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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 16:41

 

 

La sécrétion gastrique est constituée de :

 

  • Acide chlorydrique : il s'agit d'un liquide extrêment acide, il va permettre d'abaisser le pH dans l'estomac à une valeur située entre 1 et 3. Il est très corrosif et le simple contact avec la peau suffirait à nous « trouer » ! Cette forte acidité va permettre de détruire un grand nombre de bactéries qui auraient pu se trouver dans les aliments (mais pas toujours toutes), et également d'activer les enzymes qui dégradent les protéines.

  • Mucus : pour se protéger de l'acide qui pourrait entraîner une auto-digestion de notre estomac, il y a production de mucus, une substance visqueuse protectrice. Il arrive que cette protection soit insuffisante dans certaines maladies/ Lorsque l'estomac est endommagé par l'acide (ou par autre chose), on parle alors d'ulcère.

  • Gastrine : cette hormone joue un rôle de contrôle dans la production d'acide gastrique (un gros repas nécessitera plus d'acide qu'un petit repas).

  • Pepsinogène : cette enzyme est inactive dans un premier temps. Dès que le milieu devient acide elle se découpe, ce qui la rend active. Elle s'appelle alors la pepsine et devient capable de couper les protéins en peptides (toutes petites protéines).

  • Lipase gastrique : cette enzyme possède une action limitée sur les lipides dans l'estomac mais agit tout de même sur les graisses alimentaires (triglycérides) qu'elle réduit e éléménts basique appelées acides gras.

  • Facteur intrinsèque : cette protéine sera utilisée plus tard pour permettre l'absorption de la vitamine B12 dans l'intestin. Un manque ou une substance de facteur intrinsèque oblique à prendre un supplément de vitamine B12 pour toute la vie.

Ainsi dans l'estomac commence, la digestion des protéines et des lipides, grâce à une action mécanique (brassage) et une action chimique (sécrétions). Au niveau de l'estomac a également lieu le début de l'absorption de l'alcool. A la sortie de l'estomac, le bol alimentaire sous sa nouvelle forme prend alors le nom de chyme.

 

Lire la suite :

La digestion - le duodénum

La digestion - l'intestin

La digestion - le voyage du côlon

 

Source : lanutrition.fr

Les cahiers de la bio-énergie – n° 45 mars 2011

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 16:40

 

Le duodénum

 

Le chyme prend alors la direction du duodénum, juste avant d'arriver dans l'intestin. A ce stade si des lipides sont présents, les sels biliaires, sécrétés par le foie à partir du cholestérol, sont excrétés pour les émulsionner.

 

En même temps, le pancréas commence son travail en produisant trois grandes catégories d'enzymes : les protéases, lipases et amylases. Elles s'attaqueront respectivement aux protéines, lipides et glucides pour les découper en molécules plus petites et faciles à absorber. De plus, il y sécrétion d'eau et de bicarbonates, ce qui va permettre de neutraliser l'acidité forte du chyme (qui endommagerait le duodénum et l'intestin).

 

C'est après toutes ces étapes que débute l'absorption au niveau de l'intestin.

 

Lire la suite :

La digestion - l'intestin

La digestion - le voyage du côlon

 

Source : lanutrition.fr

Les cahiers de la bio-énergie – n° 45 mars 2011

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 16:36

 

Intestin et absorption

 

  • L'intestin grêle est un endroit majeur de la digestion.

  • Le passage de l'intestin grêle au côlon caractérise la fin de la digestion.

 

L'intestin et ses secrets

 

C'est dans l'intestin grêle que va avoir lieu la majeure partie de l'absorption des nutriments. Pour cela il est doté de caractéristiques très particulières.

 

Tout d'abord sa longueur : de 6 à 7 mytres en moyenne chez un homme adulte. Mais aussi sa structure, optimisée dans le but d'augmenter sa surface de contact. Ainsi l'intestin est formé de multiples plis et replis qu'on appelle les anses et les valvules coniventes. Plus en surface, on retrouve encore des plis, à la manière de tentacules, qui comportent à leur superficie des villosités et des microvillosités qui constituent la bordure en brosse. On estime que toutes ces villosités permettent une surface de contact moyenne d'environ 250 m².

