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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 14:05
Infusion au gingembre
Infusion au gingembre

Cette infusion réchauffe, chasse l'humidité, nettoie le sang et est anti-parasitaire.

Ingrédients :

  • gingembre frais, environ 25 gr (1)

  • 1 citron vert

  • 1 pincée de thym thujanol ou de thym géraniol (2)

  • eau de source, environ 50 cl

  • 1 verre TC energy ou 1 sous-tasse TC energy ou autre (permet de revitaliser les ingrédients) (3)

Eplucher le gingembre, le découper en lamelles puis la préparer pour la décoction :

* laisser 1 heure dans l'eau de source froide,

* la porter en ébullition pendant 20 minutes,

* laisser de côté.

Prélever la peau du citron, la découper en zeste. Incorporer dans la décoction de gingembre avec la pincée de thym.

Verser dans le verre TC energy.

Couvrir et laisser le tout macérer quelques minutes.

On peut laisser macérer toute la nuit.

Ne pas réchauffer au micro-ondes.

(1) Le gingembre se trouve facilement dans le rayon "épicerie".

(2) Le thym thujanol ou le thym géraniol sont difficiles à trouver, vous pouvez les acheter auprès de Flore en Thym SAS - ZAE Les Hautes Garrigues, Route du Frouzet - 34 380 Saint Martin de Londres

tel : 04 34 43 49 16 www.flore-en-thym.com

(3) Les verres / carafes / service à thé sont vendus dans les magasins bio, les foires ou sur internet http://www.labiodynamie.com

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 08:33

Depuis quelques années, l'huile de palme enflamme les débats : elle est accusée d'être mauvaise pour la santé, de se cacher dans nombre de produits alimentaires, de contribuer à la déforestation...

Très récemment, la taxe dite « Nutella » a remis de l'huile sur le feu... Le fond français alimentation et santé fait le point sur les réels dangers de l'huile de palme

 

 

Dans l'huile de palme, il y a beaucoup de « mauvaises graisses »

VRAI : L'un des principaux arguments de la « taxe Nutella » est pour envoyer un signal « non à destination des consommateurs, mais à destination des industries agroalimentaires pour qu'elles substituent à ces huiles de nouvelles compositions plus respectueuses de la santé humaine. » Effectivement, la part des acides gras saturés est relativement élevée dans l'huile de palme puisqu'elle se situe aux alentours de 45-55%, contre une moyenne de 15% dans les autres huiles (2-8% dans l'huile de colza, 9-26% dans l'huile d'olive, etc).

Or ces acides gras saturés ont un effet hypercholestérolémiant mais avec un effet modéré sur le « bon » cholestérol, le HDL. Par ailleurs, elle est relativement pauvre en acides gras polyinsaturés (de « bons » acides gras comme les Oméga 3 et 6) avec une teneur comprise entre 9 et 12% (contre 26 à 32% dans l'huile de colza par exemple).

 

 

Les acides gras de l'huile de palme sont plus mauvais que les autres

VRAI : Les acides gras de l'huile de palme sont effectivement hypercholestérolémiants car ils sont constitués de chaînes longues. On retrouve également ces acides gras saturés à chaîne longue dans les produits carnés. Si la viande, les charcuteries... comportent effectivement plus ou moins d'acides gras saturés, ces aliments contiennent aussi d'autres nutriments (fer, minéraux, etc). Néanmoins, leur consommation doit rester modérée : le fond mondial de recherche contre le cancer recommande par exemple de ne pas dépasser 300g de viande rouge par semaine.

Quant aux acides gras saturés des produits laitiers, ces derniers sont reconnus pour ne pas être aussi nocifs que les autres. En effet, les acides gras saturés des produits laitiers sont à chaîne courte et ne causent pas d'effet hypercholestérolémiant.

 

 

L'huile de palme se trouve dans de nombreux aliments

VRAI : Chaque année, la France importe 130 000 tonnes d'huile de palme : 80% sont destinés à l'industrie agro-alimentaire, 19% à l'oléochimie (bougies, cosmétiques, etc) et 1% aux biodiesels. Très prisée par les industriels, on la retrouve dans les biscuits/pâtisseries, les margarines, les pâtes à tartiner bien sûr, les pâtes feuilletées/brisées, les plats cuisinés...


 

C'est à cause de son faible coût que l'huile de palme est largement utilisée

VRAI et FAUX : Si elle est autant utilisée c'est à cause de sa richesse en acides gras saturés qui lui confère sa caractéristique principale : cette graisse a la particularité d'être solide à température constante : « Or, la texture de nombreux produits alimentaires (onctuosité, croquant, croustillant...) est en grande partie apportée par les matières grasses », précise le Pr Bernard Guy-Grand, membre du comité d'administration du Fonds Français pour l'Alimentation. « Comme les acides gras saturés ont une très bonne résistance à l'oxydation et aux traitements thermiques, du coup, l'huile de palme ne rancit pas ».

