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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 08:14

Modes d'infestation et de contamination

L'infestation de l'organisme se fait principalement à partir de Candida endogènes, la porte d'entrée étant digestive, respiratoire ou au niveau des muqueuses. L'envahissement peut se faire par contiguïté : les levures (champignons) de Candida albicans se développent abondamment sur la couche superficielle de la muqueuse, formant des taches blanchâtres, véritables colonies "in vivo" qui confluent et peuvent s'étendre à toute la muqueuse digestive ou bronchique.

L'envahissement peut se faire par voie hématogène (le sang) : les levures et les filaments de Candida qui envahissent la muqueuse digestive peuvent dans certaines conditions, traverser la muqueuse intestinale, les diverses couches de la paroi, et pénétrer les capillaires de la sous-muqueuse.

Le Candida peut alors disséminer dans tous les organes et tissus. Ce passage à travers la muqueuse intestinale, a été objectivé par plusieurs scientifiques. Les faits observés lors de cette auto-expérimentation, apportent la preuve biologique que les Candida peuvent disséminer à partir de l'intestin dans tout l'organisme et provoquer une septicémie.

Mais, dans certains cas, l'infestation peut se produire à partir de levures exogènes, étrangères à l'organisme.

Ainsi, chez le nouveau-né et le nourrisson, la contamination se fait souvent par la mère atteinte d'une vaginite candidique ou par le personnel soignant (maternités, crèches). Chez l'adulte, une origine vénérienne des candidoses urogénitales peut parfois être mise en évidence.

Chez l'enfant comme chez l'adulte, la plupart des septicémies consécutives à la pose d'un cathéter sont considérées comme ayant une origine exogène. En effet, ces septicémies ne s'accompagnent pas de localisation digestive. Le Candida saprophyte de la peau ou du milieu extérieur.

 

 

 

suite : Mycoses et candidoses - Facteurs favorables au développement des candidoses

Mycoses et candidose - Relations entre Candida et certaines bactéries

 

 

Les cahiers de la bio-énergie

N° 44 octobre 2010


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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 08:01

Le terrain
 

Un état général déficient accompagné régulièrement d'une diminution de la résistance de l'organisme a été invoqué depuis très longtemps dans la pathogénie des candidoses : Parrot considérait le muguet comme secondaire au syndrome athrepsique et Trousseau le définissait comme "l'expression d'un mauvais état général".

Indiscutablement, la prématurité, la débilité congénitale, les maladies délibitantes fournissent un nombre considérable de cas de muguet ou d'autres candidoses. Ceci est valable également pour certaines affections malignes, surtout hématologiques (leucémies, maladie de Hodgkin, aplasies médullaires...), dans lesquelles il est difficile de faire la part de l'affection elle-même et des thérapeutiques appropriées (antimitotiques, antibiotiques, corticoïdes, rayons X, etc), efficaces mais agressives.

D'autres affections congénitales ou acquises se manifestant par un effondrement de l'immunité humorale ou cellulaire ont pu être compliquées de candidoses, fréquent dans le sida.

 

 

Le rôle de certains déséquilibres hormonaux est indiscutable.

  • Ainsi, chez les diabétiques, les cas de candidose sont statistiquement plus nombreux que chez les sujets témoins. Sans doute l'hyperglycémie favorise-t-elle la prolifération du Candida, mais la perturbation de l'activité phagocytaire des polynucléaires semble aussi intervenir. Les candidoses les plus fréquentes dans le diabète sont celles des muqueuses digestives, mais aussi des voies génitales, surtout chez la femme.

 

  • La grossesse, à cause des modifications de l'équilibre hormonal et son retentissement sur le milieu vaginal (augementation du glycogène), est une cause bien connue de candidose vaginale. On a noté une augmentation de 30 % des vaginites à Candida pendant la deuxième moitié de la grossesse.

D'autres endocrinopathies, telles que l'hypo-parathyroïdie, l'insuffisance surrénalienne (seules ou associées entre elles), l'insuffisance thyroïdienne, ont été signalées dans la littérature comme facteurs favorisants.

 

 

L'âge

Quoique les infections à Candida puissent survenir à tous les âges, il semble que chaque âge ait un type de candidose qui lui soit propre. Ainsi le muguet, très fréquent chez le prématuré, le nouveau-né et le nourrisson, devient plus rare chez l'enfant après un an et chez l'adulte, pour redevenir fréquent chez le vieillard. L'onyxis et le périonyxis à Candida sont plus fréquents chez la femme que chez la fillette. Ces différences sont dues à des facteurs très variés qui tiennent de l'état immunologique et du terrain (cas des nouveau-nés et des nourrissons) ou de facteurs professionnels (cas de l'onychose des ménagères).

Les facteurs locaux comme l'humidité et la macération jouent un rôle déterminant dans le développement des candidoses cutanées telles que l'intetrigo à Candida albicans fréquent chez le nourrisson et chez l'adulte transpirant beaucoup. Il faut noter ici le rôle des sous-vêtements en tissus synthétiques non aérés ainsi que la transpiration excessive des obèses et la macération qu'elle provoque dans les plis. De même, on observe des onyxis et périonyxis à Candida plus souvent chez les femmes qui gardent les mains humides : serveuses, ménagères, plongeuses.