 

On retrouve également diverses enzymes dans les membranes externes de l'intestin qui vont permettre d'achever la digestion de certains sucres. C'est par exemple à ce moment que la lactase, qui permet de digérer le lactose, pourra faire son travail, à condition que l'activité de cette enzyme existe encore (la lactase ayant tendance à naturellement disparaître chez l'adulte).


 

Action, absorption

 

Les glucides résultant de la digestion (glucose, galactose ou fructose) vont être absorbés et passer dans le sang. Toutefois, certains glucides ne seront pas absorbés, soit parce que l'enzyme nécessaire à leur hydrolyse n'était pas présente (absence de lactase par exemple), soit parce qu'il s'agit de glucides non assimilables : les fibres. Ces dernières joueront un rôle important plus tard, une fois arrivées dans le gros intestin, ou côlon.

 

Les graisses quant à elles passeront par la lymphe puis seront transportées jusqu'au foie qui se chargera de leur utilisation.

 

Les protéines, maintenant présentes sous forme de peptides et acides aminés, seront également absorbées ici et passeront dans les sang, en direction du foie.

 

Simultanément, les vitamines, l'eau et les minéraux passent dans l'organisme. Toutefois, pour ces derniers, l'absorption est parfois complexe en raison d'interaction (par exemple entre le calcium et le fer) ou en fonction du milieu (pH).

 

Lire la suite :

La digestion - le voyage du côlon

 

Source : lanutrition.fr

Les cahiers de la bio-énergie – n° 45 mars 2011

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 16:31

 

Le voyage de côlon

 

Le côlon mesure environ 1,5 mètre de long. Son rôle est de récupérer l'eau restante et d'absorber certains nutriments qui n'auront pas pu l'être auparavant puis d'éliminer les résidus non absorbables. Pour cela, un grand nombre de bactéries sont présentes. C'est ce qu'on appelle la flore intestinale.

 

L'équilibre de cette flore, c'est-à-dire le nombre et le type de bactéries présentes, est très important pour la maturité du sytème immunitaire chez le nourrisson puis pour son fonctionnement chez l'adulte.

Si le milieu est favorable alors l'absorption des minéraux augmente.

 

Le pilier essentiel de cette flore reste l'alimentation. En effet, les fibres alimentaires non digérées peuvent être fermentées par les bactéries, ce qui amènera à produire des acides gras particuliers, dits à chaîne courte. Ces derniers jouent un rôle encore mal connu mais pourraient permettre de diminuer le risque de cancer du côlon ou aider les personnes souffrant de maladies inflammatoires de l'intestin, de plus ils permettent de nourrir la flore elle-même et donc de la maintenir. En outre, cette flore bactérienne est capable de produire de la vitamine K.

 

C'est ainsi qu'il convient d'être vigilant lors de certains traitements médicamenteux comme les antibiotiques car ceux-ci éliminent beaucoup de bactéries et peuvent fragiliser ainsi l'intestin, ce qui se traduit par des troubles du transit (diarrhées).

 

Pour finir, les fibres assurent un rôle mécanique en permettant aux résidus alimentaires d'être évacués dans les selles.

 

Source : lanutrition.fr

Les cahiers de la bio-énergie – n° 45 mars 2011


 

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 13:35

 

L'alimentation occidentale altérerait la fonction rénale

 

Déjà associée à l'augmentation de nombreuses maladies telles le diabète de type 2 ou les maladies cardiovasculaires, l'alimentation occidentale serait également néfaste pour les reins.

Selon les chercheurs du Brigham and Women's Hospital de Boston*, ce type d'alimentation perturberait la filtration au niveau du rein et augmenterait le taux d'albumine dans les urines (albuminurie).

 

Lorsque les reins fonctionnent normalement, on ne retrouve pas d'albumine dans les urines.

La présence de cette protéine dans les urines est donc le signe d'un défaut de filtration au niveau rénal.

 

Les auteurs ont suivi 3 121 femmes durant onze mois afin d'évaluer l'effet de trois régimes alimentaires sur la fonction rénale.

 

  • Le premier régime étudié est le régime de type occidental (riche en viande rouge, en viandes transformées, en acides gras saturés et en sucres).

  • Le second est le régime DASH (un régime visant à réduire l'hypertension, riche en fruits et légumes, pauvre en acides gras saturés et cholestérol).

  • Le troisième est un régime contenant beaucoup de fruits et légumes, de céréales complètes, de la volaille et du poisson.

