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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 11:00

 

Elle cherche à me guérir de l'émotion qui l'a engendrée...

 


« Cela me prend la tête », « Il ne se sent plus pisser », « Cela m'est resté sur l'estomac », « Il a les reins solides », « Il faut faire front »... Cachés dans le langage populaire, d'où nous vient cette sagesse du fond des âges ? Notre corps nous parle, les mots s'expriment par les maux...

 

Un exemple ?


Celui d'Arlette, une jeune femme de 25 ans qui souffrait d'une blépharite de l'oeil droit (une inflammation de la paupière apparue brusquement un an auparavant). Le spécialiste consulté lui avait ordonné une pommade, rapidement efficace certes, mais dont l'effet s'estompait assez vite lui aussi. Lassée de voir ses troubles réapparaître, elle était venue me demander si un traitement homéopathique pourrait lui apporter une solution durable. Ma première question fut : Que vous est-il arrivé il y a un an, juste avant l'appartion de cette inflammation ? ». Elle ne sut que répondre : Je ne vois pas » me disait-elle, « tout va bien dans ma vie, j'ai un boulot intéressant, un copain avec qui je m'entends bien, nous habitons un appartement sympa... » ? Bref, elle ne voyait pas...

 

Observant son oeil, j'étais frappé par la rougeur, le gonflement et l'intensité de cette inflammation. Tout ce « feu » évoquait de la colère, une colère réellement intense mais dont elle n'avait aucune idée ! Mon expérience m'avait appris que le côté droit, consciemment masculin, mais « inconsciemment » féminin témoignait souvent d'une difficuluté en rapport avec une femme. Quel genre de femme peut-elle mettre à ce point hors d'elle une jeune femme de 25 ans ? J'osai alors la question : « Comment vous entendez-vous avec votre mère ? »

 

Une aiguille plantée dans les fesses n'aurait pas fait mieux : je revois encore Arlette, jusque-là calme et décontractée, sauter sur sa chaise, avant de partir contre sa mère dans une diatribe que je ne pouvais plus contenir... « Il y a un an , elle m'a fait un coup pendable » s'était-elle écriée sans que je puisse l'arrêter dans le torrent de ses multiples griefs. « Un an » avais-je noté dans mon esprit, avec l'espoir qu'elle me laisse le temps de revenir sur cette coïncidence. Mais le plus étonnant avait été le bouquet final, quand elle termina sur cette exclamation : « Ma mère, je ne peux plus la voir, elle me sort par les yeux. »

 

Je restai sans voix... mais mon regard, lui, avait dû être éloquent, car je vis Arlette « lire » dans mes yeux ce qu'elle venait de dire. Après un an de pérégrinations, elle venait d'entendre le lien entre ce « coup pendable » de sa mère et l'apparition de sa blépharite. « Combien de jours après ? «  lui avais-je alors demandé pour m'assurer de la concordance des faits. « Le lendemain » me dit-elle alors avec le frisson d'une prise de conscience. Puis elle se mit à pleurer...

 

Derrière sa colère se cachait un chagrin. Mais, quelques jours après, sa blépharite avait disparu.

 

Derrière nos colères se cache un chagrin, et il se peut que derrière ce chagrin se cache une peur...

 

Les maux expriment les mots. Il serait plus juste de dire que les mots sont prisonniers des maux, car lorsque le malade ne voit que sa douleur physique, il ne parle plus de cela. 'Tout va bien dans ma vie à part cette blépharite » me disait Arlette... qui n'avait plus conscience de sa douleur morale, comme si cette douleur avait é été absorbée par la lésion. Si on ne creuse pas un peu, le malade ne fait pas naturellemnt le lien... ou alors il le fait trop, mais c'est une autre histoire...

 

Dr Philippe Dransart

Médecin homéopathe et psychothérapeute

Rencontre Kousmine juin 2012

"La maladie cherche à me guérir"

ED. Le mercure dauphinois


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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 11:22

 

La méditation, c'est tout simplement l'entraînement de l'esprit : voilà ce que nous dit Matthieu Ricard, biologiste et moine bouddhiste qui veut laïciser l'acte de méditer pour développer la concentration et la compassion dans la société.

 

 

Votre livre L'Art de la méditation est entré, sur toutes les listes de best-sellers en France.

C'est un phénomène rassurant, dans cette période de crise et de perte de valeurs, que cet intérêt du grand public pour l'acte de méditer : cela prouve qu'il ressent que l'essentiel est à trouver en soi. Qu'en pensez-vous ?

