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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 16:10

Quelle idée farfelue, pensez-vous peut-être ! Et bien, détrompez-vous ! Depuis la nuit des temps, nos ancêtres ont pratiqué le chant et la musique pour accompagner leurs travaux agricoles. L'idée la plus répandue est que le rythme de ces chants stipulait l'ardeur des travailleurs. Mais est-on sûr qu'il ne s'agit que de cela ? Je vous invite à une petite revue de la question.


L'homme, les dieux, la musique et la terre :


Toutes les civilisations ont eu leurs dieux ou leurs déesses tutélaires de l'agriculture et des récoltes.


Parfois, lors des grandes cérémonies qui marquent le culte que l'on rend à ces dieux et à ces déesses afin d'attirer leur protection sur les récoltes, on faisait appel à des chants rituels dont la forme et le rythme portaient la prière et la supplication des hommes.


En Mésopotamie, on prie Nisaba qui est la déesse du grain. Un hymne à sa gloire, scandé dans les fêtes des moissons, nous est même parvenu « Nisaba, dame aimable, dame généreuse, dame née sur les montagnes, Nisaba, dans la bergerie est l'abondance, dans l'étable est le lait. »


En Grèce, on pense à Dyonisos et aux fêtes de la vigne, ou encore aux cérémonies en l'honneur des noces de Zeus et de Demeter – exemples des chants, des danses et des rites initiatiques qui, au son de l'aulos de roseau (instrument végétal à anche), célèbrent le retour des saisons. Dans la Rome antique, c'est le dieu Consus que l'on célèbre deux fois dans l'année au moment des des semailles et au moment des récoltes par des jours de fêtes et de chants.


Parfois ce sont les dieux eux-mêmes qui associent dans leurs attributs à la fois l'agriculture et la musique. Ainsi, chez les Aztèques, Xochipilli est à la fois le dieu de l'amour, de la fertilité, de l'agriculture et de la musique.


Ailleurs, on invoque Kokopelli. Si vous êtes soucieux d'agriculture biologique et amoureux de votre potager, vous connaissez sans doute Kokopelli qui œuvre pour la sauvegarde des semences biologiques de variétés anciennes. Mais ici, il est question de Kokopelli, petit personnage bossu et joueur de flûte de la mythologie amérindienne du Sud-Ouest des Etats-Unis. Dans sa bosse, Kokopelli transporte des graines, des plantes, des bébés, des sacs de chansons, des objets sacrés ou des remèdes. Tout en semant les graines cachées ans sa bosse, Kokopelli souffle dans sa flûte. En faisant cela il transmet aux semences le souffle de la vie. Geste symbolique qui me rappelle, dans la Genèse, Dieu soufflant sur l'homme afin de lui transmettre la vie.


Parfois, ces chants accompagnent directement les travaux agricoles ; En Equateur, dans certaines tribus indiennes, les femmes perpétuent encore de nos jours les rituels agraires vieux de plusieurs millénaires. Chaque matin, elles se regroupent dans les potagers pour chanter afin de favoriser la germination, la pousse et les récoltes. Au sud de Cusco, dans la Province d'Espinar, les liens étroits que les paysans entretiennent avec les divinités telluriques se retrouvent dans les wankas, ces chants rituels féminins, en langue quechua interprétés au moment des semailles de la pomme de terre. En Amerique du Nord et en Afrique, des chants sont spécialement reconnus pour leurs effets bénéfiques sur les cultures. On pense par exemple aux chants qui appellent la pluie. En Russie, on connaît les chants calendaires associés aux activités saisonnières du cycle agraire. Ce sont des chants rituels destinés à produire des effets magiques. Il sont d'origine très archaïques et sont caractéristiques des régions de peuplement slave le plus ancien : Russie moyenne et occidentale.


De nos jours, chacun de nous connaît sans doute telle charmante vieille dame dont l'appartement et le balcon regorgent de plantes et de fleurs alors que les conditions d'exposition et de luminosité n'expliquent en rien une telle profusion !