A l'issue de l'étude, l'albuminurie ainsi que le risque de déclin de la filtration rénale ont augmenté chez les femmes qui ont suivi le régime de type occidental, pas chez les autres.

 

« Le rein est un organe très vascularisé, nous n'avons donc pas été surpris de voir que le régime alimentaire occidental, qui a été lié à un risque accru de maladies cardiovasculaires, est également associé à un déclin de la fonction rénale au cours du temps », concluent les auteurs.

 

Source : lanutrition.fr

 

* Lin J. Association of Dietary Patterns with Albuminuria and Kidney Function decline in Older White Women : a subgroup analysis from the nurses' Health Study. American Journal of Kidney Diseases, february 2011

 

lire aussi :

Cancer : les aliments à diminuer

Le diabète de type 2 ou le diabète sucré


 

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Published by Julie - dans ALIMENTATION
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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 13:08

 

L'intestin joue un rôle primordial dans notre santé et dans le maintien de celle-ci. C'est l'organe clé de l'immunité du tube digestif mais aussi de notre défense immunitaire globale. C'est aussi grâce à lui que les nutriments nécessaires au fonctionnement de notre organisme sont absorbés et redistribués là où notre organisme le demande.

 

 

Physiologie

La muqueuse intestinale est un immense filtre dont le rôle est de laisser passer les nutriments (vitamines, minéraux, acides aminés, acides gras...) et d'empêcher la pénétration de micro-organismes, macromolécules et composés toxiques.

La paroi de l'intestin grêle esr revêtue d'un épithélium très mince (4/100 mm), composé par des villosités et microvillosités, très finement plissé. Il est constitué principalement par une unique couche de cellules, les entérocytes qui assurent une fonction de barrière mécanique vis-à-vis du contenu de l'intestin. Cette barrière est obtenue par les jonctions serrées (ou liaisons serrées) et sert de bouclier contre les agressions extérieures. Cependant, lorsque la muqueuse intestinale est altérée et enflammée, les jonctions serrées se distendent et la porosité intestinale s'installe. L'intestin devient une véritable « passoire », c'est le phénomène d'hyperméabilité intestinale, ou Leaky Gut syndrome, littéralement syndrome de l'intestin qui fuit.

 

 

Principales causes

De nombreux facteurs peuvent déclencher une hyperméabilité intestinale, voici les principaux :

  • l'alimentation moderne,

  • le déséquilibre de la flore intestinale (dysbiose),

  • la prise sur le long terme de médicaments tels que antibiotiques, anti-inflammatoires, corticoïdes, etc ou

  • la consommation de substances toxiques : métaux lourds, alcool, tabac, additifs et conservateurs alimentaires, pesticides...,

  • un déficit enzymatique,

  • le stress,

  • le sport intensif,

  • un déficit en IgA (immuglobine A), suite à des infections fréquentes bactériennes, virales, parasitaires, mycosiques...

 

Conséquences

La surface d'absorption de l'intestin grêle est supérieure à la taille d'un terrain de tennis, ce qui laisse une immense possibilité de passage dans le sang et dans la lymphe de molécules étrangères et toxiques. La rupture de cette barrière mécanique et le passage dans la circulation générale de ces substances sont le point de départ commun à de multiples pathologies. Tout d'abord des troubles de l'intestin, c'est-à-dire des diarrhées ou des selles molles, des ballonnements et des douleurs abdominales. Puis le passage de ces molécules exogènes dans le sang et dans la lymphe va provoquer une intoxination sanguine (ex : oedème des membres inférieures), puis une surcharge hépatique (fatigue générale persistante), un processus inflammatoire chronique, une réponse immunitaire qui peut en fonction du terrain de la personne aboutir à des troubes du système immutaire. Les atteintes immunitaires peuvent donner naissance soit à des allergies sous toutes leurs formes (asthme, eczéma, rhinites), soit à des intolérances alimentaires (intolérance au gluten, au lait, à la caséine...) ou bien à des maladies auto-immunes (sclérose en plaques, fibromyalgie, thyroïdite de Hashimoto, polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante,lupus erythémateux, syndrome de Sjögren, maladie de Crohn, rectocolite hémorragique).