 

Son faible coût contribue également à en faire un produit largement répandu dans l'industrie agro-alimentaire. Enfin, il est également possible de s'en servir en huile de friture mais ça n'est pas le cas en France.

 

 

On consomme trop d'huile de palme en France

FAUX : La consommation moyenne d'huile de palme des français (basée sur les chiffres d'importation cités plus haut) est évaluée à 2 kg/personne/an, soit environ 2,7 g/jour. Or, d'après les récentes recommandations de l'Agence nationale de sécurité sanitaire alimentation, environnement, travail (ANSES), les acides gras saturés doivent représenter 12% de l'apport énergétique total (soit environ 27g/jour pour 2 000 kcal). C'est-à-dire qu'au final, l'apport des acides gras saturés provenant de l'huile de palme ne représenterait que 10% des apports totaux d'acides gras saturés.

 

Néanmoins, cela ne reste qu'une moyenne approximative à prendre donc avec des pincettes et à moduler en fonction des habitudes de consommation de chacun. Par exemple, les personnes qui consomment beaucoup de produits manufacturés sont à même d'avoir une consommation plus importante d'acides gras saturés. « C'est l'excès qui crée le risque : il est difficile de lier une consommation moyenne à une augmentation des risques cardiovasculaires...tempère le Pr Guy-Grand. Pour autant, ça n'est évidemment pas une raison de mettre de l'huile de palme partout évidemment ! ».

 

 

L'huile de palme est dangereuse pour la santé

VRAI et FAUX : C'est en raison de sa richesse en acides gras saturés que l'huile de palme est notamment accusée d'accroître les risques cardiovasculaires. Pour le Pr Guy-Grand, « Bien que l'huile de palme ait des composants préjudiciables à la santé (les acides gras saturés) et compte tenu des niveaux de consommation, on ne peut pas dire qu'il y ait un problème de santé publique spécifique à l'huile de palme. Par ailleurs, il ne faut pas minorer l'excès de graisses animales, elles aussi très riches en acides gras saturés ».

 

 

L'huile de palme ne peut pas être remplacée

VRAI et FAUX : « A la base, l'huile de palme a été utilisée pour trouver une alternative aux huiles hydrogénées qui comportaient une forte concentration d'acides gras trans. Or, ces derniers sont connus pour avoir des effets désastreux sur la santé cardiovasculaire » explique le Pr Guy-Grand. En effet, l'hydrogénation est un moyen d'obtenir, à température ambiante, des graisses solides à partir de graisses liquides. Il en existe deux autres, le fractionnement et l'interestérification : ce dernier procédé ne présente pas réellement 'intérêt sanitaire dans la mesure où il aboutit à une teneur en acides gras saturés qui serait équivalente dans le cas où l'huile de palme serait utilisée. Dans son étude, le FFAS précise qu'il est « techniquement possible de répondre à la nécessité 'une « fonction solide » et à un objectif de stabilité par un choix approprié de matières premières (…). La combinaison de plusieurs procédés (hydrogénation, fractionnement et interestérification) permet de ne pas générer d'acides gras trans (Kellens, 1998 ; Van Dujin, 2000 ; Morin, 2007) ». En conclusion, le professeur précise qu'il est possible de « remplacer l'huile de palme lorsque les contraintes technologiques le permettent (résistance à la cuisson par exemple). Sinon, il faut recourir à son utilisation quand on ne peut pas faire aussi bien avec une autre huile ».

 

 

L'huile de palme n'est pas « visible » sur les étiquettes

VRAI : La plupart du temps, l'huile de palme n'est pas indiquée dans la liste des ingrédients. On la retrouve cachée dans l'appellation lacunaire d' « huiles et/ou matières grasses végétales ». La règlementation actuelle n'oblige pas les producteurs à l'indiquer mais cela devrait évoluer d'ici 2014 (1). En effet, il sera obligatoire d'énumérer les origines spécifiques en cas de mélange avec des graisses végétales et en décembre 2016, d'indiquer l'information nutritionnelle dont les matières grasses et les acides gras saturés ainsi que le type d'hydrogénation (partielle ou totale). Néanmoins, les teneurs en acides gras trans ne seront plus indiquées.

 

 

L'huile de palme contribue à la déforestation de l'Asie du Sud-Est

VRAI et FAUX : Actuellement, on évalue la surface d'exploitation des palmiers à huile à 13 millions d'hectares, principalement en Indonésie/Malaisie. Ce sont d'ailleurs les principaux pays consommateurs (tout comme l'Inde, la Thaïlande, etc). « Dans ces pays, l'huile de palme contribue fortement aux apports caloriques et a contribué à lutter contre la dénutrition » précise le Pr Gui-Grand.