 

Matthieu Ricard :

J'avais déjà remarqué que dès que l'on parle de l'entraînement de l'esprit, de la notion de bonheur authentique, de la façon de gérer les émotions, on constate un intérêt de plus en plus grand ; je rencontre, lors de mes tournées de conférence, de plus en plus de personnes qui aimeraient savoir comment méditer. J'ai donc écrit ce livre pour donner des bases en rassemblant un éventail assez large de techniques accessibles à tous et aussi pour répondre à une question simple : qu'est-ce que la méditation et quels bienfaits en attendre ?

Il fallait expliquer que la pratique méditative modifie la qualité de chaque instant de la vie, et que ce sont là des techniques qui aident à cultiver des états pacifiés de l'être, à développer l'altruisme et l'attention, à se familiariser avec une meilleure compréhension de la réalité ; c'est là le sens même de l'étymologie, en sanscrit et en tibétain, du mot méditation : cultiver des qualités d'être. (...)

 

En occident, on évoque d'ailleurs souvent beaucoup plus le calme intérieur que l'aspect altruiste de la méditation, sur lequel vous insistez beaucoup dans votre livre : pour vous, pacification du mental, vision pénétrante et compassion vont de pair.

La première chose que les gens vous disent, c'est : je ne peux pas méditer car je suis assailli de pensées.

Mais le fait même d'être conscient du fait que vous êtes emporté par les pensées tourbillonnantes, même si vous n'arrivez pas à les contrôler, fait déjà intervenir un facteur de pleine conscience. Celui-ci est stabilisateur, car si vous savez que vous êtes perdu dans vos pensées, du coup vous n'êtes plus identifié à elles. Vous n'êtes plus tourbillon, mais conscience du tourbillon.

 

Vous n'êtes plus l'acteur de vos pensées mais le spectateur...

Oui, c'est vraiment le début de la méditation que cette prise de conscience de l'état dans lequel nous sommes, que ne se révèle jamais très brillant du point de vue du chaos intérieur et qui est la plupart du temps inconscient, comme l'est notre respiration. En temps normal, nous ne prenons pas attention à ce tourbillon de pensées qui nous habite, ni à l'état de notre respiration. C'est donc déjà une bonne chose de se dire : Ah, je suis assailli par des pensées. Car alors peut commencer le travail sur la pacification de notre esprit à l'aide de la conscience de notre état et de la concentration sur notre respiration. Nous améliorons ainsi notre état général.

 

Deuxième étape : celle de la pratique de l'amour altruiste durant la méditation

Après avoir commencé à calmer votre être et votre esprit, vous pouvez en effet passer à la phase d'amour inconditionnel. Comment faire pour atteindre cet état d'altruisme dans le processus de la méditation ?

Il faut commencer par un fait d'expérience : vous pensez à quelqu'un que vous aimez, un enfant, un parent, un compagnon, un chien, un chat... Une fois que vous avez goûté et reconnu ce sentiment d'amour qui coule en vous, vous pouvez perpétuer ce sentiment, l'amplifier, le rendre plus vaste et plus clair, mais sans l'adresser forcément à une personne ou à un objet, afin de le rendre inconditionné. Donc ce sentiment aimant, que nous limitons souvent à nos proches, nous devons l'étendre à l'humanité, à la terre, à l'univers entier. C'est bien un sentiment de bienveillance, élargi à tout ce qui existe, qu'il faut développer pendant cinq à dix minutes durant notre méditation, après que nous ayons apaisé tant soit peu notre esprit. Les résultats concrets dans notre existence se feront automatiquement sentir par la suite, car la compassion ainsi éveillée rejaillira dans nos actions et réactions. Cet amour inconditionnel qui a l'air désincarné va trouver à s'incarner dans la société qui nous entoure et au-delà. (...)


  Nouvelles clés n°60 jan-fev 2009
La leçon de méditation par Matthieu Ricard

 

Lire aussi :

S'aimer, se respecter

La santé mentale

Pensées

Méditer pour ne plus déprimer ?

 

 

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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 16:55


La mutation énergétique en cours continue inexorablement son évolution générant une foule de perturbations dans tous les domaines.

Le solstice d'hiver a été particulièrement marqué et éprouvant sur le plan vibratoire cette année et a généré de gros dégâts.

Sur le plan humain le mal-être général s'est lourdement accentué et s'est ainsi manifesté par un grand nombre de décès inatttendus chez des gens dont les jours ne paraissaient absolument pas en danger et qui ne sont pas médicalement explicables.