 

 

Les médicaments

  • Les antibiotiques,
  • Les corticoïdes,
  • Certains antifongiques dont faction se limite aux dermtophytes,
  • Des dérivés de l'imidazole,
  • Les antimotiques et les immunosuppresseurs et
  • Les drogues spychotropes.

 

suite : Mycoses et candidose - Relations entre Candida et certaines bactéries

Les cahiers de la bio-énergie

N° 44 octobre 2010

 

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 07:45

Il est enfin important de mentionner certains travaux qui ont montré qu'il existe des relations de symbiose entre Candida et certaines espèces microbiennes.

 

  • Lorsqu'on cultive ensemble, sur des milieux solides, Candida albicans et Mycobacterium tuberculosis, il est fréquent d'observer le développement de colonies rugueuses de bacilles de Koch autour des colonies de Candida. Il a été prouvé qu'il existait une substance dans la fraction polysaccharidique des extraits de Candida qui stimulait la croissance de Mycobacterium tuberculosis. Fait important : cette fraction polysaccharidique se montre capable de protéger le bacille tuberculeux des effets inhibiteurs de la Streptomycine et de l'Isoniazide.

 

  • De même, il existe des phénomènes de symbiose entre les différentes espèces de Candida et les espèces microbiennes du genre staphylocoque doré et blanc ou colibacille. L'adjonction de Candida aux cultures de staphylocoque ou de colibacille en augmente nettement la vitalité. Dans certaines périonyxis où l'examen de laboratoire met en évidence des Candida et des staphylocoques, le seul traitement anti-candidique par la Mycostatine peut suffire à supprimer les deux agents pathogènes.

 

 

Les cahiers de la bio-énergie
n° 44 octobre 2010

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 13:30

Dans l'histoire, le talon haut avait un rôle purement utilitaire. Il permettait à la cavalière de prendre un meilleur appui sur les étriers. A la Cour de Louis XV, la galbe était à la mode, même si c'était une torture de porter des chaussures obligeant le pied à prendre une position contre nature et dont la pointe comprimait douloureusement les orteils. Les chaussures étaient si hautes que les "élégantes" qui les portaient ne pouvaient marcher sans une canne !

Les talons hauts comptent toujours pour beaucoup dans la mode d'aujourd'hui. Un grand nombre de femmes aiment le rehaussement, le côté haute couture et la hauteur associés aux talons hauts. Elles sont prêtes à y sacrifier un peu de confort et de stabilité. Mais les pieds en deviennent les victimes lorsqu'ils se retrouvent réduits en boule par la cambrure exagérée de chaussures à talon aiguille ou serrés dans des brodequins. La structure des talons hauts et l'anatomie humaine ne font pas toujours bon ménage.

Pas plus de 4 cm
La forme effilée de la pointe et la semelle fine de quelques millimètres allègent l'aspect de la chaussure, comme le talon surélevé "avantage" le mollet. Mais, malheureusement, les conséquences sont connues et provoquent différents maux podologiques tels que cors et callosités, hallux valgus ("oignons"), orteils en griffe ou marteau, syndrome de surcharge de l'avant-pied. Les répercussions d'une chaussure mal adaptée au pied entraînent aussi souvent des problèmes au niveau de la jambe et de la colonne vertébrale.
Les professionnels de santé ne défendent néanmoins pas aux femmes de porter des chaussures à talons hauts mais ils attirent leur attention sur des maux de dos et de pieds qui peuvent survenir au bout d'un certain nombre d'années particulièrement avec des talons de plus de 4 cm.

Toute surélévation du talon va entraîner une répartition du poids du corps différente entre l'arrière et l'avant du pied. Une surélévation de plus de 4 cm du talon sera responsable d'une charge excessive sur les têtes métatarsiennes de l'avant-pied, entraînant des douleurs osseusses et même quelquefois des fractures des os métatarsiens mais aura aussi des répercussions sur le capiton plantaire en l'épaississant jusqu'à la formation de callosités douloureuses.

Un talon trop haut peut encore provoquer des douleurs dans le mollet et la colonne vertébrale lombaire. Il diminue la distance entre l'os du calcanéum (os du talon) et le genou. Le tonus musculaire normal du mollet est diminué et sa fonction entravée. Avec le temps apparaissent des contractions et même une rétraction de la masse musculaire qui rendent alors impossible le port de talons bas ou la marche à pieds nus, en raison de tensions douloureuses de la loge postérieure des membres inférieurs.
Des douleurs de la colonne vertébrale lombaire peuvent aussi être la conséquence d'un talon trop haut.

 

 

Les 5 dangers des talons hauts

Le premier danger, c'est le glissement 

Le pied glisse en avant et les orteils se trouvent comprimés dans l'extrémité antérieure, les métatarsiens repoussant la première phalange vers le haut avec, comme conséquence, la formation d'orteils en marteau et de cors sur partie dorsale des orteils (...).

Le second danger réside dans la courbure
La pression qui est exercée vers le bas par le "glissement" peut mener à la "courbure". Les orteils qui sont poussés jour après jour vers le bas dans une chaussure étroite à angle aigu peuvent commencer à se déformer. Les orteils peuvent commencer à se plier à l'articulation médiane, ce qui produit l'effet à l'appellation bien choisie "d'orteils en marteau". Lorsque les orteils sont pliés de cette façon, ils deviennent plus vulnérables à la friction et à la pression et plus susceptibles aux cors, aux durillons et à la douleur qu'on s'inflige pour être belle. Les articulations peuvent même subir une dislocation et devenir suffisamment rigides et douloureuses pour nécessiter une intervention chirurgicale.

