène Budzinski, directrice de recherche au CNRS, confirme ces thèses. Ses travaux montrent que certains médicaments passent entre les mailles du filet des stations dépuration.

Votre voisin est sous antidépresseur ? Vous aurez droit à quelques molécules de diazépam dans votre café. Plus de 60% des femmes françaises prennent la pilule ? Vous pourrez compter sur quelques oestrogènes dans votre potage.

Pour vous éviter la prise de traitements vagabonds, nous n'allons pas vous conseiller d'acheter l'eau minérale en bouteille bient trop génératrices de déchets (250 000 tonnes chaque année en France), mais plutôt de vous tourner vers les carafes filtrantes ou, mieux, vers les osmoseurs. Votre eau sera alors débarrassée de ses nitrates, métaux lourds, chlore, bactéries et insecticides...

 

lire aussi :

Nos poisons quotidiens

Le sel, notre ennemi pour la vie

Le sucre, un poison nommé désir

Farine, trop raffinée pour être vraie

Les huiles, essentielles en bio

L'eau de source

L'eau - procédé d'osmose inverse

 

A lire :

Ma vérité sur "La mémoire de l'eau" de Jacques Benveniste


 

Amel Bouvyer et Hélène Binet

Quelle santé - février 2008 – n° 24

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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 13:11

CALENDRIER DE DECEMBRE

LEGUMES, FRUITS, POISSONS

 

ail

betterave

carotte

céleri

chou

choux de bruxelles

courge

crosnes

endive

épinard

frisée

mâche

navet

 

citron

châtaigne

clémentine

kiwi

mandarine

orange

poire

pomme

 

bar

carpe

caviar

crevette

daurade

eglefin

hareng

huître

limande

merlan

praire

raie

saint-jacques

sole

turbot

 

CALENDRIER DE JANVIER

LEGUMES, FRUITS, POISSONS

 

ail

betterave

carotte

céleri

chou

choux de bruxelles

courge

crosnes

endive

épinard

frisée

mâche

navet

oignon

panais

poireau

pomme de terre

salsifis

topinambour

 

citron

clémentine

kiwi

mandarine

orange

pamplemousse

poire

pomme

 

bar

bigorneau

bulot

carpe

carrelet

caviar

crevette

daurade

eglefin

hareng

huître

limande

merlan

merlu

praire

raie

saint-jacques

sole turbot

 

Pour les autres mois :
http://www.monquotidienautrement.com/alimentation-maison-soin-soi-temps-libre-transport-travail/calendrier-fruits-legumes-poissons-saison

http://www.monquotidienautrement.com/sites/default/files/calendrier-fruits-legumes-et-poissons.pdf

www.monquotidienautrement.com

 

 

 

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 10:33

 

La maladie de Crohn est une maladie inflammatoire chronique du système digestif, qui évolue par poussées (ou crises). Elle se caractérise principalement par des crises de douleurs abdominales et de diarrhée, qui peuvent durer plusieurs semaines ou mois. Fatigue, perte de poids et même dénutrition peuvent survenir si aucun traitement n'est entrepris.

 

Dans certains cas, des symptômes non digestifs, qui touchent la peau, les articulations ou les yeux peuvent être associés à la maladie.

 

La maladie de Crohn a été décrite pour la première fois en 1932 par un chirurgien américain, le Dr Burril B. Crohn. C'est une maladie inflammatoire chronique de l'intestin de cause inconnue.

 

Elle peut théoriquement atteindre tous les segments du tube digestif, mais ses localisations préférentielles sont l'iléon (partie terminale de l'intestin grêle) et le côlon. Le rectum est très rarement touché. Le plus souvent, un seul segment intestinal est malade.

 

Mais, ce qui est important, c'est que lorsque les segments touchés sont multiples, ils sont séparés par des intervalles sains contrairement aux lésions de la rectocolite hémorragique (RCH).

 

La paroi de l'intestin atteint est oedématiée. Au cours de l'évolution, cet oedème de la paroi va entraîner une diminution du diamètre intestinal. Une évolution vers la fibrose, source de sténose (rétrécissement) peut également survenir. La maladie est caractérisée par la présence d'ulcérations, plus ou moins larges, plus ou moins profondes qui peuvent traverser toute la paroi (fissures) provoquant ainsi abcès et fistules.

 

Cette maladie touche les deux sexes, et apparaît en général entre 20 et 40 ans.

 

Dans sa forme typique, le début est lent et insidieux. Diarrhées épisodiques et vagues douleurs abdominales résument la symptomalogie pendant des mois ou des années. Lorsque la maladie est bien installée, la diarrhée, d'intensité moyenne, parfois grasse, rarement sanglante est le symptôme principal. Des douleurs fixes et continues dans la fosse iliaque droite ou paroxystiques ou atypiques sont associées. L'amaigrissement, la fièvre sont d'autres symptômes importants.