Parrallèlement une vraie rafale de suicides s'est déclenchée pendant cette période à cheval sur la fin 2009 et le début 2010 à cause d'une profonde peur inconsciente qui habite de plus en plus les gens.


Il faut dire que la puissante perturbation énergétique enclenchée le 21 décembre a perduré en s'accentuant pour aboutir à une énorme secousse tellurique planétaire qui a donné, entre autres, le drame d'Haîti.


Rongée par une peur grandissante la population humaine réclame à cors et à cris aide et protection auprès des détendeurs du pouvoir trop heureux de pouvoir ainsi accroître leur pression par ailleurs très contestée.


Il est évident que lorsque l'on est demandeur de protection on est très manipulable. Nos détenteurs de pouvoir n'en demandent pas plus. C'est pourquoi tout va être remis en oeuvre pour entretenir cette peur inconsciente profonde qui s'installe de plus en plus.

A la télévision par exemple les informations sont un récital de catastrophes dans tous les domaines.

Les séries télévisées parachèvent le travail en faisant une véritable apologie de la violence et de l'insécurité. L'énorme mise en scène organisée autour de la fameuse grippe A n'avait pour but que de conditionner le comportement des gens. La contre-publicité qui en a été faite a heureusement fait avorter l'opération mais nos dirigeants ne capitulent pas pour autant puisqu'ils nous annoncent une épidémie de cancer dans 2 ou 3 ans, juste le temps de préparer les vaccins qu'ils vont nous proposer. Ceci est une formidable novation car jusqu'à ce jour le cancer n'était pas connu comme maladie contagieuse. Ce qui prouve bien que tous les moyens seront bons pour attiser la peur collective susceptible de rendre les gens manipulables.


Soyons donc conscients et lucides pour pouvoir nous opposer utilement à tous ces moyens injustifiés conçus uniquement pour obtenir de nous une capitulation totale pui permettrait d'assurer la pérennité d'un pouvoir vacillant.


Pierre Daverat

Les cahiers de la bio-énergie – N°42, mars 2010

 


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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 18:42

 

Les techniques de développement personnel sont des économiseurs du capital santé


Le volet de cet article concerne l'état de notre esprit, sachant que celui-ci ne fait qu'un avec notre corps et que cet ensemble doit vivre et échanger avec son environnement.

 

Comment repérer les premiers signes d'un mal-être et comment y remédier ?


En médecine chinoise, la circulation énergétique d'un sujet bien portant se traduit par une circulation fluide des énergies, sans stagnation ni accélération. En cas de perturbation persistante de la circulation énergétique, celle-ci sera silencieuse dans un premier temps et se manifestera dans un second temps car des petits signes au début subtils comme des sensations désagréables, des tensions dont il faudra tenir compte si elles persistent. C'est ainsi que débute la plupart des maladies. Pensez au léger petit mal-être qui précède une grippe avant l'intervention du cortège de symptômes qu'on connaît bien. Si dès ce stade on agit, les conséquences sont souvent moindres.


En cas de conflit psychologique, les thérapies comportementales et cognitives nous apprennent que lors d'une situation, l'interprétation des faits a généré une ou des émotions qui ont occasionné des conséquences comportementales. On doit travailler l'interprétation des faits mais celle-ci se révèle souvent insuffisante. C'est surtout l'action complémentaire sur la gestion des émotions qui va se révéler efficace. La relaxation et la respiration sont les solutions proposées par les thérapies comportementales et cognitives. A la lumière de ces constations, toutes les activités qui révèlent des perturbations de la circulation énergétique et proposent des remèdes sont les bienvenues, c'est le cas du Qi'Gong, du tai- hi-chuan, du shiatsu, de l'acupuncture et la médecine chinoise. Toutes les méthodes de relaxation sont utiles (sophrologie, Jacobson, training autogène de Schultz,). Si des mal-vécus sont identifiés, de nouvelles méthodes utlisant la pensée ou la parole en y associant la stimulation de certains points d'acupuncture permettent des résultats surprenants. Je pense à la thérapie du champs mental et à l'EFT (Emotional freedom technique).

Avec le Zensight, on peut même se passer des points d'acupunture. C'est aussi le cas de l'EMDR qui est tès efficace pour les séquelles de traumatismes psychologiques. S'initier à la prise recul par rapport aux faits perturbateurs avec comme conséquence plus de sérénité sera facilité par la méditation. La méditation en pleine conscience est une des plus puissantes.


