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5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 22:40

LYSTERE PARIS, des soins cosmétiques d'une efficacité redoutable dont j'aimerais vous faire découvrir.

Une offre exceptionnelle à durée limitée :

  • Pour les patients déjà venus :

Un soin visage ou un soin du corps = 39 euros**

  • Pour les nouveaux patients :

Un soin visage ou un soin du corps = 59 euros**

Ce soin dure environ 45 minutes, il comprend le gommage purifiant-exfoliant, le sérum, la crème adaptée au besoin de la peau, le masque visage en option*, l'huile fabuleuse, le tout combiné à la réflexologie de la tête (visage et crâne) ou le drainage du corps et la réflexologie des pieds.

* Le masque est en supplément, 15 euros.

** Au lieu de 120 euros

L'offre commence le 11 avril 2016 et se termine le 31 mai 2016. Offre prolongée jusqu'au 15 juin !

Ce soin est combinable avec les autres soins et autant que vous voulez.

Cliquer pour prendre RDV ou téléphoner au 06 33 60 58 55

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Published by Juli Duhont - dans Soins & Traitements
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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 14:05
Infusion au gingembre
Infusion au gingembre

Cette infusion réchauffe, chasse l'humidité, nettoie le sang et est anti-parasitaire.

Ingrédients :

  • gingembre frais, environ 25 gr (1)

  • 1 citron vert

  • 1 pincée de thym thujanol ou de thym géraniol (2)

  • eau de source, environ 50 cl

  • 1 verre TC energy ou 1 sous-tasse TC energy ou autre (permet de revitaliser les ingrédients) (3)

Eplucher le gingembre, le découper en lamelles puis la préparer pour la décoction :

* laisser 1 heure dans l'eau de source froide,

* la porter en ébullition pendant 20 minutes,

* laisser de côté.

Prélever la peau du citron, la découper en zeste. Incorporer dans la décoction de gingembre avec la pincée de thym.

Verser dans le verre TC energy.

Couvrir et laisser le tout macérer quelques minutes.

On peut laisser macérer toute la nuit.

Ne pas réchauffer au micro-ondes.

(1) Le gingembre se trouve facilement dans le rayon "épicerie".

(2) Le thym thujanol ou le thym géraniol sont difficiles à trouver, vous pouvez les acheter auprès de Flore en Thym SAS - ZAE Les Hautes Garrigues, Route du Frouzet - 34 380 Saint Martin de Londres

tel : 04 34 43 49 16 www.flore-en-thym.com

(3) Les verres / carafes / service à thé sont vendus dans les magasins bio, les foires ou sur internet http://www.labiodynamie.com

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18 août 2015 2 18 /08 /août /2015 10:40

Le système digestif est fait d'un tube composé de muscles lisses qui permettent de capter la nourriture, de la digérer et de rejetter les déchets.

Le bol alimentaire qui a été bien mastiqué reste environ deux à trois heures dans l'estomac. Des sucs digestifs sont fabriqués pour la digestion au niveau de l'intestin grêle, pour finalement arriver dans le gros intestin (côlon).

Les gaz sont produits dans le gros intestin grâce au processus de fermentation/putréfaction, activité essentielle et normale.

Mais l'excédent de gaz est souvent produit par quelques erreurs alimentaires et qui peuvent être résolus par ces conseils :

1 : LES FIBRES

Il exite deux types de fibres : les solubles et les insolubles.

Les solubles sont solubles dans l'eau : pectines (pomme, poire, orange, pamplemousse, fraise, etc), les gommes (guar, caroube, etc) et les mucilages (psyllium, son d 'avoine, etc). Leurs bénéfices est la diminution de l'absorption des graisses, du mauvais cholestérol sanguin et des triglycérides, le ralentissement de l'absorption des glucides...

Les solubles stimulent doucement le transit digestif qui évitent ainsi une trop grande production de gaz.

Les insolubles à dosage modéré (chicorée, blé entier, épeautre, lin, etc) aident le transit intestinal à mieux fonctionner. Par sa capacité de donner du volume aux aliments non digérés, les fibres insolubles subissent un processus de fermentation durant lequel elles libèrent des bactéries favorables à la colonisation intestinale.

2 : SUPPRIMER LES GOMMES A MACHER (les chewing-gums) ET LES BOISSONS GAZEUSES

Ils provoquent des gaz ou de l'accumulation d'air dans les intestins qui provoquent des ballonnements.