Mais que de temps passé à prendre soin de chacune, avec à chaque fois, un mot gentil. Ou bien encore tel jardinier amateur dont le potager et le jardin d'agrément ont des des aires de paradis terrestre ! « Il n'y a pas à dire, il a les pouces verts ! » énonce la sagesse populaire pour expliquer cette remarquable réussite. Les pouces verts ? Peut-être ! Mais regardez-le travailler : on sent l'affection qu'il porte à chaque plante. Et tandis qu'il arrose par-ici, bine par là, redresse tel rameau ou cueille les fruits de son labeur, il parle. Mais oui, il parle aux fleurs, aux légumes, aux arbres ! Il encourage celui-ci, complimente celle-là ! Et ce faisant il rejoint la longue lignée des cultivateurs qui tout au long de l'histoire des hommes, ont parlé et chanté pour leurs cultures. Il mêle sa voix à celle du vent, des oiseaux, de la pluie. Il fait corps avec la mélodie de la nature.


Quand la science rejoint l'intuition des « ignorants » :


C'est dans les années 60-70 que l'idée selon laquelle les plantes étaient sensibles à la musique, a commencé à se répandre.


En 1973 le livre The secret life of plants, de Peter Tompkins et Christopher Bird doivent même un best-seller. Dès 1975, on trouve sa traduction française et dès lors un certain nombre de personnes se mettent à parler à leurs plantes ou à leur passer des musiques appropriées ; on trouve même à cette époque des CD de musique spécialement composée pour les plantes. C'est à cette même époque que le physicien Joël Sternheimer débute ses travaux sur la musique et son influence sur les atomes ! Depuis d'autres ont apporté leur part à ces recherches et il est désormais avéré que la musique influence positivement ou négativement la croissances des plantes.


Mais comment ça marche ?


Chacun de nous sait que la lumière du soleil est important pour les végétaux. Cette lumière visible n'est en fait qu'une partie du spectre électromagnétique et c'est ce spectre qui agit sur les plantes.


Or le son lui-même est une onde et il appartient à une autre partie du spectre.


Au Japon, le professeur Emoto a mené des travaux concernant l'effet des sons sur la cristallisation de l'eau. Il a publié un remarquable ouvrage de photographies qui montre les formes très différentes que prend le cristal d'eau qui a entendu du Bach ou du Hard Rock. D'après ces photographies on appréhende les effets des résonances et des vibrations sur l'eau ; et quand on connaît l'énorme pourcentage d'eau présent dans le vivant, il est facile de comprendre que celui-ci est directement impacté par les sons quels qu'ils soient.



C'est ainsi qu'une étude menée en collaboration avec l'université de Gand en Belgique au cours de l'année 2000, met en évidence les effets de certaines fréquences sonores sur la croissance et le développement des plantes.


On a ainsi pu montrer que certaines musiques augmentaient la croissance de plants de tomates de 20%. Depuis des chercheurs de France, des Etats-Unis, de Chine, ou d'Inde entre autres, ont conduit des recherches similaires avec des résultats tout aussi probants. Du coup différentes actions du son ont été mises en évidence et utilisées avec succès sur des plantations.


S'il apparaît que la musique classique est la plus à même de stimuler la croissance des plantes, il a cependant été mis en évidence que toutes les plantes, n'aiment pas les mêmes mélodies ! Il faut donc être très attentif, tout est important : le mode de diffusion, la périodicité de cette diffusion, la puissance sonore autant que le choix du morceau et la sensibilité de la plante.


Lorsqu'on observe une feuille au microscope, on découvre dans l'épiderme, de petits orifices appelés stomates qui servent à la respiration des plantes. Ils ont la capacité de s'ouvrir ou de se fermer selon les conditions extérieurs (humidité, température, stress) et régulent ainsi les échanges de dioxyde de carbone, d'oxygène et de vapeur d'eau entre autre. Certaines fréquences sonores favorisent l'ouverture de ces stomates. On a ainsi pu stimuler l'absorption de l'humidité contenue dans la rosée du matin par l''application d'un traitement sonore. Deux remarques sont importantes : d'une part l'augmentation est de l'ordre du double voire du triple, d'autre part les fréquences sonores utilisées sont comprises dans la gamme audible similaire à celle des chants d'oiseaux ! Plutôt bien faite la Nature, vous ne trouvez pas ?!