Le troisième danger, le soulèvement
Le poids doit être distribué également sur toute la plante du pied. Les chaussures à talons hauts déplacent une grande partie du poids sur l'avant-pied et empêchent les talons et les tendons d'Achille de fonctionner normalement.

Le quatrième danger, le déplacement
Nombre de forces doivent s'équilibrer pour le bon fonctionnement des articulations et des tendons du pied. Soulevez l'arche naturelle de votre pied d'un pouce ou plus et vous déséquilibrerez nécessairement certaines de ces forces.
Par exemple, un oignon peut être le résultat malvenu du déséquilibre du gros orteil. Un oignon peut provoquer la formation d'une bosse sur la base de l'orteil, de l'enflure et de la douleur autour de l'articulation de l'orteil, ainsi qu'un épaississement de la peau de cette région. L'orteil  touché enfle et se presse contre les autres orteils, ce qui les déplace et change plus moins l'architecture entière du pied. De plus, les talons élevés peuvent complètement déséquilibrer la posture d'une femme. Il se peut qu'une femme porte des talons hauts, et qui se tient debout, se penche en arrière pour contrebalancer la tendance à se pencher en avant résultant de la cambrure des chausures à talons hauts. Cette posture concave peut amener les muscles du mollet et du jarret à se rétrécir et à provoquer toutes sortes de maux de dos et de déséquilibres et même de l'ostéoarthrite dans le genou.

Le cinquième danger est celui de la fissure
Lorsque vous portez des talons hauts, l'avant de votre pied supporte la plus grande partie de l'effort lorsque vous marchez et lorsque vous montez des escaliers ou que vous courrez pour prendre l'autobus. Toute cette pression peut prédisposer vos pieds aux fractures de stress, petites fissures dans les os qui peuvent provoquer de la douleur, de l'enflure et de l'endolorissement. Tous ces phénomènes demandent du temps, de la glace et du repos pour se cicatriser.

Santé du pied n° 11
mai-juin-juillet 2009

 

 

 

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 13:12

Voici 8 aliments ou groupes d'aliments à réduire en prévention du cancer ou si vous avez déjà été victime d'un cancer :

 

1 * Manger juste ce qu'il faut, pas plus

Lorsqu'on mange moins de calories, il semble que les cellules cancéreuses aient plus de difficulté à se multiplier.

La démonstration e, a été faite dans un tube à essais en 2001 par des chercheurs de l'université Ben Gourion en Israël. Le Dr David Eichier a observé la croissance de cellules lors qu'ells sont soumises à une restriction d'énergie, ce qui est le cas quand on mange juste assez de calories pour rester en bonne santé. Dans ce contexte, les cellules normales se multiplient moisn vite. Mais les cellules cancéreuses, parce qu'elles ont besoin de se reproduire rapidemnt finissent par mourir. "Elles essaient de se reproduire plus vite que ne le permettent les ressources énergétiques, et c'est cela qui les fait mourrir," dit le chercheur. Selon lui, en mangeant juste ce qui est suffisant, pas plus, on contribue à "affamer" les cellules cancéreuses.

 

2 * Manger moins de céréales, notamment raffinées

Cela peut paraître étrange de conseiller moins de céréales alors que les industriels les présentent comme des aliments idéaux pour la santé et que le ministère de la santé encourage leur consommation. Le problème d'une alimentation riche en céréales est triple :

  • les céréales sont très denses énergétiquement : elles apportent beaucoup de calories pour 100 grammes ;
  • la plupart font monter le sucre sanguin et l'insuline ; c'est vrai pour les céréales raffinées (le pain blanc), mais c'est aussi vrai pour le blé "complet", levé avec de la levure de boulanger (pain, biscuits, pâtes complètes). Ce faisant, les céréales augmentent les niveaux de facteurs de croissance comme l'IGF-1, qui encouragent les cellules à se multiplier ;
  • les céréales sont une source importante d'acides gras oméga 6 qui encouragent l'inflammation - un facteur favorable aux tumeurs.

 

3 * Manger moins de sucre et de produits qui en contiennent

Réduisez la consommation de sucre blanc dans le thé, le café, les céréales du petit déjeuner, les confiseries, les gâteaux et biscuits. Le sucre peut contribuer à activer la voie insuline et élever le niveau de facteurs de croissance comme l'IGF-1 qui est en cause dans les cancers.

Le fructose ou le sirop de glucose-fructose ne sont pas de bonnes alternatives au sucre car on les soupçonne eux aussi de conduire à une résistance à l'insuline qui n'est pas désirable ni en prévention du cancer ni du diabète.

 

4 * Eviter le sel

On y arrive en mangeant moins de plats préparés, de pains, de quiches, de pizza, en salant moins les plats que l'on cuisine. On peut aussi trouver en magasin diététique et en pharmacie des sels à base de potassium, pauvres en chlorure de sodium.

 

5 * Manger moins de laitages

Les autorités sanitaires conseillents de consommer toute la vie 3 à 4 laitages par jour. Mais d'une part, on n'a absolument pas la preuve qu'en agissant ainsi on prévient l'ostéoporose. D'autre part, plusieurs études épidémiologiques ont trouvé un lien entre la consommation de laitages à ce niveau, et le risque de cancer agressif de la prostate chez l'homme, ainsi que le risque de cancer des ovaires chez la femme.