3 : LE CHARBON VEGETAL ACTIVE

La poudre noire est obtenue par la carbonisation de noix de coco, de bois ou de noyaux d'olives.

Sa performance de porosité permet de capturer jusqu'à cent fois son volume en gaz.

4 : MASTIQUER LE PLUS LONGTEMPS POSSIBLE

Les aliments mastiqués facilitent le travail de digestion et évitent l'aérophagie.

5 : REDUIRE LE STRESS

Prendre le temps de prendre ses repas, s'installer dans un endroit calme et si possible écouter de la musique douce.

6 : LES COMPLEMENTS ALIMENTAIRES

Certains compléments alimentaires aident le système digestif à produire des enzymes digestifs : bromélaïne, papaïne, infusions digestives (artichaut, radis noir, etc.)...

7 : REDUIRE LES ALIMENTS QUI FERMENTENT

Les aliments qui contiennent beaucoup de glucides tels que les polysaccharides et les oligosaccharides (amidon) et les aliments riches en protéines (viande rouge, légumineuses, céréales entières, etc). Le riz complet est à privilégier.

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 17:45

De nombreux français souffrent de carences en fer. Fatigue, pâleur.. sont les symptômes de ce manque. Mais lorsque le problème devient trop important, le sang n'est plus suffisamment oxygéné et la santé est menacée : c'est l'anémie liée au manque de fer. Le point sur un mal très répandu.

 

L'anémie est un nom générique qui regroupe de nombreuses maladies associées à un manque de globules rouges ou d'hémoglobine, et donc à un transport inadéquat de l'oxygène par le sang.

 

Les globules rouges – qu'on appelle aussi hématies – sont des cellules sanguines qui apportent l'oxygène nécessaire à toutes les cellules du corps et assurent ainsi leur production d'énergie.

Quant à l'hémoglobine, elle constitue le pigment respiratoire qui leur permet d'accomplir ce rôle.

Les globules rouges se forment dans la moelle osseuse en cinq jours environ et circulent dans les vaisseaux sanguins durant 120 jours environ, avant d'être détruits. Il doit y avoir équilibre entre la quantité de globules rouges produits dans la moelle osseuse et celle détruite en particulier dans la rate. Dans le cas contraire, l'anémie s'installe.

 

Une autre cause de l'anémie est la mauvaise qualité ou la quantité insuffisante de l'hémoglobine. Celle-ci est étroitement liée à la quantité de fer présent dans l'organisme : ainsi, l'anémie ferriprive provient d'une carence en fer. Elle est due à un manque de fer, soit par défaut d'apport ou d'absorption, soit par perte (hémorragie).

 

Causes et facteur de risque

Carence en fer : d'origine alimentaire (pauvreté en fer vitamine B9 ou acide folique, vitamine B12 et vitamine C) liée à un problème d'absorption du fer (chirurgie de l'estomac et du petit intestin, maladies du petit intestin, alcoolisme, etc.).

Grossesse et allaitement : le fœtus puise dans les réserves maternelles de fer, on parle d'anémie de grossesse, quant à l'allaitement il épuise lui aussi les réserves maternelles si l'alimentation n'est pas adaptée.

Certains médicaments risquent de provoquer une carence en fer : anti-acides, antihistaminiques H2, inhibiteurs de la pompe à protons, tétracyclines.

Pertes de sang excessives : règles abondantes. Les menstruations causent des pertes de fer chez toutes les femmes menstruées, mais elles sont d'autant plus susceptibles de causer l'anémie chez celles qui ont des pertes très abondantes (ménorragie) ce qui est souvent le cas des adolescentes dont les réserves en fer sont souvent très faibles.

Maladies chroniques : cancer, maladies du foie, maladies chroniques inflammatoires, sida, certaines infections, maladies du sang ou troubles auto-immunitaires.

Certains médicaments. Par exemple, l'usage prolongé d'aspirine ou d'anti-inflammatoires non stéroïdiens peut irriter les parois de l'estomac et causer des saignements.

 

 

Symptômes

Les symptômes suivant sont communs à plusieurs types d'anémie : pâleur du teint. Fatigue inexpliquée, faiblesse, perte d'énergie, somnolence. Maux de tête. Si l'anémie s'aggrave : accélération inhabituelle du rythme cardiaque et respiration courte au cours d'exercices de faible intensité. Etourdissements.


N.B. Certains anémies s'installent lentement et peuvent donc prendre un certain temps avant d'être décelées.