 

Pour répondre à la demande croissante en matières grasses, les pays tropicaux et particulièrement ceux d'Asie du Sud-Est, se sont mis à largement exploiter leurs terres pour y planter des palmiers à huile. En effet, avec des coûts de production peu élevés et un rendement important, cette culture s'y est largement développée. Si les exploitations agro-industrielles sont majoritaires, il existe également des exploitations familiales.

 

Entre 1990 et 2005, on a comptabilisé 14% de déforestation en Indonésie et en Malaisie, 20% depuis 2005. Sur les surfaces « déforestées », 16% seulement sont utilisées pour les palmiers à huile. Les arguments développés sur la déforestation ne sont pas étayés par nos conclusions » nuance le Pr Guy-Grand.

 

 

Il existe une filière certifiée pour l'huile de palme

VRAI : Suite à l'initiative de plusieurs acteurs impliqués une certification pour promouvoir une production durable d'huile de palme a été développée : Roundtable on Sustainable Palm Oil (RSPO).Elle existe depuis 2008 et est basée sur 8 principes et 39 critères auxquels il faut répondre : cela comporte d'intensifier les plantations écologiques existantes, de conservation de la biodiversité, de respecter les communautés locales ainsi que la règlementation relative à l'acquisition des terres... « Il est de l'intérêt des producteurs locaux de les aider à mettre en place des certificats de durabilité ».

 

Pour conclure, le Pr Guy-Grand plaide pour une « incorporation raisonnée dans les produits alimentaires selon des critères d'optimisation technologie et industrielle », ajoutant qu'il est « possible de tirer la filière vers le haut en exigeant des transformateurs le respect des normes existantes de durabilité ».

 

  1. Le Fonds français pour l'alimentation et la santé 5FFAS) est une structure inédite et fédératrice qui a pour mission l'étude et la mise en valeur d'une alimentation source de plaisir et de santé. Elle se compose autant d'industriels que de scientifiques.

 

 

Doctissimo.fr

Les cahiers de la bio-énergie n° 51 – février 2013

 

 

lire aussi :

Nos poisons quotidiens

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11 août 2013 7 11 /08 /août /2013 19:47

Nos humeurs et nos choix de vie dépendent de notre alimentation


 

S'il semble évident à chacun de notre santé découle pour une bonne part de la qualité de notre alimentation, on sait peut-être moins que notre mode de nutrition, nos choix de vie, nos humeurs sont en permanence interdépendance.

 

Aux choix sélectifs de chacun dans la manière de se nourrir, correspond une évolution par rapport à la physiologie digestive et un mode relationnel : le bien-être intestinal.

 

L'être humain n'est pas seulement carnivore ou herbivore ou céréalivore. L'homme est un omnivore capable de diversifier l'ensemble de son alimentation au travers non seulement de ses envies, de ses humeurs, mais également de ses carences provoquées ou de celles gracieusement transmises par son ascendance. Jane Goodall, une autorité scientifique mondialement reconnue, le confirme dans un ouvrage traduit en français : Nous sommes ce que nous mangeons (Acte Sud).

 

Chaque type d'alimentation peut générer des déficiences hormonales lesquelles ADN et ARN de base. Cela va induire au niveau des chromosomes un ensemble de déficiences qui peuvent générer une périodicité mutagène, non seulement progressive mais également saccadée ou intermittente.

 

A ces transmissions, souvent liées à l'hérédité, vont s'ajouter celles qui résultent de nos modes de vie, de communication, de nos modes relationnels, notamment affectifs.

 

Par la suite, chacun va emporter dans ses bagages son histoire et ses affections. Une opération imaginaire, plus ou moins plausible, plus ou moins cocasse, va se calquer sur cet ensemble. Les affections traumatiques, sans compter les violences qui peuvent survenir à chaque pas dans la vie de chacun en constituent l'événementiel.

 

« Digérer » sa propre vie

Gérer sa propre histoire, c'est-à-dire la « digérer », n'est en fait qu'une problématique de connaissance de soi qui reste en permanence dans et sur l'estomac de chacun d'entre nous. Soit on embellit, soit on avilit aussi bien son passé que son présent, parce que, pour digérer ce vécu imaginaire, il faut parvenir à le liquéfier, donc à lui donner la forme nécessaire pour l'éliminer, en un mot pour le fécaliser.

 

Tant qu'il n'est pas fécalisé, on peut dire qu'il « reste sur le jabot », sur l'estomac, d'un bon nombre de sujets. Ces derniers n'arrivent pas à s'en débarasser, aussi va-t-on observer par la suite une série de maladies ou d'ennuis digestifs, des maux conditionnés par les excès d'acidité gastrique qui vont favoriser la multiplication de certains virus (Papillomavirus) ou de de petites bactéries acidifiantes (Helicobacter) lesquelles vont permettre de créer un dysfonctionnement hépatique par déséquilibre de pH, ou encore un dysfonctionnement des humeurs intestinales.

 

Papillomavirus et Helicobacter font le lit du cancer de l'utérus et de l'estomac, ils se développent sur un terrain acide.