Pour être heureux, Milhaly Csikszentmihalyi propose dans son livre Vivre, la psychologie du bonheur, d'avoir un objectif qui nous transcende un peu et de l'engagement pour l'atteindre.

Pour un autre, ce sera de s'ouvrir à l'instant présent en positivant au maximum de ses capacités qu'il ne cesse de faire reculer.

Pour Charles Branson, patron de Virgin, c'est travailler dur et s'amuser et de changer de travail si on ne s'amuse plus.

Pour un autre, ce sera d'être connecté à des plans supérieurs, au divin et à se battre pour défendre des valeurs universelles positives comme l'amour, la fraternité et toutes ces valeurs positves et de l'esprit et mettre l'avoir au service de l'être et non l'inverse.


Si on répond à ses aspirations en étant vigilant à ne pas avoir de comportement destructeur, il se peut que non seulement on préserve son capital santé mais aussi qu'on l'améliore et parfois plus qu'on ne l'imagine. En effet, l'épigénétique nous montre qu'un traumatisme psychologique peut modifier des gènes de façon négative et rendre ainsi plus difficile une solution psychothérapeutique. Il semblerait que l'inverse existe aussi.


Les outils et les quêtes ne manquent pas pour ceux qui veulent optimiser leur santé.

 


Dr Yves Le Guénédal

Santé intégrative – n° 13 janvier/février 2010

 

Formation et stage en développement personnel :

méthode de libération des cuirasses par Marie-Lise LABONTE




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9 juin 2010 3 09 /06 /juin /2010 15:55

 

Une nécessité pour tous, la responsabilité de chacun


La santé mentale, principalement envisagée sous l'angle de la pathologie, souffre de n'être pas abordée de manière constructive et responsable. Quelques principes simples permettraient pourtant de faire évoluer cette approche.


Si l'idée qu'il existe pour chacun de nous un "capital santé" est aujourd'hui communément admise, celle selon laquelle il pourrait y avoir un "capital santé mentale" non seulement nous effleure à peine mais la notion même de santé mentale a encore quelque chose de tabou. En effet, les maladies mentales sont souvent vécues comme une fatalité génétique marquée par le silence ou la honte et l'on néglige trop la possibilité d'oeuvrer à la constitution, à la préservation et, éventuellement, à la réparation du psychisme.



La santé mentale est un trésor à constituer


Personne ne sait mesurer la part qui, en chacun relève de l'inné et celle qui lui vient de l'acquis. Or, si les affections mentales telles que la dépression, les troubles bipolaires ou la schizophrénie ont une composante génétique indiscutable, bien d'autres éléments viennet se greffer sur cette trame pour participer de l'équilibre ou du déséquilibre psychique. Ainsi, les message parentaux, la pression sociale, les évènements de la vie, les modes relationnels mais aussi le vécu sensoriel et l'environnement jouent-ils un rôle majeur dans la constituion de la santé mentale. Dès lors, on peut considérer qu'il existe un "capital santé mentale" pour autant qu'on le construise.


Quand le construit-on ? Pendant l'enfance bien sûr. C'est ce qu'illustrent notamment l'élaboration par l'OMS d'un programme aujourd'hui utilisé dans le monde entier et destiné à stimuler l'interaction entre la mère et son nourrisson ainsi que la mise au point, toujours par l'OMS, du concept d'"écoles accueillantes" qui vise à promouvoir un environnement favorable à un développement psychologique harmonieux et à la base d'une réelle confiance en soi.



L'équilibre psychique reste un édifice fragile auquel il faut veiller


Une fois ce "capital santé mental" constituée, encore faut-il travailler à le préserver. Une très large partie des ressources destinées aux soins de santé mentale sert à financer des traitements et des soins spécialisés pour les malades mentaux. Mais, dans la promotion de la santé mentale, bien d'autres secteurs que la santé entrent en ligne de compte : l'industrie et l'emploi, l'éducation, les services sociaux, les associations...

L'action d'une politique nationale de santé mentale ne peut donc pas se limiter au traitement des pathologies, elle doit avoir pour objectif de tenter de résoudre les grands problèmes de notre société qui affectent la santé mentale comme l'intégration des exclus, la sensibilisation accrue du monde du travail à la notion d'équilibre psychique, la gestion du chômage, pour n'en citer que quelques-uns.