 

Conseils d'hygiène de vie

L'alimentation moderne n'est pas adaptée à la santé de nos intestins. Il est primordial de suivre certaines règles alimentaires, en privilégiant une alimentation le plus possible issue de l'agriculture biologique et en éliminant de nombreux éléments nuisibles qui peuvent altérer la muqueuse intestinale.

(…)

 

Diane Berger

Bio-infos n° 95 – mai 2011

  lire aussi :

La chimie n'est pas digestible par l'être humain

La maladie coeliaque - Intolérance au gluten

Les résines composites

Prendre soin de sa flore intestinale

La santé mentale

Les techniques de développement personnel

ALIMENTS IRRADIES

 

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 21:25

 

Oui, on peut apprendre à améliorer le confort et le bien-être des yeux par des moyens naturels !

 

Etes-vous parmi celles et ceux qui se plaignent d'avoir des yeux secs, des yeux qui piquent, qui brûlent, qui font mal, qui sont fatigués ? Avez-vous des maux de tête, des douleurs au cou et au dos ? Souffrez-vous d'un inconfort général aux yeux, avec ou même sans vos lunettes ?



Une hygiène visuelle simple, facile à apprendre peut améliorer le confort et le bien-être des yeux par des moyens naturels comme la méthode Bâtes

 

Cette méthode est purement éducative et son propos est d'amener à retrouver les habitudes visuelles qui sont celles d'une vue normale afin de recouvrer un confort visuel.

 

L'approche de la méthode Bâtes, dans la prévention de la fatigue oculaire et l'amélioration de la vue sans lunettes, est réellement pertinente dans notre monde de sollicitations constantes. Elle remet les yeux à leur juste place, où ils font partie intégrante d'un organisme global. Elle permet également de réduire la dépendantce aux lunettes, d'éviter l'augmentation de la correction, de la baisser, voire même, dans de nombreux cas, de ne plus les porter.

 

Le processus éducatif de la méthode permet de comprendre et de gérer l'utilisation quotidienne des yeux, l'excès de stimulation, le manque de repos ou encore le lien entre la posture et la vue, l'alimentation et la vue, les émotions et la vue et de considérer avec plus de respect cet organe dont beaucoup ont tendance à abuser par une sollicitation excessive.

 

Pour certains, surtout dans le milieu professionnel, mais aussi chez ceux qui aiment jouer sur écran, ces conditions deviennnent pénibles en raison d'une immobilité prolongée. Sil l'on ajoute à cela une concentration sans relâche et une vigilance accrue suite aux pressions diverses (rapidité, rentabilité mais aussi fascination), on se trouve vite en état de stress avec un effet direct sur la vue.

 

Une ligne très fine sépare la concentration « avec attention » de la concentration « avec tension »

 

Lorsqu'on comprend que la physiologie du fonctionnement visuel normal invite au mouvement constant des yeux, lorsqu'on expérimente dans les cours la méthode Bâtes et qu'on intègre dans la vie quotidienne, on se rend compte à quel point le maintien des yeux fixés sur une même distance est un réel effort.

 

Plusieurs troubles résultent de l'immobilité : tensions au cou et aux épaules, maux de tête ou migraines, douleurs du dos, sensation des yeux qui brûlent ou qui piquent, yeux rouges, fatigue oculaire, vue qui se brouille ou même qui baisse.

 

Quand les tensions s'installent dans une zone du corps, l'effet s'étend rapidement à d'autres parties. Lorsque les tensions s'installent dans le cou ou les épaules, elles s'étendent, par chaîne musculaire, jusqu'aux yeux. Or, la musculature des yeux est connectée par le système nerveux aux muscles sous-occipitaux, eux-mêmes connectés à la musculature dorsale par la chaîne myo-fasciale des muscles qui transmettent efforts et tensions dans tout le corps, créant des modèles posturaux globaux.

 

Afin d'éviter les troubles visuels, la fatigue oculaire et la baisse de la vue, il convient de prendre soin des yeux en apprenant à utiliser des outils simples que l'on peut intégrer dans ses activités tout le long de la journée. En effet, on va faire consciemment ce que les yeux font naturellement quand ils sont détendus et libres de leur mouvement.

 

Le DR W.H. Bâtes (1865-1931), pionnier de l'amélioration du confort visuel, insistait sur le fait que l'on peut toujours, soi-même, faire quelque chose pour améliorer l'état des yeux. Cet ophtalmologue américain de New York a développé une méthode d'éducation visuelle dont les principes fondamentaux permettent de mettre en place ce dont les yeux et le cerveau ont besoin pour bien regarder, remarquer, percevoir et voir dans la détente et la présence, c'est-à-dire permettre aux yeux de fonctionner comme la Nature en a conçu l'usage.