 

Les laitages augmentent le niveau d'un facteur de croissance de l'organisme, l'IGF-1, qui peut servir de révélateur à des tumeurs. Ils apportent aussi du lactose (sauf les fromages), qui serait toxique pour les ovaires. (lire Le vrai visage du LAIT- cancer de la prostate et des ovaires )

 

LaNutrition conseille de rechercher chaque jour une ou deux bonnes sources de calcium alimentaire (eau, sardines, légumes crucifères, éventuellement laitages) sans dépasser 1 à 2 laitages par jour. Il n'y a aucune obligation de consommer des laitages pour rester en bonne santé.

 

6 * Manger moins de fritures

Les fritures renferment des produits de la dégradation des graisses (acides gras libres, composés polaires) qui ajoutent à la charge toxique de l'organisme. Elles sont souvent préparées à partir d'huiles raffinées, qui sont une source d'acides gras trans.

 

7 * Manger moins de viande rouge

Un excès de protéines animales stimule le niveau d'un facteur de croissance appelé IGF-1. Ce n'est pas le cas avec les protéines végétales.

 

Un excès de viande rouge se traduit par un excès de fer dans l'organisme, en particulier chez les hommes et aussi chez la femme de plus de 50 ans, lorsqu'elle n'est plus réglée et ne perd plus de sang (et donc de fer) chaque mois.

 

L'excès de fer alimentaire semble associé à un risque plus élevé de certains cancers, soit parce que le fer est à l'origine de particules très réactives appelées radicaux libres, soit parce qu'il intervient dans d'autres réactions. Par exemple, si l'on mange beaucoup de fer alimentaire et qu'on avale en même temps une grande quantité de nitrates (eaux polluées), peuvent apparaître dans l'organisme des nitrosamines cancérogènes.

 

Les viandes sont souvent mangées après avoir été poêlées, rôties, grillées. Ce type de cuisson à température élevée donne naissance à des substances mutagènes, très nombreuses dans les parties grillées et roussies et dans le jus de viande : amines hétérocycliques, hydrocarbures aromatiques polycycliques. Les études ont trouvé que les animaux qui sont exposés à ces mutagènes développent des cancers, notamment gastro-intestinaux. De leur côté, les études épidémiologiques ont trouvé que les personnes qui mangent le plus de viandes grillées, roussies, rôties ont plus de risque que les autres de développer un cancer du côlon, du sein, de la prostate, du pancréas.

 

8 * Manger moins de charcuteries

Les personnes qui consomment fréquemment des charcuteries, notamment des salaisons courent un risque plus élevé de cancers du tube digestif par rapport aux personnes qui en consomment peu. Ceci s'explique vraisemblablement par la présence de sel nitrité dans ces aliments. Les nitrites peuvent dans certaines circonstances donner naissance à des cancérogènes, les nitrosamines.

 

 

Thierry Souccar

Les cahiers de la bio-énérgie, n° 41 octobre 2009

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 10:38


Cette donnée reste la grande inconnue de l'équation de la santé. Dans le métabolisme humain, rien n'a été prévu pour faire parade à l'agression chimique. C'est comme ça. La seule façon est donc ne pas laisser des produits chimiques s'introduire dans notre organisme.

La chimie est arrivée à brûle pourpoint dans l'évolution humaine, pour nous acculer à nous incliner devant nos limites. Il est urgent que nous en prenions conscience et que nous stoppions l'escalade qui consiste à chercher le salut immunitaire et sanitaire dans le développement de la chimie, alors qu'il en est le grand fauteur de trouble.

La chimie nous a "trahis". Elle n'a pas tenu la promesse qu'elle nous avait faite à l'origine. Qui l'a compris et s'en écarte, a quelque chance d'échapper à l'épidémie de maladies dégénératives qui se répand actuellement dans le monde.

La chimicosensibilité en fait partie, un mal encore très méconnu, qui est né avec l'industre, produit par elle. Reconnue aus USA, où elle atteint 15% de la population, elle est passée sous silence, tandis que l'électrosensibilité fait beaucoup parler d'elle. Et pourtant, elles sont étroitement liées, un électrosensible étant la plupart du temps un chimicosensible qui s'ignore.

La chimicosensibilité se manifeste par divers troubles digestifs. Elle est la conséquence d'un désordre semé dans le système enzymatique, comme la prolifération du Candida Albicans, puis l'allergie à ce champignon perforateur de la paroi intestinale.

Ce dysfonctionnement engendre alors une déminéralisation de l'organisme, qui elle-même engendre une chute ou une perturbation de l'immunité, pouvant entraîner jusqu'à la mort.

Certains aliments comme le lait, le gluten ou autre... sont transformés en toxines et empoisonnement au lieu de nourrir, provoquant des vertiges et une baisse de la concentration. Et plus rien ne va dans un corps qui se débat avec l'absurdité. C'est la perte de sommeil, l'épuisement disproportionné avec l'activité que l'on a, la dépression, les allergies, les inflammations...