 

 

Prévention

Manger régulièrement des aliments riches en fer. Ce conseil vaut plus particulièrement pour les adolescentes et les femmes – la forme la plus absorbable de fer est le fer hémique ou fer organique présent dans la viande, le poisson, la volaille et les fruits de mer.

 

Quant au fer non hémique ou fer inorganique, il se retrouve dans les aliments déjà mentionnés, mais aussi dans les légumes verts, les légumineuses, les fruits séchés, les céréales et la mélasse.

 

Eviter de consommer des aliments qui réduisent l'absorption du fer. Par exemple, le thé peut nuire à l'absorption du fer. Toutefois, il ne peut à lui seul causer une anémie ferriprive. Les personnes à risque devraient éviter de boire du thé si on risque de subir une carence. Les femmes en général et principalement pendant la grossesse et l'allaitement, les végétariens qui ne consomment pas toujours la quantité de fer requise ou qui consomment un fer moins bien absorbé par l'organisme. Tous pourraient donc avoir intérêt à prendre un supplément de fer. Attention, cependant, cela doit se faire sous la surveillance stricte du praticien, car un excès de fer peut entraîner de sombres (et sérieux) problèmes de santé.

Ce traitement sera normalement poursuivi durant six mois.

Prendre un supplément de vitamine C. Il est également recommandé de prendre un supplément de vitamine C et de consommer des aliments qui en contiennent beaucoup (agrumes, brocoli, chou-fleur, etc.). Cette vitamine favorise l'absorption du fer.

 

Diane Berger

Bio-infos n°112 - Décembre 2012

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 21:55

Le reflux gastro-œsophagien est un trouble qui provoque la régurgitation du contenu de l'estomac (incluant les sucs gastriques) dans l’œsophage. Le revêtement intérieur de l’œsophage n'étant pas conçu pour résister à l'assaut des sucs gastriques, l'inflammation s'installe, suivie de brûlures et d'autres symptômes d'irritation de l’œsophage.

Chez la plupart des personnes, le problème est causé par un mauvais fonctionnement du sphincter œsophagien inférieur, anneau musculaire situé à la jonction de l’œsophage et de l'estomac. En circonstances normales, le sphincter œsophagien inférieur empêche le contenu de l'estomac de remonter dans l’œsophage, s'ouvrant seulement pour laisser passer la nourriture ingurgitée, jouant ainsi un rôle de valve protectrice. En cas de reflux, le sphincter s'ouvre à des moments inopportuns et laisse sortir les sucs gastriques de la cavité de l'estomac. Les personnes qui souffrent de reflux ont souvent des régurgitations acides après un repas ou pendant la nuit. Ce phénomène de régurgitation est bien connu chez le nourrisson, chez qui le sphincter est immature. En France, on estime qu'environ 30% de la population serait incommodée par des épisodes de reflux-œsophagien .

Principaux symptômes de brûlure derrière le sternum qui s'accentue après les repas, en position inclinée ou couchée. Des régurgitations acides, qui donnent un goût amer dans la bouche.

 

 

Symptômes d'alarme

  • une difficulté à avaler,

  • une douleur lors de la déglutition,

  • une voie enrouée, spécialement le matin,

  • une toux, une respiration asthmatique et un besoin répété de se rincer la gorge,

  • des maux d'estomac et des vomissements,

  • une perte de poids,

  • des expectorations (crachats) qui contiennent du sang ou du sang des les selles.

 

 

Personnes à risque

  • les personnes qui ont une hernie hiatale, affection où une partie de l'estomac fait intrusion dans la cage thoracique à travers l'ouverture normalement réservée à l’œsophage,

  • les femmes enceintes, au cours des derniers mois de grossesse. Le fœtus exerce une pression supplémentaire sur l'estomac. Le reflux est, dans ce cas, passager.

  • les personnes obèses,

  • les personnes âgées de 50 ans et plus. Avec l'âge, certains individus ont un sphincter œsophagien moins efficace, ce qui peut provoquer des reflux gastro-œsophagiens.

  • les personnes diabétiques. Après plusieurs années de diabète, le tonus musculaire de l'estomac peut diminuer, ce qui cause la régurgitation puisque les aliments restent longtemps dans l'estomac.