 

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Nina Hutchings

Formatrice en l'Art de voir, méthode Bâtes

 www.methodebates.fr

www.artdevoir.asso.fr

Les cahiers de la bio-énergie, N° 45 mars 2011

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 21:22

 

La pratique de cette méthode permet d'explorer trois principes importants de la vue.

 

 

  • Le premier est d'apprendre à reposer les yeux et l'exprit.

    Ce repos doit être observé régulièrement dans la journée. Le Dr Bâtes a inventé un repos par les paumes des mains, c'est ce qu'il nomme le "palming". Il s'agit de couvrir les yeux fermés par les paumes des mains de façon à exclure totalement la lumière. L'objectif est de permettre le repos de la rétine et des nerfs optiques (liés au système nerveux central), dans le noir sans la stimulation excitante de la lumière. Le mental est centré sur les sensations corporelles, la respiration et toute information venant du corps afin de canaliser les pensées et d'éviter la tension mentale.


    Bien entendu, toutes les techniques de visualisation ou de relaxation de l'esprit peuvent être incorporées dans le palming.
    De plus, l'obscurité créée par la pose des paumes permet la reconstitution des pigments des cellules photoréceptrices (bâtonnets et cônes), appelés rhodopsine (pourpre visuel) et iodopsine dont le rôle est d'absorber la lumière et de la transformer en signaux nerveux.
    Le palming permet également le retour vers un état nerveux plus serein de tout le corps, et aux modifications physiologiques dues au stress de revenir à l'état normal et une mobilité plus souple du regard.

 

  •   Harmoniser la vision centrale et la vision périphérique

    Le deuxième principe concerne la relation entre la « fixation centrale * » ou vision centrale et la vision périphérique. La vision centrale concerne ce que l'on regarde et voit le mieux, tandis que, simultanément, la vision périphérique nous renseigne sur le reste du champ visuel que l'on perçoit sans le regarder. Ceci est dû à l'anatomie de l'oeil. Un seul point de la rétine appelé fovéa, au centre d'une zone, la macula, permet la meilleure acuité.

    Vision centrale et périphérique sont donc simultanées, elles s'unissent et sont en relation permanente pour assurer une vision parfaite. Lorsque la vue baisse, l'harmonie entre ces deux visions est presque toujours perturbée, mais elle peut être rétablie. Cela se fait par une « éducation » qui est une prise de conscience de leur rôle complémentaire.

     
  • Le troisième principe est le simple cillement des paupières

    Le troisième principe est le résultat de la prise de conscience décrite plus haut entre les visions centrale et périphérique qui amène spontanément au mouvement. Les yeux se déplacent par saccades en réponse à un intérêt ou stimulus extérieur ou pour s'orienter. Les yeux fatigués n'ont pas la même finesse de saccades que les yeux détendus. Ce processus de saccades si naturel et qui semble tellement automatique exige une présence du mental. Quand le mental est préoccupé, le regard est absent et le mouvement oculaire diminue. Si ceci devient une habitude, ces saccades deviennent laborieuses et le réajustement est moins précis. Le Dr Bâtes observa que lorsque la vue baisse, les saccades oculaires sont moins fines, fluides et précises.

     

    Vous a-t-on expliqué que, dans la plupart des cas d'yeux secs, il suffit de ciller des paupières ? L'importance du cillement des paupières n'est pas assez soulignée. Le cillement des paupières sert à lubrifier, à nettoyer et à protéger la surface extérieure de l'oeil. Il fournit également un instant d'obscurité à la rétine, et lui offre ainsi un mini repos.

     

    Le cillement des paupières de l'oeil détendu s'effectue en moyenne toutes les 3 à 5 secondes. Ce réflexe normal est si rapide et facile que l'on ne se rend pas compte que l'on cille. Si on réduit le cillement, les yeux se fatiguent et la vue se brouille à cause du dessèchement de la surface cornéenne par l'évaporation du film lacrymal.