Cette même technique appliquée au moment de l'épandage de traitements liquides permet de réduire considérablement la quantité de produits utilisée.


Mas vous connaissez les scientifiques, rien n'arrête leurs investigations !
Il faut toujours aller plus avant, dan s l'infiniment, petit, dans les gènes. C'est ainsi qu'est née la technique de Séquences de Résonances des protéines ; lors de la biosynthèse des protéines ? les acides aminés s'assemblent sur le ribosome en fonction du code porté par l'ARN messager.
Ce code peut être traduit en notes de musique sur une portée ; on obtient ainsi une mélodie spécifique à chaque protéine pour favoriser ou au contraire inhiber sa formation ; cette technique est appliquée à différents niveaux :


- pour stimuler la croissance de la plante ou la quantité de matière active qu'elle contient,
- pour favoriser le développement de gènes de résistances à la sècheresse ou aux maladies,
- pour augmenter les quantités de sucre dans les fruits ;;;




De la musique à la place des engrais, des pesticides et autres fongicides : enfin une vraie révolution verte !
Malheureusement ce n'est pas si sûr !
On connaît en fait très peu les conséquences en terme de mutation génétique ;
Dans la nature, les fréquences soniques ne sont jamais isolées mais toujours présentes au sein d'une symphonie ; c'est pourquoi cette technique doit rester très encadrée ;


Mais la sensibilité des plantes ne se limite pas aux sons eux-mêmes ; revenons aux expériences menées par le professeur Emoto ; il a pris deux bouteilles qu'il a remplies avec la même eau. Sur l'une i l a collé une étiquette portant les mots « Amour, appréciation » et sur l'autre « Tu me rends malade, je veux te tuer ». Et il a fait cristalliser ces deux bouteilles ; l'image des cristaux obtenus parle d'elle-même. L'eau a été sensible au message transmis... On rejoint là les notions d'ondes de forme si chères au géobiologues ; et on comprend mieux les succès de nos jardiniers amateurs et aimants !


Alors oui, la musique est le meilleur des engrais et nul n'est besoin d'être un as en physique quantique pour s'en rendre compte par soi-même ; je suis sûre que vous savez chanter ou que vous avez de quoi diffuser de la musique ; alors allez-y, faites l'expérience par vous-même. Entrez à votre tour dans ce grand concert aimant et respectueux que nos anciens ont si bien pratiqué ; vous y trouverez l'harmonie et la sérénité.


Par Christiane Pascale
Les cahiers de la bio-énergie - n°55 janvier 2014

En savoir plus :

http://terrevivante.jimdo.com/les-fréquences-hertziennes/

http://terrevivante.jimdo.com/les-fréquences-du-solfège-sacré/

http://www.spirit-science.fr/doc_musique/SonForme.html#mozTocId175220

http://musique-pour-soigner-les-plantes.weebly.com/la-432-hz.html

http://www.electroculturevandoorne.com

Exemples de musique :

http://www.peterbouche.de/mediapool/59/593156/data/lichtenergie.mp3

http://www.peterbouche.de/mediapool/59/593156/data/the_smile_of_my_soul.mp3

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 16:43

 

Lorsqu'on se nourrit, les aliments subissent un processus complexe qui va permettre l'absorption des protéines, glucides, lipides, vitamines et minéraux.

L'ensemble de ce phénomène est appelé « digestion ».

Si un élément de cette chaîne ne fonctionne pas correctement, l'impact sur la santé peut être très important (carences, problèmes immunitaires, etc).

 

 

La bouche : le début du travail

  • Avant d'arriver dans l'estomac, les aliments subissent déjà plusieurs actions.

  • La mastication et la salive jouent un rôle très important.

 

Les préliminaires : la mastication


Lorsqu'on introduit des aliments solides dans notre bouche, c'est immédiat : on mâche. Ce mécanisme acquit depuis l'enfance permet aux aliments d'être découpés en morceaux plus fins qui pourront d'une part être avalés, et d'autre part être plus sensibles aux actions des sucs digestifs. En effet, lorsque l'on découpe un produit, son volume ne change pas mais sa surface totale augmente.

 

La mastication permet également d'envoyer un signal à notre cerveau via l'histamine, un neurotransmetteur , qui augmente notre sensation de satiété.