 

Les vérités dans les expressions populaires à propos des humeurs.

 

Avant d'engager un diagnostic clinique, il serait nécessaire de bien évaluer ce qui est lié à l'assiette, à la composition des aliments dont chacun aime à se régaler.

On trouve des vérités dans les expressions populaires :

  • « Ca me reste dans la gorge. »

  • «J'en ai gros sur l'estomac. »

  • « Ca me fait chier. »

  • « Les gens les plus constipés sont ceux qui nous emmerdent le plus. »

  • « Je ne peux le digérer. »

  • « Ca me fait dégueuler. »

Toutes ces expressions traduisent des réalités.


On peut classer les différents excès en trois types : excès carnassiers, excès céréaliers ou excès de végétarisme (herbivores).

 

 

lire la suite :

Alimentation et humeur 2/4 - Le carnivore

Alimentation et humeur 3/4 - Le végétarisme

Alimentation et humeur 4/4 - Les céréales

 

 

 

Pr Bernard Herzog

Les cahiers de la bio-énergie N° 44 octobre 2010

 

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11 août 2013 7 11 /08 /août /2013 19:44

Les excès carnassiers

 

 

Les excès carnassiers génèrent jusqu'à 75% de produits ammoniaques en excédent que les voies intestinales sont dans l'incapacité d'assimiler et qui induisent des flatulences. Cela fatique le sujet, entraîne de l'agressivité mais aussi la non-assimilation de l'intégralité des éléments nécessaires. La matière alimentaire vivante comporte des agréments biochimiques lesquels vont être travaillés par les différents acides hépatiques, les différentes diastases. L'acidité intestinale et hépatique va provoquer le rejet d'une quantité d'acides aminés non assimilés.

 

On aura une surabondance de bile dans les excès colériques ; des humeurs chagrines, mystiques ou variables avec les excès d'eau, donc des insuffisances ou des excès d'acide urique. Ces sujets sont très peu créatifs, ils finiront par l'être en achevant de s'empresser de plus en plus et de se perdre sans les détails.

 

Ces excès génèrent des violences, mais également des stress psychologiques tels que de la peur, des craintes, des angoisses.

 

Les sujets angoissés s'emportent, agissent d'une façon violente. Certains vont être sujets à des accès de panique.

 

 

Lire la suite :

Alimentation et humeur 3/4 - Le végétarisme

Alimentation et humeur 4/4 - Les céréales

 

 

 

 

Pr Bernard Herzog

Les cahiers de la bio-énergie N° 44 octobre 2010

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11 août 2013 7 11 /08 /août /2013 19:41

Les excès de végétarisme

 

 

Les excès de végétarisme (les herbivores) conditionnent d'autres carences. Ils entraînent également des carences vitaminiques, enzymatiques et hormonales et génèrent des phénomènes semblables, voire identiques.

 

Si l'on mange beaucoup de blé ou de millet, on aura des carences et des excès d'eau. Ainsi recopie-t-on les déformations en effectuant la cuisine des grands-parents et des parents, par exemple les excès de consommation de saccharose ou de corps gras, de lipides.

 

D'où l'adage classique : « Dis-moi ce que tu manges, je te conterai tes maladies. » Tout se retrouve dans l'harmonie de l'assiette, le mode de vie découle de ce que l'on mange, de la composition de nos menus.

 

 

Lire la suite :

Alimentation et humeur 1/4

Alimentation et humeur 2/4 - Le carnivore

Alimentation et humeur 4/4 - Les céréales

 

 

 

 

Pr Bernard Herzog

Les cahiers de la bio-énergie N° 44 octobre 2010

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11 août 2013 7 11 /08 /août /2013 19:37

 

Les excès de consommation de céréales

 

 

Les céréales sont nécessaires à notre alimentation mais, si on les ingurgite en grandes quantités, cela va générer une prédominance protéinique végétale qui, même si elle est diversifiée, n'est pas négligeable.

 

Manger de l'orge, du blé, ou du blé noir, du riz, de l'avoine, du millet, du seigle, ou du sorgo apporte des protéines différentes mais leur consommation a des limites !

Certains en absorbent des quantités excessives.

 

Pour équilibrer sa ration, le sujet est tenu de s'assurer une prise alimentaire de plus en plus importante. Il lui faut manger de plus en plus. Le phénomène est ici semblable à ce qui se passe chez les herbivores (les pachydermes). Il leur faut absorber des quantités considérables d'herbes pour assurer leurs rations caloriques.

 

Il est bien évident qu'une consommation excessive de céréales va générer des évolutions physiologiques particulières avec des modifications au niveau du tube digestif, de l'oesophage, de l'estomac, de l'intestin, du côlon, mais aussi du système hépatique. Dans les échanges gazeux et chlorhydriques gastriques ou dans les échanges hépatiques, on va avoir des modifications, par exemple un pH moins acide au niveau du foie. Les diastases hépatiques seront plus douces, moins acides parce qu'une plus grande acidité est nécessaire pour digérer les protéines carnées.