    Plus la période entre chaque cillement est longue, plus le film lacrymal s'amincit et devient moins uniforme sur la surface oculaire, provoquant alors une réduction de la qualité de l'image. Par exemple, un cillement seulement toutes les 15 secondes entraîne une modification de la forme du profil du film lacrymal cornéen et uen réduction de l'acuité de contraste d'environ 10 % lors des tâches visuelles effectuées sur écran d'ordinateur.

     

    La réduction du nombre de cillements est directement et involontairement liée à la physiologie du « stress ». Les modifications physiologiques provoquées par cet état sont les réponses du système nerveux autonome à ce qu'il perçoit dans son environnement . Il réagit involontairement, et, avec lui, la physiologie globale du corps (y compris le système visuel qui en fait partie) est également affectée en cas de stress. Ainsi nous réagissons physiquement à tous les événements de la vie, du plus banal au plus difficile.

     

    De plus, dès que l'on effectue une tâche nécessitant une attention particulière ou une intense concentration, ou que l'on vit une forte émotion négative, ce cillement réflexe diminue provoquant les sensations de brûlure ou de picotement des yeux mentionnées ci-dessus.

 

La méthode Bâtes ne propose ni diagnostic ni traitement

 

Le processus d'apprentissage de la méthode Bâtes ne se substitue en aucun cas à un bilan ou à un suivi par un ophtalmologue.

 

* Au mot "fixation" qui a, en général, une connotation négative (fixité, effort, tension, rigidité), les enseignants de la méthode Bâtes préfèrent l'utilisation du terme "vision centrale" bien que le Dr Bâtes, en tant qu'ophtamologue, utilise le terme technique "fixation centrale" dans tous ses écrits.

 

Faites attention à vos yeux ! La méthode Bâtes


 

Nina Hutchings

Formatrice en l'Art de voir, méthode Bâtes

www.methodebates.fr

www.artdevoir.asso.fr

Les cahiers de la bio-énergie, N° 45 mars 2011

 


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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 14:13

Au printemps, comme les plantes, vos cheveux vont littéralement renaître. A condition que vous leur donniez un petit coup de pouce pour qu'ils puissent se ressourcer après l'hiver passé sous un bonnet.

Nos conseils phyto pour les bichonner.

Nos cheveux sont le miroir de notre hygiène de vie et de notre santé. Dès que nous sommes stressés, fatigués, malades, carencés, ils se rebiffent. Ils deviennent ternes, cassants, fourchus, et tombent par poignées.

Le traitement pour éviter la chute ? Une assiette équilibrée et quelques compléments alimentaires bien ciblés.

La kératine, c'est votre copine
La kératine est l'un des constituants essentiels du cheveu. Pour favoriser la synthèse de cette protéine, il est essentiel de consommer des sources de protéines. La viande, le poisson, mais aussi les légumes, en contiennent. A priori, les protéines d'origine animale sont meilleures pour vos cheveux que celles d'origine végétale. Car vos cheveux ont notamment besoin de constituants appelés acides aminés soufrés, que l'on trouve principalement dans la viande... (...)

Croisez le fer
Le fer est essentiel à la nutrition, à l'oxygénation et à la croissance des cheveux. Une carence installée en fer peut entraîner un cheveu plus fin, plus terne, plus rare. (...)
Certaines substances comme la vitamine C stimulent l'absorption alors que le thé, le café et certaines fibres alimentaires l'entravent.

Allez au zinc.
Le zinc est un oligo-élément indispensable à la synthèse des protéines et à la division cellulaire. Une carence en zinc risque de fragiliser les cheveux. Ses meilleures sources sont les huîtres et les fruits de mer, la viande et le foie. Si vous n'en consommez pas régulièrement, vous pouvez opter pour le germe de blé, les fromages à pâte ferme et les noix et noisettes.

B comme vitamine
Les vitamines du groupe B sont essentielles à la santé du cheveux. Elles permettent de fortifier les racines et participent à la fabrication de la kératine. On les trouve dans différents aliments, selon leur type. La levure alimentaire contient tout le panel de vitamines B dont vos cheveux ont besoin. Alors, saupoudrez-en sans modération les salades, le riz, le quinoa, le boulgour... La vitamine B1 est également disponible dans le germe de blé.

L'ortie, pensez-y
Abusez du cresson. Riche en soufre, le cresson favorise la pousse du cheveu. Il stimule la microcirculation et participe à l'élaboration de la kératine. Il sera délicieux dans une salade, mais aussi dans une quiche avec des pignons de pin et du chèvre, ou encore dans une omelette après l'avoir haché et fait étuver dans un peu d'huile d'olive.