Les blessures réparées sont du "capital santé mental" restauré


Reste que, même si l'on avance dans la vie avec la conscience que la santé mentale est aussi importante que la santé tout court, nul ne chemine sans rencontrer d'obstacles. Or, les conflits auxquels nous sommes confrontés sont autant de coups potentiels portés à ce fameux "capital santé mental". Et si parvenir à surmonter une difficulté est une manière de grandir (et éventuellement un moyen de se libérer d'une dose, fût-elle infime, de dysfonctionnement), s'enliser dans de mauvaises solutions, sur-développer les attitudes psychotiques ou névrotiques qui permettent normalement le maintien de l'équilibre finit par ébranler sérieusement la stabilité de la structure mentale.


Selon un rapport de l'Inserm datant de 2001, un enfant sur huit présenterait des troubles mentaux. Traiter les dysfonctionnements dès l'enfance et aussi longtemps que nécessaire, ne pas hésiter, une fois adulte, à recourir à une aide extérieure dès que le besoin s'en fait sentir, être à l'écoute des signes du corps et de l'humeur qui disent la trop grande douleur psychique. Bref, avoir le courage de prendre soin de sa santé mentale comme on prend soin de sa santé physique sans a priori, sans honte c'est offrir la possibilité de traverser la vie plus libre et plus serein. Une expérience qui vaut bien d'être tentée.


Dr Jean-Michel ISSARTEL & Ariane CAMUS

Santé intégrative – n°13 janvier/février 2010

 

 


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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 15:16
Pensées
Regarder vos pensées, elles deviennent des mots.
Regarder vos mots, ils deviennent actions.
Regarder vos actions, elles deviennent des habitudes.
Regarder vos habitudes, elles deviennent votre personnalité.
Regarder votre personnalité, car elle devient votre destinée.

-Inconnu



Thoughts
Watch your thoughts ; they become words.
Watch your words ; they become actions.
Watch your actions ; they become habits.
Watch your habits ; they become your character.
Watch your character ; for it becomes your destiny.

-Unknown

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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 17:47


Faire un câlin est salutaire. Il aide à stimuler le système immunitaire.

Il traite la dépression et réduit le stress. Il induit le sommeil.

Il est revigorant. Il nous rajeunit. Il n'a aucun effet secondaire déplaisant.

Et faire un câlin n'est rien d'autre q'une drogue miracle.


Faire un câlin est tout naturel. Il est organic et naturellement doux.

Pas de pesticides, pas de conservateurs, pas d'ingrédients artificiels et c'est 100% sain.


Faire un câlin est pratiquement parfait. Il n'y a aucune pièce détachée à changer.

Le câlin n'a pas besoin de batteries, de champ magnétique, ne connaît pas l'inflation, ne coûte rien, pas de paiments mensuels, pas besoin d'assurance, pas de vol, pas de taxes.

Le câlin est non polluant et totalement remboursable.


Nous avons besoin :

4 câlins par jour pour survivre

8 câlins par jour pour la maintenance

12 câlins par jour pour grandir

 

 

( voir aussi Empathie : définition en vidéo )

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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 12:55



Un professeur universitaire défia ses étudiants avec cette question :


Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ?


Un étudiant répondit bravement, "oui, Il l'a fait !"


Le professeur dit, "Dieu a tout créé ?"


"Oui, monsieur", répliqua l'étudiant.


Le professeur répondit, "si Dieu a tout créé, Il a donc aussi créé le mal puisque le mal existe et selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais."


L'étudiant fut silencieux devant une telle réponse.


Le professeur était tout à fait heureux de lui-même et il se vantait aux étudiants qu'il avait prouvé encore une fois que la foi était un mythe.


Un autre étudiant leva sa main et dit, "Puis-je vous poser une question professeur ?"


"Bien sûr", répondit le professeur.


L'étudiant répliqua, "Professeur, le froid existe-t-il ?"


"Quel genre de question est-ce, cela ? Bien sûr qu'il existe. Vous n'avez jamais eu froid ?" dit le professeur.


Le jeune homme dit, "En fait monsieur, le froid n'existe pas. Selon la loi de physique, ce que nous considérons le froid, est en réalité l'absence de chaleur. Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l'énergie. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l'énergie. Le zéro Absolu (-460°F) est l'absence totale de chaleur ; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température. Le Froid n'existe pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n'avons aucune chaleur."


L'étudiant continua. "Professeur, l'obscurité existe-t-elle ?"


Le professeur répondit, "Bien sûr qu'elle existe !"


L'étudiant : "Vous avez encore tort Monsieur, l'obscurité n'existe pas non plus.