Dans la plupart des cas, un chimicosensible est condamné à s'enfermer chez lui, sans pouvoir ouvrir ses fenêtres, car les produits ménagers, les lessives, les cosmétiques, les parfums, les encens et tout ce qui sort d'un flacon ou d'un pulvérisateur, sous forme liquide, poudreuse ou gazeuse... est source de souffrance dès la première inhalation.

C'est donc synonyme de perte d'emploi et de précarité, car la chimie est partout, à toute heure de la journée. Et seul l'isolement protège la personne, car la médecine appuie toute sa stratégie sur l'usage de la chimie.

Je parle savamment de ce mal parce que j'en souffre personnellemnt depuis quarante ans. Et si ma souffrance s'était limitée à la douleur physique provoquée par cette maladie, ma vie eut été encore bien douce, comparée à l'enfer que j'ai connu, à travers mon impossibilité de me faire respecter par mon entourage, quant à la crédibilité de mes plaintes. Encore aujourd'hui on me prend pour une fabulatrice, quand je ne dis que ce qui constitue mon absolue vérité. J'ai terriblement souffert d'exclusion et de mépris à cause de cette pathologie, qui a été déclenchée par la présence inopportune de mercure dans mon corps.

Pour en témoigner, j'ai écrit mon histoire sous une forme que j'ai voulue accessible à tout public, pour que l'information ne reste pas cloisonnée à la sphère scientifico-intellectuelle. Afin que la lecture de mon texte reste distrayante et fluide, j'ai inscrit celui-ci dans le cadre de ma vie amoureuse et professionnelle, afin de montrer comment mon problème de santé m'a contrainte à renoncer à tous mes projets, y compris celui de m'épanouir sexuellement, car le mercure déclence aussi des douleurs dans cette zone-là. L'appareil reproducteur dans son ensemble, peut d'ailleurs être infesté par l'intoxication, qui se transmet par le placenta et peut provoquer des malformations du nourrisson.

L'intoxication mercurielle touche toutes les classes sociales et j'estime que tout le monde, y compris les médecins, a le droit de savoir que la médecine se trompe parfois. En effet, le mercure qui a semé la tempête dans ma vie était d'orginie médicale, via les plombages et les vaccins. La preuve en est que j'ai échappé à la mort à l'âge de 32 ans, en faisant retirer mes amalgames dentaires et en effectuant une détoxication mercurielle.

Outre que le mercure peut tuer, il sème la névrose, par sa capacité à déclencher artificiellement des émotions. La lecture de mon témoignage vous fera découvrir page après page, comment ce fut vrai pour moi. Le mercure, c'est par excellence, l'énergie de la destruction. Quand il est présent dans notre corps, il nous dicte des attitudes autoritaires et autodestructrices imparables, par sa propension à s'infiltrer dans notre cellule nerveuse.

J'ai traversé ces états, dont je me suis libérée par la détoxication, sans faire la moindre psychothérapie.

Mon témoignage est complété par une analyse documentée du processus d'intoxication chimique, qui m'a conduite à la conclusion que la plupart des maladies dégénératives en découlaient, tels l'autisme, l'Alzheimer, le cancer et autre...

Et mon étude a été validée par deux scientifiques du plus haut niveau, le Professeur Picot, Directeur de Recherche au CNRS, et Michel Georget, Agrégé de sciences naturelles.


Sylvie RENAULT
Auteur du livre "Si ! Ca se peut"
BP 31 - 26150 Die

Pluriel Nature Magazine, n° 90 oct-dec10


Association de chimicosensibles SOSMCS
4,rue St Exupéry
69300 Caluire

Association de victimes du mercure
Non au mercure Dentaire
BP 718
50107 Cherbourg Cedex
non-au-mercure-dentaire.org

 

 

A lire :
"Amalgames dentaires " de Dr Bernard Montain, Ed. Guy Trédaniel

"Les vrais mécanismes de la maladie d'Alzheimer" de Dr Félix Affoyon

 

 

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 17:10

Les intolérants au gluten ont longtemps été contraints au 100 % fait maison.
Aujourd'hui, l'offre de produits sans gluten s'élargit. Petit tour des rayons.

Début 2010, Carrefour lançait sa gamme sans gluten, en marque propre. Seize produits (non bio), allant du pain aux pâtes en passant par les viennoiseries et les gâteaux, faisaient leur entrée en grande surface. C'est le signe que le marché est aujourd'hui pris au sérieux.

Il faut dire que la maladie coeliaque est restée pendant longtemps absente des dictionnaires médicaux. Mais aujourd'hui, elle est pleinement admise et les connaissances à son sujet ont beaucoup progressé ces dix dernières années.

Cependant, beaucoup de malades s'ignorent encore. "En Europe une personne sur cent peut développer cette maladie, estime l'Association française des intolérants au gluten (AFDIAG), mais en France, seulement dix à vingt pour cent des cas seraient aujourd'hui diagnostiqués." Ils seront sûrement ravis d'apprendre que le marché des produits sans gluten s'agrandit peu à peu.

Où se cache le gluten ?
L'intolérance au gluten se définit comme : "une intolérance permanente à une ou plusieurs fractions protéiques du gluten" (selon l'AFDIAG).

Conséquence, plusieurs aliments ne sont plus absorbés correctement : le fer, le calcium, l'acide folique...
Les symptômes varient d'une personne à l'autre, mais le plus souvent, il s'agit de diarrhée, de perte d'appétit, de vomissements...