Et pensez à l'ortie. C'est la saison. Particulièrement riche en vitamines du groupe B, en minéraux, magnésium, silice, fer et en acides aminés, elle est traditionnellement utilisée en cas de chute de cheveux. Cuisinez-la comme les épinards. Mettez-en dans vos soupes et vos tartes salées.
Et cet été, gavez-vous de myrtilles. Elles améliorent la circulation capillaire et l'irrigation du cuir chevelu.


Arthur Pauilhac
Quelle santé - mai 2011, n° 60

 

 

 

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 08:20

Les mycoses à candida albicans sont aujourd'hui tellement répandues qu'elles sont devenues un véritable fléau pour la santé et constituent un problème majeur tant sur le plan de leur diagnostic que sur celui de leur traitement et de leur prévention.

En effet, depuis une vingtaine d'années, la pathologie mycosique s'est développée d'une façon considérable et a pris des aspects entièrement nouveaux. Actuellement, de nombreuses espèces de champignons antérieurement connues comme peu ou pas pathogènes le deviennent lorsque des conditions favorables se présentent chez l'organisme-hôte.

 

Ces conditions sont créées essentiellement par les thérapeutiques nouvelles qui sont apprues lors des trois dernières décennies ; antibiotiques, corticoïdes, immunosuppresseurs hormonaux, etc, et les mycoses qui en sont la rançon sont apelées mycoses iatrogènes (effets secondaires et dommages collatéraux provoqués par les médicaments). Ainsi, les mycoses, anciennement considérées comme l'apanage des enfants rachitiques, des vieillards et des cachectiques (sujets atteints de pathologies lourdes : cancers, sida, etc), s'observent aujourd'hui aussi bien chez des sujets de tous âges dont l'état général ne paraît pas atteint.

Et l'on assiste non seulement  une multiplication de ces affections, mais aussi à une diversification de leurs localisations. Les thérapeutiques modernes agressives pour l'organisme donnent l'occasion à ces "champignons" opportunistes que sont les Candida de devenir pathogènes.



D'où viennent les Candida ?

Les Candida comme de nombreuses bactéries vivent àl'état saprophyte chez tous les êtres. Ils ne deviennent pathogènes que dans des conditions favorables (opportunisme). Les Candida se retrouvent dans l'intestin, sur les muqueuses (digestives, bronchiques, vaginales) et sur la peau. Candida Albicans, seule espèce dont le pouvoir pathogène est hors de doute, n'a été qu'exceptionnellement isolé en dehors du corps humain ou animal.

Toutefois, les autres espèces de Candida ont été retrouvées également dans la nature (air, fruits, légumes en cours de décomposition, céréales, produits laitiers...).

Seul parmi les 35 espèces connues de Candida, Candida albicans est un saprophyte exclusif des muqueuses. A l'inverse des autres espèces il n'est jamais retrouvé sur la peau saine. Les Candida retrouvés dans la gorge, les selles, le vagin, les sécrétions bronchiques, ou sur la peau des sujets apparemment sains, sont en nombre réduit, décelables uniquement par culture.

Dans des conditions particulières de l'hôte, ces champignons saprophytes se développent en abondance dans l'organisme, pénètrent dans les tissus profonds, deviennent pathogènes, déterminant une candidose. Leur nombre se multiplie alors, et ils deviennent souvent décelables à l'examen direct.

C'est essentiellement Candida albicans qui est responsable de la plupart des manifestations pathologiques des candidoses.

 

Suite : Mycoses et candidose - Modes d'infestation et de contamination

Mycoses et candidoses - Facteurs favorables au développement des candidoses

Mycoses et candidose - Relations entre Candida et certaines bactéries

 

Les cahiers de la bio-énergie

N°44 octobre 2010

 


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Présentation

  • : Juli Duhont - Naturopathe Réflexologue, Praticienne de santé holistique depuis 2005, référencée dans le NEW YORK TIMES 21aou15
  • Juli Duhont - Naturopathe Réflexologue, Praticienne de santé holistique depuis 2005, référencée dans le NEW YORK TIMES 21aou15
  • : Soins par le décodage biologique, les manipulations manuelles, les plantes et l'alimentation
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