 

Tous ces éléments auront des conséquences sur la physiologie osseuse, hormonale et cérébelleuse. Nous observerons ainsi des carences calciques, magnésiques, vitaminiques. Au niveau du cervelet, on notera une tendance à des mouvements d'une plus grande souplesse mais, en même temps, une résistance diminuée par manque de certains acides aminés.

 

L'organisme a tendance, en réponse aux carences, à prendre les acides aminés là où il les trouve. C'est pourquoi, ceux qui consomment trop de céréales ont des squelettes plus fins, ce que l'on observe chez certaines populations, par exemple en Inde ou au Bangladesh, qui consomment uniquement des céréales. Les populations qui consomment essentiellement des céréales et des végétaux ont un système musculaire plus fin, plus fragile.

Celles qui se nourrissent à la fois de céréales, de végétaux et de viande auront un système organique plus équilibré, une ossature plus forte, plus résistante.

Par contre, si un des éléments l'emporte, nous observerons encore des excès et des carences qui vont s'inscrire au niveau chromosomique. Il en résultera des déviances génétiques et chromosomiques.

 

(…)

 


Lire la suite :

Alimentation et humeur 1/4

Alimentation et humeur 2/4 - Le carnivore

Alimentation et humeur 3/4 - Le végétarisme

Pr Bernard Herzog

Les cahiers de la bio-énergie N° 44 octobre 2010

 

 

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 07:10

 

 

Cette plante qui occupe aujourd'hui une place prépondérante tant dans l'art culinaire que thérapeutique, est en réalité une variété non épineuse du Cardon sauvage des régions méditerranéennes. Appréciée des consommateurs pour son réceptacle charnu, elle doit son renom thérapeutique aux propriétés digestives de la feuille large et très découpée attenant à sa tige.

 

L'intérêt de la feuille d'artichaut pour traiter les affections hépatobiliaires a été démontré grâce aux travaux menés par plusieurs médecins français, durant la première moitié du XXe siècle.

 

L'action cholérétique (qui augmente la sécrétion de la bile) de l'artichaut est attribuée à une substance amère et aromatique : la cynarine.

Elle est particulièrement utile dans le cas de congestion ou d'insuffissance hépatique (foie paresseux), de jaunisse et de mauvaise digestion des corps gras.

En stimulant la sécrétion biliaire, l'artichaut agit également sur les états de constipation. En effet, la bile permet d'activer les mouvements intestinaux (péristaltisme), contribuant à favoriser l'évacuation des matières fécales.

La feuille d'artichaut contient d'autre part des stérols, du magnésium, du potassium... composés qui agissent en synergie avec la cynarine.

 

L'artichaut semble stimuler la régénération des cellules du foie lorsqu'elles sont exposées à diverses toxines. Par conséquent, il pourrait être utilisé come hépatoprotecteur chez les cirrhotiques.

 

 

Bio infos n° 109 – septembre 2012

 

 

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 16:47

Voici l'article tant attendu !

 

Pour éviter les allergies et les intolérances alimentaires, il est nécessaire de diversifier l'alimentation.

Minimum 300 aliments par mois est conseillé.

 

Ci-dessous une liste non exhaustive des idées-aliments.

Si vous désirez ajouter d'autres aliments, la rubrique "commentaires" en bas de page est à vous.

 

 

LEGUMES & VERDURES :

amarante, asperge, aubergine, betterave, brocoli, carotte, céleri-rave, choux de bruxelles, choux-fleur, concombre, courgette, endive, épinard, laitue, mâche, manioc, navet, oseille, pissenlit, poireau, pomme de terre, poivron, quinoa, radis noir, radis rose, rhubarbe, ricin, salade batavia, salade chêne, salade frisée, salade sucrine, sarrasin, scarole...

 

 

PROTEINES VEGETALES

LEGUMINEUSES :

  haricot rouge, haricot mungo (soja), haricot vert, lentille,corail, lentille jaune, lentille verte, pois cassés,  pois chiche, petit pois, pois mange-tout...

 

CHAMPIGONS (les champignons s'épanouissent tout au long de l'année) : 

Les champignons du printemps : agrocybe du peuplier, coprin chevelu, entolome en bouclier (toujours en lisière des bois, dans les haies, au bord des chemins, au voisinage d'arbustes et sol siliceux avec sous-sol argileux imperméable), gyromitre comestible (consommer séché uniquement) (bois de conifères (pins) de préférence en terrain siliceux), hygrophore de mars (bois de conifères ou hêtres), marasme d'oréade (pousse dans l'herbe des prés et pâturages), mitrophore hybride, morille conique (souvent montagnarde, sous les conifères), morille des jardins (jardins, cours, serres), morille ronde (pousse dans les taillis, en lisière,sur terrains calcaires), morille vulgaire (petits bois clairs et aérés, en lisière des forêts, au bord des chemins et des routes), pezize commune (pousse à terre, dans les bois de feuillus, au bord des routes et chemins, terrains calcaires et zones sablonneuses), pezize écarlate, pezize étoilée, pezize vésiculeuse, pholiote changeante (champignon des quatre saisons), pleurote corne d'abondance, polypore écailleux, polypore soufré, tricholome de la Saint-Georges...