 

Bien mâcher est donc indispensable pour faciliter la digestion mais également pour la régulation des mécanismes de l'appétit.

 

Un peu d'alchimie : la salive

 

La bouche ne remplit pas qu'un rôle mécanique. La salive a aussi son rôle à jouer. Produite par trois types de glandes réparties entre l'avant et l'arrière de la bouche, elle va humidifier les aliments et commencer la digestion via l'action d'une enzyme : l'amylase salivaire, aussi appelée ptyaline, qui va découper les molécules d'amidon (que l'on trouve dans les féculents) en morceaux plus petits.

 

Au terme de ces deux actions (mécanique et chimique), le mélange constitué prend alors le nom de « bol alimentaire ». C'est aussi dans la bouche que commence l'absorption de certaines micronutriments comme la vitamine C.

 

Et plus si affinités : l'oesophage

 

Le bol alimentaire arrive aussi dans l'oesophage. Cette partie du tube digestif est constituée d'une couche musculaire circulaire et longitudinale. Les contractions de ces muscles sont responsables du péristaltisme qui permet au bol alimentaire de progresser vers l'estomac même dans des conditions particulières (penché vers l'avant ou la tête à l'envers par exemple).

 

De l'estomac à l'intestin

 

L'estomac est le siège d'un ensembe de réactions chimiques complexes. Ces réactions sont indispensables à l'absorption des nutriments.

 

Plus complexe qu'il n'y paraît

 

Une fois dans l'estomac, les aliments sont censés y rester grâce à un petit anneau, le sphincter oesophagien inférieur. Celui-ci ne s'ouvre normalement que pour laisser passer les aliments en provenance de l'oesophage. Malheureusement, il arrive que ce système soit défaillant, ce qui se traduits par un passage du contenu de l'estomac vers le haut. Ce contenu étant très acide, il agresse les parois de l'oesophage. C'est ce qu'on appelle communément les « brûlures d'estomac », ou encore le reflux gastro-oesophagien (RGO).

 

L'estomac est également constitué de muscles qui vont effectuer un deuxième travail mécanique, après celui de la bouche, en mélangeant les particules alimentaires aux sucs digestifs, sécretés par l'estomac. Ces sucs digestifs ont chacun un rôle particulier.

 

Un petit chimiste sommeille en nous : la sécretion gastrique

 

lire la suite :   

La digestion - la sécrétion gastrique

La digestion - le duodénum

La digestion - l'intestin

La digestion - le voyage du côlon

 

 

Source : lanutrition.fr

Les cahiers de la bio-énergie – n° 45 mars 2011

 


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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 16:41

 

 

La sécrétion gastrique est constituée de :

 

  • Acide chlorydrique : il s'agit d'un liquide extrêment acide, il va permettre d'abaisser le pH dans l'estomac à une valeur située entre 1 et 3. Il est très corrosif et le simple contact avec la peau suffirait à nous « trouer » ! Cette forte acidité va permettre de détruire un grand nombre de bactéries qui auraient pu se trouver dans les aliments (mais pas toujours toutes), et également d'activer les enzymes qui dégradent les protéines.

  • Mucus : pour se protéger de l'acide qui pourrait entraîner une auto-digestion de notre estomac, il y a production de mucus, une substance visqueuse protectrice. Il arrive que cette protection soit insuffisante dans certaines maladies/ Lorsque l'estomac est endommagé par l'acide (ou par autre chose), on parle alors d'ulcère.

  • Gastrine : cette hormone joue un rôle de contrôle dans la production d'acide gastrique (un gros repas nécessitera plus d'acide qu'un petit repas).

  • Pepsinogène : cette enzyme est inactive dans un premier temps. Dès que le milieu devient acide elle se découpe, ce qui la rend active. Elle s'appelle alors la pepsine et devient capable de couper les protéins en peptides (toutes petites protéines).

  • Lipase gastrique : cette enzyme possède une action limitée sur les lipides dans l'estomac mais agit tout de même sur les graisses alimentaires (triglycérides) qu'elle réduit e éléménts basique appelées acides gras.