Le diagnostic est posé en trois étapes :
1 - recherche des anticorps spécifiques de la maladie dans le sang
2 - si le résultat est positif,

endoscopie avec prélèvement (biopsie) sur la partie haute de l'intestin grêle
3 - rémission des symptômes après la mise au régime sans gluten.

Le seul traitement connu à ce jour est le régime sans gluten. Il s'agit d'éliminer intégralement de son alimentation les sources de gluten : le blé sous toutes ses formes (froment, épeautre ou kamut), le seigle (triticale), l'orge, l'avoine (qui est consommable en théorie, mais dont le circuit est trop souvent "souillé" par les céréales contenant du gluten). On les remplace par d'autres farines, comme celle de sarrasin, de châtaigne, de quinoa, de millet, de riz, de manioc, de pois chiche, d'amarante ou par de la fécule de pomme de terre.

Quelques marques sans gluten :
 www.aglina.eu
www.bioryza.com
www.biscuterie-de-provence.com
www.euro-nat.com
www.glutabye.com
www.lepaindesfleurs.fr
www.lesrecettesdeceliane.com
www.moulin-amhara.com
www.natureetcompagnie.fr
www.schaer.com
www.valpiform.com

Remboursés par la Sécu
Au rayon "sans gluten", les prix ont parfois tendance à s'envoler. Aussi, l'AFDIAG a négocié une aide financière de la Sécurité Sociale pour les malades, sous forme de remboursement, comme pour les médicaments. Cela concerne les farines, pains, pâtes et biscuits.
Pour en bénéficier, le malade doit justifier d'un diagnostic avec biopsie, faire une demande de prise en charge par son médecin et demander l'accord de sa caisse d'assurance maladie. Notez que le remboursement concerne uniquement des produits ayant reçu un agrément, qui sont dotés d'une vignette. Le plafond s'élève à 45,73 € par mois pour les plus de dix ans et à 33,54 € pour les les moins de dix ans.

 

Emmanuelle Vibert
N° 57 - février 2011 - QUELLE SANTE

 

 

A lire :

"Sans gluten, naturellement" de Valérie Cupillard, Ed. La Plage

"Mes petites recettes magiques sans gluten (et sans lactose)" de Carole Garnier, Ed. Leduc. S.

"Alimentation sans gluten ni laitages" de Marion kaplan, Broché

"Recettes sans gluten ni laitage - selon les principes du Dr. Jean Seignalet", Marie Delmas, Broché

 

Liste des restaurants proposant des plats sans gluten : www.sortirsansgluten.com

 

Lire aussi :

La maladie coeliaque - Intolérance au gluten

 

 

 

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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 10:56

 

La maladie coeliaque est une maladie auto-immune chronique de l'intestin déclenclée par la consommation de gluten, un mélange de protéines contenues dans certaines céréales (blé, orge, seigle...).

La maladie se manifeste principalement par des symptômes digestifs (diarrhée, douleurs, ballonnements...).

Le nom de la maladie provient du grec koeliakos, "qui appartient aux intestins". Elle est aussi appelée - le plus souvent - intolérance au gluten, ou encore entéropathie au gluten.

Chez les personnes atteintes, l'ingestion de gluten entraîne une réaction immunitaire anormale dans l'intestin grêle, qui crée une inflammation et endommage la paroi intestinale. Plus précisément, ce sont les villosités intestinales qui sont détruites. Ce sont de petites structures en forme de vague qui constituent les "replis" de l'intestin et qui permettent l'absorption de la majeure partie des nutriments, des vitamines et des minéraux.

Si l'inflammation persiste, l'intestin abîmé devient incapable d'absorber certains nutriments, vitamines et minéraux. Il peut s'ensuivre une malnutrition malgré une alimentation normale.

D'autres symptômes d'intensité variable peuvent se manifester, comme une fatigue, une dépression et des douleurs aux articulations. Avec le temps, des problèmes de santé plus graves peuvent apparaître.
Les personnes atteintes peuvent toutefois retrouver la santé en éliminant le gluten de leur alimentation.

Intolérance ou allergie ?
Bien qu'on utilise souvent l'expression "intolérance au gluten", la maladie coeliaque n'est pas réellement une intolérance alimentaire puisqu'une réaction immunitaire est en cause.
Ainsi, il s'agit plutôt d'une forme d'allergie au gluten. Néanmoins, contrairemnt aux allergies classiques, la réaction anormale du système immunitaire se retourne également contre l'organisme en attaquant la paroi de l'intestin grêle. La maladie coeliaque est donc une maladie auto-immune induite par l'ingestion de gluten.

Le gluten
Le gluten, du latin glu (colle), est une masse protéique élastique et visqueuse qui se trouve dans les grains de plusieurs céréales, dont le blé, l'orge et le seigle. On trouve ainsi du gluten dans de nombreux aliments (pain, biscuits, pâtes...). Donnant une texture moelleuse aux pains et aux autres produits de boulangerie, le gluten permet aux ingrédients de bien se lier ensemble et il est souvent utilisé dans des sauces, des plats préparés, etc.

Causes
Les causes précises de l'intolérance au gluten sont inconnus, mais des facteurs environnementaux et génétiques sont impliqués. Ainsi, l'intolérance au gluten a une composante héréditaire. Lorsqu'un membre de la famille proche est atteint, la probabilité qu'on le soit aussi est d'environ 10%. Les chercheurs connaissent aujourd'hui les princiapux gènes en cause, appelés gène HLA de type DQ2  et DQ8.