L'obscurité est en réalité l'absence de lumière. Nous pouvons étudier la Lumière, mais pas l'obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d'ondes de chaque couleur. Vous ne pouvez pas mesurer l'obscurité. Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d'obscurité et l'illuminer. Comment pouvez-vous savoir l'espace qu’occupe l'obscurité ? Vous mesurez la quantité de lumière présente. N'est-ce pas vrai ? L'obscurité est un terme utilisé par l'homme pour décrire ce qui arrive quand il n'y a pas de lumière."


Finalement, le jeune homme demanda au professeur, "Monsieur, le mal existe-t-il ?"


Maintenant incertain, le professeur répondit, "Bien sûr comme je l'ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour. C'est dans les exemples quotidiens de l'inhumanité de l'homme envers l'homme. C'est dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde. Ces manifestations ne sont rien d'autre que du mal !"


L'étudiant répondit, "Le Mal n'existe pas Monsieur, ou au moins il n'existe pas de lui-même. Le Mal est simplement l'absence de Dieu. Il est comme l'obscurité et le froid, un mot que l'homme a créé pour décrire l'absence de Dieu. Dieu n'a pas créé le mal. Le Mal n'est pas comme la foi, ou l'amour qui existe tout comme la lumière et la chaleur. Le Mal est le résultat de ce qui arrive quand l'homme n'a pas l'amour de Dieu dans son cœur. Il est comme le froid qui vient quand il n'y a aucune chaleur ou l'obscurité qui vient quand il n'y a aucune lumière."


Le professeur  s’assis abasourdi  d’une telle réponse.

Le nom du jeune étudiant ? Albert Einstein


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18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 20:39

 

On sait maintenant que la méditation entraîne des modifications très particulières de l'activité cérébrale.

Face à la dépression, notamment en rechute, cette pratique pourrait constituer une nouvelle arme thérapeutique.

 

Voilà au moins deux mille ans que la méditation est inscrite au cœur de la philosophie bouddhiste. Et à peu près autant d'années que le mot existe dans l'Occident chrétien, mais avec un sens différent : chez nous, la méditation suggère une longue et profonde réflexion, un mode de pensée exigeant et attentif. Cette démarche, que l'on pourrait dire analytique, réflexive, existe également dans la tradition bouddhiste. Mais il y en a aussi une seconde, plus contemplative : observer simplement ce qui est. La première est une action, même s'il s'agit d'une action mentale (réfléchir sans déformer). La seconde est une présence, une simple présence, mais éveillée et affûtée (ressentir sans s'affoler). Elle est une démarche de pleine conscience. C'est elle qui intéresse le monde de la psychothérapie cognitive depuis quelques années. De nombreuses recherches scientifiques sont conduites, qui permettent aux pratiques méditatives de postuler une place dans le système de soins, notamment les techniques dites de «pleine conscience».

 

La pleine conscience, c'est la qualité de conscience qui émerge quand on tourne intentionnellement son esprit vers le moment présent. C'est l'attention portée à l'expérience que nous vivons et éprouvons, sans filtre (on accepte ce qui vient), sans jugement (on ne décide pas si c'est bien ou mal, désirable ou non), sans attente (on ne cherche pas quelque chose de précis).

 

Il s'agit donc d'une déconnexion de nos «pilotes automatiques», de ces programmes mentaux qui nous poussent irrésistiblement, surtout lorsqu'on souffre de tendances anxieuses ou dépressives, vers la rumination de nos soucis. Les pilotes automatiques, c'est ce qui se met tout seul en marche lors de tous ces moments où nous sommes là sans être là. Les patients, anxieux ou dépressifs notamment, en sont souvent victimes, ressassant leurs difficultés passées, présentes ou à venir sur un mode stérile, en se focalisant sur les «pourquoi» (pourquoi j'ai fait ci, pourquoi on m'a fait ça ?); ou sur les «et si» (et si je ratais mon avion, et si je tombais malade ?).

 

Les deux grands programmes existants sont, d'une part, les programmes dits MBSR (Mindfulness Based Stress Reduction), que le psychologue américain Jon Kabat-Zinn a mis au point dans les années 1980, au départ dans des hôpitaux généraux pour les patients souffrant de douleurs et pathologies chroniques, puis pour ceux atteints de trouver les anxieux et liés au stress ; d'autre part, les programmes dits MBCT (Mindfulness Based Cognitive Therapy), élaborés notamment par le psychiatre canadien Zindel Segal, destinés à la prévention des rechutes dépressives, et qui associent le travail cognitif classique (prise de conscience et modification des pensées automatiques, ou cognitions) à la méditation de pleine conscience (recul et modification du rapport aux pensées). Ces programmes sont le plus souvent dispensés en groupe, selon un format de huit séances de deux heures hebdomadaires.