  • Facteur intrinsèque : cette protéine sera utilisée plus tard pour permettre l'absorption de la vitamine B12 dans l'intestin. Un manque ou une substance de facteur intrinsèque oblique à prendre un supplément de vitamine B12 pour toute la vie.

Ainsi dans l'estomac commence, la digestion des protéines et des lipides, grâce à une action mécanique (brassage) et une action chimique (sécrétions). Au niveau de l'estomac a également lieu le début de l'absorption de l'alcool. A la sortie de l'estomac, le bol alimentaire sous sa nouvelle forme prend alors le nom de chyme.

 

Lire la suite :

La digestion - le duodénum

La digestion - l'intestin

La digestion - le voyage du côlon

 

Source : lanutrition.fr

Les cahiers de la bio-énergie – n° 45 mars 2011

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 16:40

 

Le duodénum

 

Le chyme prend alors la direction du duodénum, juste avant d'arriver dans l'intestin. A ce stade si des lipides sont présents, les sels biliaires, sécrétés par le foie à partir du cholestérol, sont excrétés pour les émulsionner.

 

En même temps, le pancréas commence son travail en produisant trois grandes catégories d'enzymes : les protéases, lipases et amylases. Elles s'attaqueront respectivement aux protéines, lipides et glucides pour les découper en molécules plus petites et faciles à absorber. De plus, il y sécrétion d'eau et de bicarbonates, ce qui va permettre de neutraliser l'acidité forte du chyme (qui endommagerait le duodénum et l'intestin).

 

C'est après toutes ces étapes que débute l'absorption au niveau de l'intestin.

 

Lire la suite :

La digestion - l'intestin

La digestion - le voyage du côlon

 

Source : lanutrition.fr

Les cahiers de la bio-énergie – n° 45 mars 2011

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 16:36

 

Intestin et absorption

 

  • L'intestin grêle est un endroit majeur de la digestion.

  • Le passage de l'intestin grêle au côlon caractérise la fin de la digestion.

 

L'intestin et ses secrets

 

C'est dans l'intestin grêle que va avoir lieu la majeure partie de l'absorption des nutriments. Pour cela il est doté de caractéristiques très particulières.

 

Tout d'abord sa longueur : de 6 à 7 mytres en moyenne chez un homme adulte. Mais aussi sa structure, optimisée dans le but d'augmenter sa surface de contact. Ainsi l'intestin est formé de multiples plis et replis qu'on appelle les anses et les valvules coniventes. Plus en surface, on retrouve encore des plis, à la manière de tentacules, qui comportent à leur superficie des villosités et des microvillosités qui constituent la bordure en brosse. On estime que toutes ces villosités permettent une surface de contact moyenne d'environ 250 m².

 

On retrouve également diverses enzymes dans les membranes externes de l'intestin qui vont permettre d'achever la digestion de certains sucres. C'est par exemple à ce moment que la lactase, qui permet de digérer le lactose, pourra faire son travail, à condition que l'activité de cette enzyme existe encore (la lactase ayant tendance à naturellement disparaître chez l'adulte).


 

Action, absorption

 

Les glucides résultant de la digestion (glucose, galactose ou fructose) vont être absorbés et passer dans le sang. Toutefois, certains glucides ne seront pas absorbés, soit parce que l'enzyme nécessaire à leur hydrolyse n'était pas présente (absence de lactase par exemple), soit parce qu'il s'agit de glucides non assimilables : les fibres. Ces dernières joueront un rôle important plus tard, une fois arrivées dans le gros intestin, ou côlon.

 

Les graisses quant à elles passeront par la lymphe puis seront transportées jusqu'au foie qui se chargera de leur utilisation.

 

Les protéines, maintenant présentes sous forme de peptides et acides aminés, seront également absorbées ici et passeront dans les sang, en direction du foie.

 

Simultanément, les vitamines, l'eau et les minéraux passent dans l'organisme. Toutefois, pour ces derniers, l'absorption est parfois complexe en raison d'interaction (par exemple entre le calcium et le fer) ou en fonction du milieu (pH).