Symptômes de l'intolérance au gluten

Les symptômes et leur intensité varient beaucoup d'une personne à l'autre. Chez certaines personnes ayant un diagnostic positif sur cette maladie, aucun symptôme n'est perceptible. On parle alors de maladie coeliaque silencieuse.
De manière générale, les problèmes digestifs sont les plus fréquents, mais il arrive qu'ils soient absents.
Les symptômes les plus fréquents sont une diarrhée chronique ou une constipation, des douleurs abdominales, des gaz et des ballonnements, une perte de poids, de la fatigue et une irritabilité, un état dépressif, des douleurs aux os et aux articulations, des crampes musculaires, une infertilité ou une absence de menstruations, etc.

Traitement
Il n'existe pas de traitement définitif contre l'intolérance au gluten.

En revanche, l'adoption à vie d'une diète sans gluten permet le plus souvent de faire disparaître complètemnet les symptômes, de traiter les carences et de prévenir d'éventuelles complications.

Dans la grande majorité des cas, les tissus de la paroi intestinale reviennent à la normale. Les symptômes cutanés (dermatite herpétiforme) disparaissent également lorsque la diète est entreprise.
Cette guérison s'opère généralement en quelques semaines, mais peut prendre de 2 à 3 ans. Il est exceptionnel que les symptômes persistent malgré plusieurs mois de diète sans gluten. On peut conseiller en parallèle, la prise de probiotiques car ils diminuent l'inflammation dans l'intestin et peuvent aider à fournir une nutrition adéquate pour la santé des cellules de la paroi intestinale.

 

 

Diane Berger
Bio-infos n° 89 - novembre 2010

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 21:53

 

L'onagre appartient à la catégorie des "plantes magiques" qui soignent tant de choses qu'en faire la liste serait fastidieux. Mais ce qu'elle soulage le mieux, c'est le syndrome prémenstruel.

 

Maux de tête, gonflements, seins douloureux, diarrhées ou au contraire constipation, courbatures et boutons... nervosité, dépression, manque de confiance en soi et de concentration... Ce sont les grands désordres hormonaux. Lot mensuel de près d'une femme sur deux, le syndrome prémenstruel est une manifestation très pénible survenant dans la deuxième partie du cycle. Comme les médecins ne prenaient pas cette affection très au sérieux, les recherches ont traîné. Et ce n'est qu'eun 1981, à Londres, que les premiers résultats significatifs contre ce "malaise" ont été enregistrés. Avec de grosses molécules chimiques ? Point du tout : avec de l'huile d'onagre.

 

L'origine du syndrome provient d'un déséquilibre de nos hormones qui, quelques jours avant les règles, sont prises d'un coup de folie. Elles sont "décalées", c'est-à-dire qu'elles ne sont plus sécrétées par les glandes endocrines dans l'ordre "normal".

Il faut dire que le délicat système hormonal des femmes, dont il est primordial de saisir la finesse, est rapidement paniqué.

 

UNE ACTION REGULATRICE

Les symptômes qui en découlent (nausées, ballonnements...) signalent que l'organisme essaie de se "recaler"? Et quand tout rentre dans l'ordre, il nous reste deux ou trois semaines avant que les grandes manoeuvres ne recommencent. Sauf pour les femmes qui se traitent à l'huile d'onagre.

Son secret ? L'AGL. Comprenez l'acide gammalinoléique, un acide gras dit essentiel, car notre organisme ne sait pas en faire la synthèse (il doit donc être apporté tel quel par les aliments). On en trouve dans le lait humain, l'huile de bourrache et de cassis... et dans notre petite primevère du soir. Aussi important que les vitamines minéraux et autres protéines, l'AGL ce "superacide gras essentiel" est le précurseur de ces inestimables régulateurs biologiques à action éphémère que sont les prostaglandines.

 

AGL, PROLACTINE ET PGEI

Or, les femmes atteints de syndrome prémenstruel ont un taux bas d'acides gras essentiels, et notamment d'AGL. Ce qui entraîne un excès d'hormone prolactine qui agit sur l'humeur et la rétention d'eau. Parrallèlement, la PGE1 entre en scène. "La prostaglandine E1 (PGE1), explique Judy Graham dans son livre Huile d'onagre, est en quelque sorte un petit faiseur de miracles. La découverte de l'importance de son action pourrait être cruciale dans l'histoire de la médecine."

Ces PGE1, que l'on retrouve partout dans le corps, régulent les échanges entre les membranes cellulaires, contrôlent l'action de plusieurs enzymes fondamentaux et neutralisent les effets néfastes de la prolactine. C'est là que l'huile d'onagre intervient, car non seulemnt elle reconstitue le stock des PGE1 mais encore elle augmente son taux.

 

Pour faire oublier en douceur des maux qui reviennent trop souvent, l'huile d'onagre aide discrètement notre corps à faire face au débordement hormonal qui précède les règles.

 

  ONAGRE 22-08-10 21.56

 

 

UN GRAND REMEDE, De la tension à l'acné en passant par l'alcoolisme

 

En général, l'huile d'onagre agit sur les affections dues à une carence en acides gras essentiels ou à des failles dans le métabolisme de ces acides. Ce qui explique que son champ d'action soit pour le moins étendu.