 

Les données scientifiques .

La méditation jouit actuellement d'une vogue impressionnante dans le monde de la recherche, qu'elle soit clinique ou fondamentale. Sur le plan du fonctionnement cérébral, la méditation, par rapport à la relaxation, entraîne une activation cérébrale plus ample ( au niveau des aires para-limbiques, liées au système nerveux autonome et à l'interception) et qualitativement différente (activation des zones fronto-pariétales et fronto-limbiques, liées aux capacités attentionnelles). La pratique régulière induit par exemple des modifications favorables de l'EEG (induction de rythmes gamma, activité électrique accrue dans le cortex pré-frontal gauche, associé à l'émotionnalité positive) et de la réponse immunitaire (augmentation de la production d'anticorps après vaccination anti-grippale).

Mais c'est évidement sur le plan clinique que son impact nous intéresse le plus : le programme MBCT a ainsi montré une efficacité dans la prévention des rechutes dépressives, notamment chez les patients ayant présenté trois épisodes ou davantage, en réduisant le nombre de récurrences durant la période de suivi, ou en allongeant l'intervalle libre. Il semble aussi intéressant, dans ce même cadre préventif, pour certaines dépressions résistantes ou chroniques.

 

Par rapport à la thérapie cognitive classique, la MBCT met l'accent non pas sur la modification du contenu des pensées négatives (restructuration cognitive), mais sur la modification du rapport à ces mêmes pensées (prendre du recul , les observer, en noter l'impact, avant de chercher à les fuir ou les modifier). Par exemple, face à une pensée du type «je n'arriverai pas à faire face», le mouvement naturel des patients sera soit de fuir la pensée (distraction ou engagement dans l'action ) ou de s'y enliser (rumination).

La démarche de l'approche cognitive sera lui opposer un discours rationnel du type : «est-ce sûr que je n'y arriverai pas ? Quels arguments ? Et si cela se révèle vrai, est-ce que ce sera aussi catastrophique que cela me semble ? Quelles conséquences au pire ?» L'approche de pleine conscience consistera plutôt à encourager le patient à considérer ces pensées négatives pour ce qu'elles sont : des productions de son esprit, qu'il sera invité à accueillir, observer, et laisser aller et venir à sa conscience, sans chercher, dans un premier temps, à les contrôler ou à les modifier.

 

L'efficacité de ces approches, encourageant au recul et la régulation émotionnelle, est logique, vu les nombreuses activations automatiques d'émotions et états d'âme pathologiques chez les patients déprimés en rémissions. Mais la méditation de pleines conscience n'a pas été à ce jour validée lors des périodes aiguës de la maladie, même si différents travaux continuent d'être conduits.

 

Et pour les soignants ?

Enfin, d'assez nombreuses études ont été consacrées au x bénéfices de la pratique méditative régulière chez les soignants afin d'éviter le risque dit «d'usure compassionnelle». Une pratique méditative régulière est certes nécessaires à titre personnel chez tout thérapeute qui la propose à ses patients, mais elle peut aussi représenter une pratique très utile pour exercer son métier dans les meilleures conditions émotionnelles possibles.

 

Article par le Dr Christophe André, centre hospitalier Sainte-Anne

Le Quotidien du médecin, n° 8680 du jeudi 17 décembre 2009

www.quotimed.com

Pour en savoir plus : Association pour le développement de la mindfulness :

http://www.association-mindfulness.org

Un manuel pour les soignants : Segal ZV et coll. La thérapie cognitive basée sur la pleine conscience pour la dépression. Bruxelles, De Boeck, 2006

Un manuel pour les patients (aec CD d'exercices) : Willian M et coll. Méditer pour ne plus déprimer. Paris, Odile Jacob, 2009

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 19:31

 

Chacun aspire à vivre l'amour, à rencontrer la personne avec qui il partagera le meilleur de sa vie, et savoir faire durer son couple.

Ce désir bien réel est enraciné au fond de notre cœur. Cependant beaucoup d'entre nous, nous vivons plutôt de l'incompréhension, des frustrations dans les relations ou l'attente incertaine de l'âme sœur. Que se passe-t-il pour que nous l'on obtienne pas la relation que nous voulons ? Et parfois même, nous rencontrons l'inverse de ce que nous voulons ? A quoi jouons-nous finalement ?

 

Aujourd'hui, nous avons une opportunité extraordinaire de pouvoir choisir ce que nous voulons vivre dans la vie et tout spécialement dans les relations que nous tissons. Depuis une décennie les repères et schémas stéréotypaux ont volé en éclats.