 

Lire la suite :

La digestion - le voyage du côlon

 

Source : lanutrition.fr

Les cahiers de la bio-énergie – n° 45 mars 2011

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 16:31

 

Le voyage de côlon

 

Le côlon mesure environ 1,5 mètre de long. Son rôle est de récupérer l'eau restante et d'absorber certains nutriments qui n'auront pas pu l'être auparavant puis d'éliminer les résidus non absorbables. Pour cela, un grand nombre de bactéries sont présentes. C'est ce qu'on appelle la flore intestinale.

 

L'équilibre de cette flore, c'est-à-dire le nombre et le type de bactéries présentes, est très important pour la maturité du sytème immunitaire chez le nourrisson puis pour son fonctionnement chez l'adulte.

Si le milieu est favorable alors l'absorption des minéraux augmente.

 

Le pilier essentiel de cette flore reste l'alimentation. En effet, les fibres alimentaires non digérées peuvent être fermentées par les bactéries, ce qui amènera à produire des acides gras particuliers, dits à chaîne courte. Ces derniers jouent un rôle encore mal connu mais pourraient permettre de diminuer le risque de cancer du côlon ou aider les personnes souffrant de maladies inflammatoires de l'intestin, de plus ils permettent de nourrir la flore elle-même et donc de la maintenir. En outre, cette flore bactérienne est capable de produire de la vitamine K.

 

C'est ainsi qu'il convient d'être vigilant lors de certains traitements médicamenteux comme les antibiotiques car ceux-ci éliminent beaucoup de bactéries et peuvent fragiliser ainsi l'intestin, ce qui se traduit par des troubles du transit (diarrhées).

 

Pour finir, les fibres assurent un rôle mécanique en permettant aux résidus alimentaires d'être évacués dans les selles.

 

Source : lanutrition.fr

Les cahiers de la bio-énergie – n° 45 mars 2011


 

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 13:41

 

 

L'être humain dans son immense variété, est aussi d'une grande complexité et nous devrons, pour l'approcher plus justement, comprendre les cocktails d'émotions et d'interactions énergétiques qui font de lui un être unique à un moment et dans un lieu précis.

 

Rester centré ou se tourmenter ?

Chaque émotion peut s'exprimer de manière saine (physiologique) ou de façon nuisible (pathologique), si elle est inappropriée, trop intense, trop fréquente ou trop longue.

La forme saine du souci (Si) s'apparente à la pensée réaliste, à la capacité de faire le point sur ses proptres idées, de se recentrer, d'accorder de l'importance aux choses, et donc de mieux assumer ses responsabilités. Cependant un mauvais dosage du souci produit l'inverse : Yu. Le soucieux se nourrit alors de complications qui, par voie de consséquence, le tourmentent en justifant du coup son souci, le sujet ressasse, il se préoccupe à l'excès ou insuffisamment (insouciance), perdant ainsi le sens des réalités, il stagne et a beaucoup de difficultés à "passer à autre chose".

 

Il convient donc d'installer Si en soi afin que Yu ne puisse croître, car les deux sont antagonistes. Le calme intérieur, la méditation,l e ressenti corporel, le contact avec la terre, sont nécessaires pour nourrir la forme saine du souci.

 

Le coeur nourrit la rate

Il existe un véritable échange entre la Rate et le souci. Celle-ci joue un rôle de stabilisateur de la pensée et de l'émotion. Cependant l'inverse est aussi possible, et une nuisance sur la Rate peut engendrer la forme nuisibe du souci. Un cercle infernal peut ainsi se former la cause et la conséquence.

La Rate est l'organe central agissant sur l'équilibre énergétique général. De cet équilibre dépend la justesse du souci. Garder le juste nécessaire du souci en restant optimiste est aussi plus juste que trouver l'optimisme en étant insouciant de tout. Veiller à garder une vision optimiste de la réalité reste la solution la plus intéressante d'un point de vue psychologique, même lorsque la réalité est sombre.

 

L'optimisme permet au Coeur de nourrir l'énergie de la Rate et d'améliorer son fonctionnement.

 

Il sera également profitable d'adopter une alimentation légère, peu grasse, de manger chaud et peu sucré. Le sang sera alors bien fabriqué, l'énergie nutritive bien diffusée et l'esprit plus calme.

 

Michel Deydier-Bastide

Collège de médecine Orientale a Montpellier

Génération Tao n° 53 - juin 2009

 


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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 10:40

 

Le teléphone portable est une source majeure de pollutions électromagnétiques.