 

Chez l'enfant, le retard de croissance est un symptôme évocateur.

 

La maladie de Crohn peut également se manifester par des symptômes non intestinaux :

  • Les manifestations articulaires sont fréquentes : polyarthrite, spondylarthrite ankylosante. L'hippocratisme digital (doigts dits en baguette de tambour, ongles cyanosés et bombés en verre de montre) est souvent observé, l'ostéomalacie et l'ostéoporose, un peu moins.

  • Il existe des signes cutanés et muqueux : erythème noueux, ulcérations cutanées, aphtes, glossite, iritis.

  • Des troubles hépatiques sont souvent associés : stéatose, hépatite, cirrhose, lithiase, etc.

  • Des manifestations urinaires sont fréquentes : compressions urétérales, amylose rénale, fistules iléo-vésicales, lithiase urinaire.

  • Des fistules génitales avec stérilité sont possibles.

 

Causes

La maladie de Crohn est due à une inflammation persistante des parois et des couches profondes du tube digestif. Les causes de l'inflammation sont inconnues et vraisemblablement multiples, impliquant des facteurs génétiques, auto-immuns et environnementaux.

 

La maladie de Crohn a des caractéristiques de maladie auto-immune. Les chercheurs pensent que l'inflammation du tube digestif serait liée à une réaction immunitaire excessive de l'organisme contre des virus ou des bactéries présents dans l'intestin. On ne sait pas encore si cette réaction auto-immune est la cause ou une des conséquences de la maladie.

 

On remarque également que l'incidence de la maladie de Crohn est plus élevée dans les pays industrialisés et tend à augmenter depuis 1950. Cela laisse croire que des facteurs environnementaux, probablement liés au mode de vie occidental, pourraient avoir une influence importante sur l'apparition de la maladie.

 

Le rôle de l'alimentation a souvent été évoqué sans pour autant être confirmé. De même, on a longtemps pensé que le stress pouvait déclencher des crises.

Aujourd'hui, les chercheurs se penchent surtout sur le rôle éventuel d'une infection par un virus ou une bactérie dans le déclenchement de la maladie. Outre une infection par un microbe "extérieur", un déséquilibre de la flore intestinale pourrait aussi être en cause.

 

Solutions naturelles

En parallèle de mesures pour prévenir l'aggravation et les récidives des crises (mesures alimentaires en particulier), certains compléments nutritionnels permettent de soutenir la fonction intestinale avec l'apport de nutriments (curcuma, fructo-oligosaccharides, etc) qui vont soulager les irritations gastro-intestinales, participer à la restauration de la muqueuse intestinale et donc réduire l'inflammation du tube digestif.

 

Diane Berger

Bio infos n° 98 - septembre 2011

 

  lire aussi :

L'alimentation occidentale

La digestion - la bouche

L'hyperméabilité intestinale : source de nombreuses pathologies !

Les méfaits de la mauvaise alimentation

L'état de l'intestin et ses conséquences sur notre santé

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 19:20

Se faire masser, c'est accepter de laisser une force extérieure agir sur soi. Mais tous les thérapeutes et tous les massages ne se valent pas et, face à une offre pléthorique, il faut savoir choisir le plus bénéfique.

 

Il existe plus de deux cent techniques de massage répertoriées dans le monde selon Gil Amsallem, kinésithérapeute et formateur. En Afrique et en Asie, ces pratiques qui existent depuis des millénaires font partie de la culture et même parfois de l'arsenal médical (notamment en Inde et en Chine).

En France, depuis quelques années, c'est l'explosion des "massages du monde". Ainsi, on vous promet un massage typique du Kerala réalisé par une esthéticienne qui ignore tout de l'ayurvéda... Sachant qu'aucune manipulation n'est anodine, suivez notre mise au point.

 

 

UN SAVOIR-FAIRE INDISPENSABLE

 

Comme l'explique Noushine Amiri, maître shiatsu et fondatrice des instituts Saara, un grand nombre de maladies et de troubles psychosomatiques sont liés au stress de la vie moderne : insomnies, mal de dos, dépression, hypertension, etc. Le massage peut alors apporter détente, soulagement physique, apaisement psychologique et bien-être. En plus de cela, précise Catherine Marin, créatrice du cabinet Au pied levé, certaines techniques améliorent la circulation sanguine et lymphatique, la physiologie de la digestion (en cas de constipation, spasmes, etc.), la mobilité articulaire, la souplesse musculaire.

 

Même une simple "séance détente" ne s'improvise pas et nécessite des notions anatomiques, une connaissance du corps et de la psychologie. Le shiatsu, par exemple, peut déclencher des états émotionnels que le praticien bien formé doit pouvoir gérer, explique Gil Amsallem. Voilà pourquoi il doit s'enquérir de l'âge, de la sensibilité et de l'état de santé de la personne qu'il a en face de lui. Noushine Amiri refuse de masser les femmes enceintes. Selon elle, l'accélération des flux énergétiques et lymphatiques risquerait de faciliter la transmission au foetus de maladies génétiques en sommeil chez la maman. Par ailleurs, tous les spécialistes vous diront que les massages sont à proscrire en cas de fièvre (cela fait augmenter la température), de maladies infectieuses ou plus graves (lésions cutanées, osseuses, cancéreuses).