 

 

Mesures pour atténuer les symptômes et prévenir les récidives

  • évitez de consommer des aliments qui peuvent donner des symptômes de reflux, notamment le café, le chocolat, les aliments gras ou épicés, les boissons gazeuses, les agrumes (et leur jus), les tomates, le lait et les oignons,

  • évitez de consommer la menthe poivrée et la menthe verte,

  • évitez les repas gras et copieux. Privilégiez plutôt les repas légers, mais plus fréquents,

  • mangez lentement : prendre le temps de bien mastiquer les aliments cela évite de surcharger l'estomac,

  • évitez de vous étendre après avoir mangé (attendez de deux à trois heures),

  • pour les fumeurs, cessez de fumer. Le tabac provoque une plus grande acidité dans l'estomac,

  • évitez les efforts intenses après avoir mangé,

  • réduisez votre consommation d'alcool. Surtout, ne buvez pas d'alcool l'estomac vide.

  • évitez la tension et le stress,

  • pour les personnes obèses, veillez à perdre du poids,

  • évitez les vêtements et ceintures trop ajustés, car ils peuvent causer une pression sur l'abdomen qui peut être assez forte pour faire ouvrir le sphincter œsophagien inférieur tandis qu'il doit rester fermé,

  • certains médicaments peuvent causer des symptômes de reflux : l'acide acétylsalicylique (l'aspirine) et les anti-inflammatoires non stéroïdiens.

 

 

Des solutions naturelles


L'argile verte doit son activité à son fort pouvoir en silice (60%), en aluminium (20%) et en sels minéraux (20%). Elle tapisse les muqueuses œsophagienne et gastro-intestinale, les protège, aide à la cicatrisation (irritations, lésions ulcéreuses).


Le curcuma est traditionnellement utilisé pour traiter différents troubles gastro-intestinaux, tels l'inflammation et les ulcères d'estomac. En ce sens, il a été démontré qu'un extrait de curcuma inhibe la sécrétion d'acide gastrique chez l'animal, pouvant ainsi diminuer la formation d'ulcères*.


Le lithothamne est particulièrement intéressant pour sa richesse en carbonate de calcium qui possède des propriétés anti-acides. Il permet d'agir contre les maux d'estomac, brûlures, reflux.


Le zinc contribue au métabolisme acido-basique normal, en intervenant dans le système tampon, majeur de l'organisme, participant ainsi à l'équilibre du pH sanguin.

 

 

*Kim DC, Kim SH, et al. Curcuma longa extract protects against gastric ulcers byl blocking H2 histamine receptors. Biol Pharm Bull 2005 december ; 28 (12):2220-4

 

Diane Berger

Bio infos n°123 – décembre 2013

 

 

 

 

 

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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 13:18

On la mesure chez les personnes âgées, elle existe chez tous, avec des conséquences pathologiques insoupçonnées



Des migraines à l'arthrose, en passant par l'asthme, l'hypertension, les colites ou la dépression, autant d'états pathologiques qui dépendraient d'une seule cause : la déshydratation. Une cause mal appréciée par une médecine obnubilée par la pharmacologie, et qui en oublie les principes naturels de fonctionnement du corps humain.



Ce médecin iranier, le Dr Batmanghelidj, a passé 25 ans de sa vie à promouvoir une réhydration raisonnée de nos organismes. C'est dans les geôles iraniennes, au milieu de prisonniers politiques affamés et en piteux état, que ce médecin a ressenti le déclic : à ce malade taraudé par des ulcères gastriques, et sans remède adéquat sous la main, il a proposé un verre d'eau, puis un second... et devant les progrès immédiats de son patient, et de bien d'autres autour, il s'est mis en tête de comprendre le pourquoi de ces observations : l'eau n'est pas un médicament, et les « effets placebo » n'étaient pas connus à cette époque, il n'est pas sûr qu'ils puissents être évoqués sur des pathologies aussi délétères.

Donc l'eau, si elle agit aussi puissamment, devait être en état de manque, de déficit, qu'on peut comprendre dans des conditions carcérales épouvantables, mais ce déficit ne serait-il pas à l'état latent chez « Monsieur tout le monde », pour provoquer des troubles qu'on pourrait alors soigner sans médicaments ?

Ce médecin, qui avait fait ses études en Ecosse, s'est exilé d'Iran pour s'installer aux Etats-Unis. Et c'est là qu'il a découvert l'intensité des « maladies de civilisation », et qu'ils les a étudiées avec un oeil neuf.

De fait, il a réinterprété toute la physiologie humaine à l'aune de sa préoccupation majeure, sinon unique : si notre corps est déshydraté, parce que des systèmes d'alerte et/ou de compensation sont défectueux, quelles sont les conséquences en terme de fonctionnement, puis en terme de pathologie ?