L'étude Interphone, la plus vaste réalisée sur les utilisateurs de cet appareil, démontre une augmentation du risque de tumeur (gliome et neurinome) au cerveau après 10 ans d'utilisation régulière.


Il est indispensable de tout faire pour réduire l'exposition aux rayonnements des portables.


Les précatutions suivantes s'imposent :


  • utiliser systématiquement l'oreillette ou le haut-partleur qui permettent d'éloigner le téléphone de la tête ;

  • utiliser le téléphone avec modération ;

  • ne pas le mettre dans les poches lorsqu'il est allumé (mieux le mettre dans le sac à main ou la bandoulière) ;

  • éviter de le mettre avec des cartes magnétiques (cartes bancaires, carte de "fidélité"...) ;
  • éviter les communications lorsque les ondes passent mal (voiture, train, sous-sol...) ;

  • les enfants de moins de 15 ans ne devraient pas l'utiliser.

 

 

FORMATIONS SUR LES CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES

Claude Bossard
Spécialiste des rayonnements électromagnétiques,
créateur du réseau Alterrélec (protection contre les rayonnements magnétiques)
4, rue de Haute-Bretagne

35380 TREFFENDELtel : 02 99 61 05 24
www.electromagnetique.com

Son livre :
"Comment se préserver des pollutions électromagnétiques : Le guide de l'électricité biocompatible" de Claude Bossard, Bélom, et Michèle Rivasi (Broché - 17 novembre 2009)
Spécifications :

Lignes à haute tension, transformateurs, fours à micro-ondes, écrans d’ordinateur, Wi-Fi, téléphones portables, installations électriques domestiques… les sources d’émission de pollutions électromagnétiques se multiplient. Si nous ne prenons pas de précautions, nous pouvons être très exposés à des rayonnements électromagnétiques. Des études scientifiques mettent en évidence la nocivité de ces champs électromagnétiques auxquels est soumise une part croissante de la population.


 


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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 07:22

 

Nous connaissons tous les grands systèmes qui composent notre organisme ; systèmes digestif, respiratoire, nerveux, sanguin, ou reproducteur par exemple.

Mais combien d'entre nous connaissent vraiment le système lymphatique ?

Bien sûr son nom ne nous est pas inconnu, mais qu'en est-il de sa composition , ou de son fonctionnement voire de son rôle ?

Pourtant il s'agit d'un acteur essentiel de notre santé ; alors, si vous le voulez bien partons à sa découverte !

 

L'anatomie du système lymphatique


Le système lymphatique est un réseau complexe qui comporte des organes, des ganglions, des vaisseaux et un tissu particulier appelé tissu lymphoïde.


On distingue deux sortes d'organes lymphoïdes :


1) les organes primaires ou centraux dans lesquels a lieu la différenciation (fabrication) des lymphocytes. Il s'agit de la moelle osseuse et du thymus.


1-a) la moelle osseuse rouge est située à l'intérieur des os. A l'âge adulte, ce sont les os plats et les os courts qui contiennent cette moelle rouge active. C'est dans celle-ci que se forment les cellules sanguines : on parle d'hématopoïèse. C'est là en particulier que prenne naissance les lymphocytes qui vont jouer un rôle important dans la défense immunitaire.


1-b) Le thymus est un organe situé derrière le sternum et dans la trachée. Il diminue de volume après la deuxième année de vie. Le thymus sert de lieu de maturation aux lymphocytes T (variété de globules blancs jouant un rôle important dans la réponse immunitaire de l'organisme). Le but de cette maturation est d'apprendre à chaque lymphocyte T à reconnaître les agents agresseurs venant de l'extérieur sans risquer de les confondre avec les éléments propres de l'organisme.


2) Les organes secondaires ou périphériques dans lesquels les lymphocytes sont mis en présence des antigènes et assurent la réponse immunitaire. Ce sont la rate, les ganglions lymphatiques, et les formations lymphatiques associées aux muqueuses.


2-a) La rate est le plus gros des organes lymphatiques. Elle pèse environ 200 g ; elle est très vascularisée et se situe dans l'abdomen, juste sous le diaphragme à gauche de l'estomac.