 

Les champignons de l'été : amanite des Césars, aminite rougissante, bolet élangant, bolet orangé, bolet à pied rouge, chanterelle comestible, lactaire délicieux, lactaire sanguin, polypore en ombelle, russule verdoyante, truffe d'été...

 

Les champignons de l'automne : armillaire de miel, bolet à pied creux, bolet comestible, bolet réiculté, bolet bronzé, bolet des pins, bolet granulé, bolet marron, bolet poivré, bolet rude, chanterelle en tube, chanterelle jaunâtre, clavaire chou-fleur, clitocybe en entonnoir, clitocybe géotrope, clitocybe laqué, clitocybe nébuleux, clitocybe odorant, clitocybe orangé, clitocybe reoutrné, clitopile petite prune, craterelle corne d'abondance, fistuline hépatique, guépénie en helvelle, helvelle crêpue, helvelle lacuneuse, hydne coralloïde, hydne imbriqué, hygrophore des bois, hygrophore des prés, lépiote élevée, lépite déguenillée, lépiote excoriée, lépiote pudique, lycoperdon géant, lycoperdon à pierreries, lycoperdon piriforme, mucidule visqueuse, pezize orangée, pezize oreille de lièvre, pholiote ridée, polypore des brebis, psalliote champêtre, psalliote des jardins, psalliote des jachères, psalliote des bois, psalliote des forêts, sparassis crépu...

 

Les champignons de l'hiver : auriculaire oreille de judas, collybie à pied velouté, hydne sinué, pleurote en forme d'huître, rhodopaxille nu, rhodopaxille sinistre, tremellodon gélatineux, truffe du Périgord...

 

ALGUES :

fucus, haricot de mer, iziki, laitue de mer, nori, wakamé...

 

CEREALES :

avoine, blé froment, maïs (céréale sans gluten), millet (céréale sans gluten), petit épeautre, épeautre (grand), kamut, orge, riz (céréale sans gluten) blanc, riz noir, riz rouge, riz sauvage, seigle, sorgho...

 

OLEAGINEUX :

amande, cacahuète, châtaigne, noisette, noix, noix de pécan, noix de cajou, pépins de courge, pépins de tournesol, pignon de pin, pistache, sésame...

 

 

PROTEINES ANIMALES

VIANDES :

 boeuf, caille, canard, cheval, dinde, mouton, oie, poulet, porc, sanglier, veau...

 

OEUFS :

autruche, caille, cane, caviar, pigeon, poule...

 

POISSONS & CRUSTACES :

anchois, bigorneau, cabillaud, coffre, colin, codue, crabe araignée, crabe tourteau, crevette, daurade, escargot de bourgogne, espadon, hareng, huître, julienne, langouste, langoustine, limande, lotte, loup, merlan, merlu, moule, morue, palourde, praire, sardine, saumon, seiche, sole, saint jacques, thon, turbo, truite...

 

 

FRUITS :

abricot, ananas, avocat, brugnon, cacao, café, cassis, cerise griotte, citron, datte, dragon (fruit du), durian, fraise Mara des bois, fraise Rabunda, figue, framboise, goji, groseille, kumquat, litchi, mandarine, mangue, melon, myrtille, mûre, noix de coco, olive, orange, pamplemousse, pamplemousse rose, pastèque, pomme du canada, pomme golden, pomme granny, poire, pêche, prune Reine-Claude, pruneau, raisin muscat, tomate cerise...


 

CONDIMENTS & AROMATIQUES : 

absinthe, achillée, ail blanc, ail de l'ours, ail rouge, ail rose, ail de la Société, ail à toupet, ail des vignes, aneth, angélique, armoise abrotanelle (auone mâle), armoise commune, aspérule, basilic grand vert, basilic thai, bégonia (fleurs), benoîte, bergamote (fleurs), bourrache, calament, calament américain, calament de jardin, calament romain, camomille, capucine (feuilles, fleurs et fruit), cardamome, cardère, cerfeuil, câpre (épice), céleri, chénopode mexicain, chrysanthème en couronne, ciboule à grandes feuilles (poireau chinois), ciboule vivace de Chine, ciboulette, ciboulette chinoise, citronnelle, combavas (fleur et peau du fruit comme épice), consoude, coriandre, couronne royale, curcuma, échalote, épinette, estragon, fenouil, gentiane jaune, houblon, hysope, immortelle dorée, lavande, lierre terrestre (herbe de Saint-Jean), livèche (ache des montagnes), oignon, origan vulgare, orpin réfléchi, oseille, laurier, marjolaine,  mélisse, menthe ananas, menthe anglaise, menthe aquatique, menthe autrichienne, menthe bergamote, menthe herbe aux chats, menthe frisée, menthe nana, menthe poivrée, menthe turque, nira (ciboule), monarde sauvage, myrte, murraya (feuilles), oignon gallois, onagre, pandanus, pensées (fleurs), persil, piment d'espelette, pimprenelle, pissenlit, poivre gris, poivre noir, quillnina, rau om, renouée bistorte, rocambole (ail), romarin cinéole, romarin verbénone, rose sauvage, rue officinale, salsifis, sansho (kinome), santoline, sarriette commune, sarriette vivace, sauge ananas, sauge officinale, souci mexicain, souci tangerine, sureau noir (fleur), surette, trèfle à quatre feuilles, thym citron, thym vulgaris, triglochin, vap ca, verveine citronnelle, verveine des Indes, verveine officinale, violette, wasabi (feuille) ...