 

 

RASSEMBLER LES ENERGIES

 

Entre un maître shiatsu (minimum sept ans de formation et dix de pratique) et une jeune esthéticienne formée en quarante-huit heures, il y a un monde, mais il y a, en plus du savoir-faire, un élément primordial qui fait toute la différence : le don. Le bon massage est celui qui parvient à rassembler les énergies de l'individu.

Celui que votre meilleure amie a trouvé génial ne le sera pas forcément pour vous. Il faut donc tester, chercher et se fier plus que jamais au bouche-à-oreille. Les bonnes adresses circulent vite.

 

VOTRE BEAUTE Hors série

septembre 2011

 


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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 16:43

 

Lorsqu'on se nourrit, les aliments subissent un processus complexe qui va permettre l'absorption des protéines, glucides, lipides, vitamines et minéraux.

L'ensemble de ce phénomène est appelé « digestion ».

Si un élément de cette chaîne ne fonctionne pas correctement, l'impact sur la santé peut être très important (carences, problèmes immunitaires, etc).

 

 

La bouche : le début du travail

  • Avant d'arriver dans l'estomac, les aliments subissent déjà plusieurs actions.

  • La mastication et la salive jouent un rôle très important.

 

Les préliminaires : la mastication


Lorsqu'on introduit des aliments solides dans notre bouche, c'est immédiat : on mâche. Ce mécanisme acquit depuis l'enfance permet aux aliments d'être découpés en morceaux plus fins qui pourront d'une part être avalés, et d'autre part être plus sensibles aux actions des sucs digestifs. En effet, lorsque l'on découpe un produit, son volume ne change pas mais sa surface totale augmente.

 

La mastication permet également d'envoyer un signal à notre cerveau via l'histamine, un neurotransmetteur , qui augmente notre sensation de satiété.

 

Bien mâcher est donc indispensable pour faciliter la digestion mais également pour la régulation des mécanismes de l'appétit.

 

Un peu d'alchimie : la salive

 

La bouche ne remplit pas qu'un rôle mécanique. La salive a aussi son rôle à jouer. Produite par trois types de glandes réparties entre l'avant et l'arrière de la bouche, elle va humidifier les aliments et commencer la digestion via l'action d'une enzyme : l'amylase salivaire, aussi appelée ptyaline, qui va découper les molécules d'amidon (que l'on trouve dans les féculents) en morceaux plus petits.

 

Au terme de ces deux actions (mécanique et chimique), le mélange constitué prend alors le nom de « bol alimentaire ». C'est aussi dans la bouche que commence l'absorption de certaines micronutriments comme la vitamine C.

 

Et plus si affinités : l'oesophage

 

Le bol alimentaire arrive aussi dans l'oesophage. Cette partie du tube digestif est constituée d'une couche musculaire circulaire et longitudinale. Les contractions de ces muscles sont responsables du péristaltisme qui permet au bol alimentaire de progresser vers l'estomac même dans des conditions particulières (penché vers l'avant ou la tête à l'envers par exemple).

 

De l'estomac à l'intestin

 

L'estomac est le siège d'un ensembe de réactions chimiques complexes. Ces réactions sont indispensables à l'absorption des nutriments.

 

Plus complexe qu'il n'y paraît

 

Une fois dans l'estomac, les aliments sont censés y rester grâce à un petit anneau, le sphincter oesophagien inférieur. Celui-ci ne s'ouvre normalement que pour laisser passer les aliments en provenance de l'oesophage. Malheureusement, il arrive que ce système soit défaillant, ce qui se traduits par un passage du contenu de l'estomac vers le haut. Ce contenu étant très acide, il agresse les parois de l'oesophage. C'est ce qu'on appelle communément les « brûlures d'estomac », ou encore le reflux gastro-oesophagien (RGO).

 

L'estomac est également constitué de muscles qui vont effectuer un deuxième travail mécanique, après celui de la bouche, en mélangeant les particules alimentaires aux sucs digestifs, sécretés par l'estomac. Ces sucs digestifs ont chacun un rôle particulier.

 

Un petit chimiste sommeille en nous : la sécretion gastrique

 

lire la suite :   

La digestion - la sécrétion gastrique

La digestion - le duodénum

La digestion - l'intestin

La digestion - le voyage du côlon

 

 

Source : lanutrition.fr

Les cahiers de la bio-énergie – n° 45 mars 2011

 


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  • : Juli Duhont - Naturopathe Réflexologue, Praticienne de santé holistique depuis 2005, référencée dans le NEW YORK TIMES 21aou15
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