C'est le seul organe lymphatique qui soit en contact direct avec la circulation sanguine. De cette façon elle peut produire des anticorps quelle que soit l'origine des agents pathogènes : toxines, bactéries, cellules étrangères, etc.


2-b) Les ganglions lymphatiques sont le point de rencontre des vaisseaux lymphatiques. Ils sont répartis sur la circulation lymphatique mais ils sont regroupés en amas ou en chaîne.

On connaît ainsi les ganglions situés au-dessous de la mandibule, ou bien encore dans le cou, ou au niveau des aisselles ou de l'aine... Le rôle de ces ganglions est d'une part d'assurer la filtration naturelle et continue de la lymphe et d'autre part de permettre le contact direct entre les antigènes et les cellules de défense de l'organisme. C'est grâce à ce contact direct, que la réponse immunitaire peut être rapide.


2-c) Les formations lymphoïdes associées aux muqueuses se situent principalement là où le contact avec le milieu extérieur est facile ; on les trouve donc associées soit aux muqueuses des voies aériennes soit aux muqueuses de l'appareil digestif.

Les plus représentatives sont les amygdales. Celles-ci sont réparties en quatre groupes.

Les plus grosses sont les amygdales palatines situées entres les piliers du voile du palais, de part et d'autre de la luette (appendice en forme de cône faisant suite au palais et situées en arrière de celui-ci, au milieu).

Les amygdales pharyngiennes sont situées à l'arrière fond des fosses nasales. C'est leur augmentation de volume qui est la cause des végétations adénoïdes.

Les amygdales linguales quant à elles sont situées à la base de la langue sur sa face dorsale.

Enfin, les amygdales tubaires sont situées autour des orifices de la trompe d'Eustache (conduit de nature cartilagineuse et osseuse, allant de la cavité située derrière le tympan jusqu'aux fosses nasales).

Les amygdales constituent une barrière à l'entrée des voies aériennes supérieures. Les bactéries et les particules emprisonnées dans les cryptes amygdaliennes traversent l'épithélium muqueux (couche de cellules recouvrant la surface des amygdales) et parviennent au tissu lymphatique où elles sont détruites dans la majorité des cas.

Par la suite, les cellules immunitaires composant le tissu lymphoïde gardent une mémoire des agents pathogènes (à l'origine de maladies) ; c'est ce que l'on appelle la mémoire immunitaire.

 

 

suite :

 

La lymphe

Le système lymphatique, son fonctionnement

Le système lymphatique, règles d'hygiène

 

Christiane Pascal

Les cahiers de la Bio-Energie, N° 42 mars 2010

 

 


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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 07:13

 

La lymphe


Un organisme humain adulte contient environ trois litres de lymphe qui se présente comme un liquide jaunâtre. Elle contient principalement de l'eau, des protéines, des graisses et des globules blancs éléments de défense de l'organisme.

 

La lymphe est le résultat d'une sorte de de filtration du sang à partir des tous petits vaisseaux de l'organisme (les capillaires).

 

En effet, lorsque le sang arrive aux organes, il contient les substances nutritives destinées à l'alimentation des cellules.

Au niveau des capillaires, le plasma traverse la paroi de ces minuscules vaisseaux, emportant avec lui les substances nutritives et des globules blancs. Ce liquide se répand partout, nourrissant les cellules, permettant la destruction des antigènes et se chargeant des déchets et des toxines rejetés par les cellules.

Il est alors impossible que ce liquide qui prend alors le nom de lymphe, retourne directement dans la circulation sanguine au risque de provoquer un empoisonnement général ! C'est là qu'intervient le système lymphatique.

 

Il s'agit donc d'un système de retour comparable au système veineux qui ramène le sang des organes vers le cœur.

 

 

Suite :

Le système lymphatique : un allié méconnu

Le système lymphatique, son fonctionnement

Le système lymphatique, règles d'hygiène

 

Christiane Pascal

Les cahiers de la Bio-Energie, N° 42 mars 2010

 


 


 

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  • : Juli Duhont - Naturopathe Réflexologue, Praticienne de santé holistique depuis 2005, référencée dans le NEW YORK TIMES 21aou15
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