 

 

A lire :

 

Les intolérances alimentaires "Je ne veux plus être malade", Dr Jean-Pierre Willem, ed. Guy Trédaniel

L'alimentation ou la troisième médecine, Dr Jean Seignalet, collection ECOLOGIE HUMAINE de Guibert

 

 

 

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 18:58

 

Ce sont les ingrédients de base de notre alimentation. Ils font partie de ce que l'on appelle les aliments de placard. Lait, sel , sucre, farine, huiles et l'eau font partie de notre quotidien et sont indispensables dans la plupart de nos recettes. Indétrônables. Ces six fantastiques se révèlent pourtant, lorsqu'ils sont raffinés, traités et utilisés en trop grande quantité de véritables dangers pour notre santé. Quelle santé a mené l'enquête pour vous aider à faire le ménage dans vos placards.

 

 

Le lait, une sacrée vacherie


Au menu des aliments qui nous empoisonnent lorsqu'on en abuse ou qu'on ne les tolère pas : le lait de vache.

 

Le lait ? Celui que l'on met dans les biberons des nourrissons ? Celui que le président Mendès France a institutionnalisé après guerre dans les écoles pour lutter contre la malnutrition des enfants ? Celui que l'on présente comme bourré de calcium, de vitamines et d'acides aminés ?

 

Parfaitement. Car aujourd'hui, le lait n'est plus forcément notre ami pour la vie. Il peut parfois même se trouver dans le camp adverse. Depuis quelques années, le breuvage blanc comme neige est même devenu la bête noire des naturopathes et des nutritionnistes. Pour eux, le lait encrasse l'organisme et serait responsable des otites des nourrissons, de rhinites, de rhumatismes et de certains cancers...

 

"Aujourd'hui 75% de la population mondiale est intolérante au lactose, le sucre du lait", explique Thierry Souccar, auteur du livre "Lait, mensonges et propagande". Ces personnes souffrent alors de maux de tête, de douleurs abdominales ou articulaires.

 

Destiné aux petits de la vache, les veaux, et non aux hommes, le lait de vache est très riche en protéines de croissance qui ne se contentent pas de faire grandir les petits mais favorisent aussi le développement des cellules altérées, dont certaines cancéreuses (on lui impute entre autres une accélération des cancers de la prostate et des ovaires). Aussi, le lait est bien trop riche en calcium. Présenté à tort comme bon pour les os, il fait chuter le taux de vitamine D. Et pour parfaire le tableau, sachez que, dans le lait non bio, les matières grasses ont la fâcheuse habitude de piéger les pesticides utilisés en agriculture conventionnelle. Or ceux-ci concentrent des substances toxiques pour le cerveau et favorisent la maladie de Parkinson. Voilà qui donne envie de reposer illico son bol de chocolat et d'attaquer pour publicité mensongère le ministère de la Santé qui recommande de trois à quatre laitages par jour.

 

 

Et le lait bio, c'est mieux ?

Si l'on ne peut se passer de lait, autant en boire peu (pas plus de 2 portions par jour – 1 portion équivaut à un verre de lait, à un yaourt ou à 30g de fromage) et le choisir bio. Vous n'y trouverez aucune trace de pesticides ou d'antibiotiques.

Vous aurez en plus la satisfaction de savoir que les vaches ont brouté de la bonne herbe verte dans les prés et non du tourteau de soja sur un sol bétonné.

 

 

Lire la suite :

Le sel, notre ennemi pour la vie  

Le sucre, un poison nommé désir

Farine, trop raffinée pour être vraie

Les huiles, essentielles en bio

L'eau, pas toujours potable

 

Lire aussi :

Le vrai visage du LAIT- lobby laitier

 

 

Amel Bouvyer et Hélène Binet

Quelle santé - février 2008 - n° 24

 


 

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 18:50

 

Ennemi numéro deux à surveiller de très près : le sel.


En France, on estime qu'il est responsable de 75 000 accidents cardio-vasculaires et qu'il tue près de 25 000 personnes chaque année.