 

Cette rébellion collective a secoué nos mentalités sans pouvoir toutefois nous offrir de nouveaux modules et paradigmes. Cela nous baigne dans une certaine liberté. Pour la rendre féconde, nous avons à créer nos nouveaux comportements, à devenir plus conscient de qui nous sommes et de ce que nous voulons vivre en couple. C'est cette conscience qui va nous faire évoluer vers notre conception du bonheur.

 

L'identité et les rôles des femmes et des hommes ont considérablement changé dans les sphères sociale, familiale...

Pour profiter de cette opportunité nous devons nous rendre compte que nous rencontrons la personne qui correspond à notre vibration. En fait sans en être conscient, nous attirons la personne en résonance avec qui nous sommes.

Celle qui est alors placée sur notre route et celle qui nous fera grandir le plus.

 

Un concept se répand de plus en plus, il repose sur l'idée que nous sommes porteurs à la fois du masculin et du féminin et cela quelque soit notre sexe. Ces deux énergies symboliques cohabitent en nous, mais il arrive aussi qu'elles entrent en conflit intérieurement. De cet état d'être, notre couple intérieur rejaillit dans notre réalité extérieure.

 

En réalité dans la rencontre à l'autre, nous cherchons plus ou moins consciemment la complétude. C'est-à-dire que nous sommes attirés par une personne qui a des qualités que nous pensons ne pas avoir. A son contact nous imaginons pouvoir nous nourrir de ce qui nous semble nous manquer et vice versa. C'est ainsi que l'on peut rencontrer et vivre avec notre inverse.

 

Il n'y a pas de hasard, juste une organisation de l'existence qui parfois nous dépasse. A ce moment-là nous pouvons dire que la relation sert à mettre en mouvement chez nous ce que l'on voit en l'autre.

 

Au delà de l'amour, la relation nous propulse dans une dynamique d'évolution dès que l'on en prend conscience. Ce phénomène nous pouvons aussi l'appeler la projection. Cela consiste à voir, sentir et entendre chez l'autre des traits de caractère, des talents ou émotions, que l'on a refoulés intérieurement pour des raisons de censure personnelle.

 

Autrement dit, nous faisons porter à l'autre ce qui en fait nous appartient ou nous voyons chez l'autre ce qui nous manque le plus. Par un effet miroir, l'autre nous montre une partie de nous à lâcher ou à exploiter.

 

Lorsqu'une facette nous semble en quelque sorte inacceptable et inconcevable pour notre conscient, nous avons tendance à le déplacer sur l'extérieur. Nous ne savons pas que nous projetons, nous croyons réellement voir l'autre tel qu'il est, toutefois cela ne signifie pas qu'il n'ait pas les qualités qu'on lui attribue. Si nous ne faisons pas ce travail de conscience nous avons tendance à retrouver le même genre de partenaire. C'est comme un scénario qui se répète...

 

Les couples qui durent vivent cette lucidité car ils sortent de la spirale dominant/dominé et en cessant de se blesser, ils créent l'espace au véritable amour.

 

Comment attirer la relation désirée ?

  • Nous devons être conscients de qui nous sommes pour éviter de rendre l'autre responsable de notre bonheur ou de nos malheurs ;

  • Nous avons à donner ce que nous voulons recevoir. Si nous voulons de la tendresse, donnons-là, si nous voulons de l'écoute, donnons-là...

  • Si la relation ne nous convient pas, c'est à nous de changer ;

  • Nous avons à ressentir profondément les qualités et les valeurs que nous voulons vivre ;

  • C'est à nous de créer la vision claire et précise de ce que nous voulons dans la relation ;

  • Ce qui nous fascine comme ce que l'on déteste chez l'autre est notre miroir ;

  • Dès que nous sommes conscients de nous-mêmes, nous avons le choix ;

  • Considérons que l'autre nous permet de faire expérience de l'amour, il ne nous appartient pas ;

  • Focalisons-nous sur ses qualités et toute sa grandeur, car c'est cela qu'il nous offrira jour après jour...

Aujourd'hui, nous avons tous l'opportunité de créer une vie nouvelle pleine d'amour et cela n'est plus un secret !

 

Dossier par Vanessa Mielczarek

www.coachingintuition.com

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  • : Juli Duhont - Naturopathe Réflexologue, Praticienne de santé holistique depuis 2005, référencée dans le NEW YORK TIMES 21aou15
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