Dans le domaine des maladies cardio-vasculaires, l'huile d'onagre donne le meilleur d'elle-même en abaissant jusqu'à 18% le taux de cholestérol, ce qui est comparable aux résultats obtenus par les médicaments habituellemnt prescrits. Sauf qu'elle est dépourvue de toxicité.

Notons que l'onagre ne fait pas baisser le taux de cholestérol si celui-ci est faible.

 

Dans la foulée, l'onagre fait baisser la tension artérielle de façon significative et rapide. Elle a une action sur le surpoids, mais seulement lorsque celui-ci est supérieur à 10%.

 

Par ailleurs, l'eczéma, l'asthme et les allergies sont traités avec une grande efficacité par l'huile d'onagre.

 

De même pour les problèmes de peau (acné), de cheveux (pellicules et chute de cheveux), d'ongles (ongles cassants) et d'oeil (yeux secs, associés ou non à une affection du tissu conjonctif).

 

La sclérose en plaques, plus délicate car la véritable cause en est inconnue, est à la fois un trouble du métabolisme et une maladie auto-immune : une indication rêvée pour l'huile d'onagre qui, selon certaines études (Pr Field, Grande-Bretagne), serait capable non seulement de stopper l'évolution de la maladie mais également d'améliorer la situation (marche plus aisée, mobilité accrue, tremblemnts réduits, retour au poids normal, amélioration organique – vessie, digestion – plaies qui guérissent plus rapidement), mais seulement si la maladie est soignée assez tôt.

 

Chez les schizophrènes, l'une des maladies mentales les plus graves, le taux de PGE1 est singulièrement faible, associé à des troubles sanguins et à d'autres déficiences organiques. Là encore, l'onagre, associée à la pénicilline (qui possède, comme l'huile d'onagre, la particularité de stabiliser l'état des malades) est un moyen d'atténuer les symptômes "passifs" (repli sur soi émotionnel et social, indifférence au monde extérieur).

 

Enfin, 6 capsules d'onagre prises immédiatement après une fête préviennent la gueule de bois.

 

Pour l'alcoolisme plus chronique, le Dr Glen (Angleterre) précise tout simplement que "l'huile d'onagre est le premier médicament prometteur du traitement de l'alcoolisme". (...)

 

 

Anne Dufour

 

 


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Published by Julie - dans ALIMENTATION
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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 10:34

Témoignage d'un dentiste

 

Après avoir parcouru la page sur les amalgames dentaires, je pense que vous devez être informés d’une chose.

Je tiens à signaler que je suis dentiste. Je pose des amalgames et des résines composites.


Certes, les amalgames dentaires relarguent du mercure, mais ce que vous semblez ignorer, comme la majorité (dentistes compris), c’est que les résines composites, relarguent elles-aussi des composés toxiques.

En effet, ces résines durcissent par réaction de polymérisation. Or, lorsqu’elles ne sont pas entièrement polymérisées (ce qui est le cas quand elles sont montées et collées directement en bouche en une seule étape, mais pas quand elles sont montées en laboratoire de prothèse puis collées en bouche), relarguent tout un tas de choses pas très clean. En voici une liste non exhaustive : Bis-GMA, TEGDMA, Bis-EMA, UDMA… Ce sont des molécules monomères qui sont allergisantes, cytotoxiques, cancérigènes, avec des effets sur les réactions immunitaires locales. De plus, quand elles vieillissent, les résines composites se dégradent et relarguent entre autres du bisphénol A (le fameux !) et du formol.

 

J’aimerais que ces informations soient AUTANT MEDIATISEES que le fait que les amalgames dentaires relarguent du mercure, du cuivre, de l’étain, de l’argent et divers alliages issus du mélange de ces différents métaux. Cela forcerait la profession à une énorme remise en question sur la dangerosité des produits que nous mettons tous les jours dans la bouche des gens, question qui me taraude depuis que j’ai pris conscience en de la composition de ces produits. Cela donnerait aussi un grand coup de pied dans la fourmilière et permettrait d’empêcher le “lobby” des vendeurs de résines composites de dormir sur ses deux oreilles.


Par ailleurs, il faut savoir les résines composites sont très sensibles à l’humidité. Leur manipulation doit suivre un protocole très rigoureux (beaucoup plus rigoureux que celui des amalgames dentaires).

En France, elles sont souvent mal utilisées car apparues assez récemment, beaucoup de dentistes n’ont jamais appris à les manipuler, si ce n’est par les commerciaux qui les leur vendent. Et comme nos confrères ne jugent souvent pas utile d’assister à des formations continues leur permettant de maîtriser les protocoles opératoires, ces résines mal utilisées relarguent donc d’autant plus de matériaux non polymérisés. Par ailleurs, quand elles sont mal utilisées, elles entraînent énormément de récidive de carie, simplement du fait qu’elles sont mal collées et donc non étanches. Alors que les amalgames dentaires eux, sont plutôt anti-bactériens et ont tendance à éviter les récidives de caries, même lorsqu’ils sont mal utilisés. Il n’y a donc pas qu’une question de santé générale, mais aussi une question de santé dentaire.

 


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  • : Juli Duhont - Naturopathe Réflexologue, Praticienne de santé holistique depuis 2005, référencée dans le NEW YORK TIMES 21aou15
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