Le sel serait donc trois fois plus dangereux que la conduite automobile.

 

Les experts de la santé s'accordent sur le processus de destruction : le chlorure de sodium accroît la pression artérielle, ce qui entraîne tôt ou tard des accidents cardio-vasculaires. Le problème, c'est que les français avalent entre 9 et 10g de sel par jour, 12g pour les plus accros.

Et ce n'est pas forcément parce qu'ils ont la main lourde avec la salière. Près de 80% du sel consommé provient des aliments eux-mêmes. Une étude lancée par l'AFSSA en 2002 a mis en évidence que "le pain, la charcuterie, les coupes, les fromages, les plats composés, les pizzas, les quiches, les sandwiches, les viennoiseries, les pâtisseries, les condiments et les sauces étaient les principaux vecteurs de sel avec plus de 80% des apports quotidiens".

L'agence préconisait dans le même temps de réduire de 20%, en cinq ans, l'apport de sel. Mais face à la pression des industriels, elle n'a ni imposé des normes pour réduire les ajouts de sel ni mis en place un étiquetage sodium. Bref, elle s'en est tenue à des recommandations et rien n'a changé.

 

Il faut dire que, pour les industriels, le sel a plus d'un atout.

Non seulement il ne coûte -presque- rien, mais en plus il rehausse les saveurs et permet de gonfler artificiellement les produits car il retient l'eau – un usage fréquent pour les jambons sous plastique. Alors, lorsque quelques détracteurs viennent mettre leur grain de sel dans ses combines, le lobby s'énerve.

 

Pierre Meneton – chargé de recherche à l'INSERM au sein du département de Santé publique et d'information médicale (SPIM) de Jussieu, et qui brandit depuis quelques années l'étendart "sel, attention danger" – s'est ainsi vu récemment assigner devant les tribunaux par le Comité des salines de France et par la Compagnie des salins du Midi et des salines de l'Est.

 

 

Le sel se cache pour nuire.


L'étude Intersalt, menée en 1997 à l'échelle planétaire sur 10 000 personnes dans 32 pays, a démontré que lorsqu'un individu réduit de 2,3g sa consommation journalière de sodium, sa pression artérielle se trouve abaissée de 4,5/1,5mm de mercure.

 

Comment éviter de manger trop salé ? 

 

Tout d'abord en écartant les plats préparés et en mangeant des produits les plus frais possible. Une ratatouille maison sera bien moins salée que son homologue en barquette ou surgelée. "Une boîte de conserve de haricots rouges compte 1 236 milligrammes de sodium : la même quantité de haricots achetés sur le marché et cuits à la maison, 7 milligrammes seulement", révèle un site de prévention canadien.


Mettez la pédale douce sur le fromage, surtout le gruyère, le parmesan, la feta... Apprenez aussi à lâcher progressivement la salière. S

 

i vous trouvez que vos plats manquent de goût, ajoutez des épices, de l'ail, des plantes aromatiques, une pincée de levure de bière...

 

 

Le sel non raffiné, le comble du raffinement

 

Si vous ne pouvez pas vous en passer, faites au moins l'effort de proscrire le sel blanc raffiné. Lavé, traité, il est appauvri en sels minéraux et en oligo-éléments et enrichi d'additifs chimiques anti-agglomérants... Si l'on doit ajouter quelques pincées de sel dans sa platée de pâtes au blé complet, autant qu'il soit biologique. Dans ce cas, il y a fort à parier qu'il aura été récolté à la main dans des marais salants. Et qu'il aura simplement été égoutté et criblé, ou broyé pour le sel fin. Ce sel gris, moins riche en sodium, l'est davantage en magnésium, calcium et oligo-éléments.

 

 

Pour remplacer le sel

 

KCI : salez vos plats cuisinés à l'aide de préparations à base de chlorure de potassium (KCI). Il a non seulement le même goût que le sel de table classique mais en plus il réduit naturellement l'hypertension artérielle.

 

Gomasio : ce mélange japonais de graines de sésame et de sel permet de réhausser vos plats en les salant nettement moins. Un gomasio classique est composé de 10% de sel et 90% de sésame.

 

A lire

Eliminez le sel, retrouvez la forme

de Marie-Dominique Matray

Ed. Alpen

 

lire la suite :

Nos poisons quotidiens

Le sucre, un poison nommé désir

Farine, trop raffinée pour être vraie

Les huiles, essentielles en bio

L'eau, pas toujours potable

 

Amel Bouvyer et Hélène Binet

Quelle santé - février 2008 - n° 24


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  • : Juli Duhont - Naturopathe Réflexologue, Praticienne de santé holistique depuis 2005, référencée dans le NEW YORK TIMES 21aou15
  • Juli Duhont - Naturopathe Réflexologue, Praticienne de santé holistique depuis 2005, référencée dans le NEW YORK TIMES 21aou15
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