Avec contre lui un argument de taille : pourquoi l'Homme et pas les animaux ?

Dans des conditions hydriques difficiles, les animaux s'adaptent, retiennent l'eau ou urinent très peu, mais ne sont pas malades. Pourquoi pas l'Homme, en tout cas pas l'Homme occidental ?

A cette question, le Dr Batmanghelidj avance un argument, il est vrai non démontré, mais plausible : la sensation de soif est déficiente chez l'Homme. D'une part elle diminue avec l'âge (on l'a bien observé lors de cette canicule où des milliers des personnes âgées se sont déshydratées sans réagir, parce qu'elles ne ressentaient pas ce besoin pourtant vital), d'autre part elle est gommée par des artifices alimentaires ou médicaux dus à notre mode de vie : le café, le thé, l'ensemble des sodas énergisés qui sont présentés comme des boissons pour épancher notre soif, alors qu'ils sont de puissants diurétiques, ou qu'ils apportent des sucres qui viennent encore déséquilibrer davantage notre équilibre hydrique.

Même les eaux minérales, chargées en sels de calcium ou de magnésium selon le marketing du moment, forcent l'organisme à évacuer ces minéraux étrangers, par une diurèse forcée « qui change l'eau de nos cellules » certes, mais qui participe encore à une déshydratation permanent. Pour le Dr Batmanghelidj, seules les boissons d'effort de type « Gatorage » ou « Isostar », trouvent grâce à ses yeux, puisque fournissant volume hydrique et minéraux précisement lorsque l'organisme vient d'en perdre l'équivalent.

A l'inverse, il vilipende sans retenue les boissons énergisantes de type « Red Bull », qui réunissent tous les ingrédients de la déshydratation : caféine, sucres, taurine qui une insuline-like...

Par ailleurs, de nombreux médicaments, en particulier ceux à visée neurologique, modifient la perception de soif et entraînent une sécheresse des muqueuses, en particulier de la muqueuse buccale.



Ainsi, l'Homme ne saurait pas apprécier ses réels besoins en eau. D'une part parce qu'avec l'âge, il en perd la faculté sensitive, d'autre part pour des raisons sociétales : on nous a appris à ne boire que lorsque la « soif en bouche » se fait sentir, et en même temps, on nous propose pour tarir cette soif des produits déshydratants. Mais notre esprit enregistre « mission accomplie » lorsque suite à une sensation de soif, ou au cours d'un repas, auront été vidés trois verres de vin ou de soda... Alors que pour étancher une soif, c'est-à-dire un déficit hydrique, c'est l'eau et rien qu'elle il faut absorber. Eau de source ou eau de robinet, mais de l'eau.

Avec, selon le Dr Batmanghelidj, un minimum de deux verres d'eau avant chaque repas, non pour étancher une soif qui ne se ressent pas, mais pour combler un déficit latent. Mais cette déshydratation, coment se présente-t-elle alors, et quel est son effet pathogène, puisqu'on ne la mesure pas ?



Si notre organisme contient environ 75% d'eau (85% pour un bébé 65% pour des personnes âgées, avec de grandes variations selon les tissus...), cette eau est contenue pour 66% dans l'intérieur des cellules, contre 26% dans la matrice extra-cellulaire qui soutient et nourrit ces cellules, et enfin 8% dans les systèmes vasculaires ou lacunaires : artères, veines, réseau lymphatique, liquide céphalo-rachidien. Et ce système vasculaire ne supporte pas de fonctionner à faible pression : risque de dégazage, risque de thrombose, mauvaise nutrition et respiration des tissus.

Alors par réaction, lorsque le volume total vient à diminuer (hémorragie ou déshydratation), l'organisme effectue ce que le Dr Batmanghelidj décrit come un phénomène d'osmose inverse, c'est-à-dire qu'il va puiser dans les cellules l'eau nécessaire à son écoulement vasculaire, ce qui entraîne à la fois une hypertension réactionnelle, et des désordres intra-cellulaires. Ces désordres intra-cellulaires sont de plusieurs sortes, mais reposent sur une importante modification des qualités de l'eau dans la cellule : plus de 93% de l'eau, dans la cellule, est liée à différentes molécules (protéines, enzymes, membranes) et participe à la fois à la forme de ces effecteurs (strucure tertiaire des protéines, rigidité et organisation des pompes membranaires) et à leur travail biochimique. Qu'une partie de cette eau liée soit « décrochée » de force pour évacuer la cellule et rejoindre le conjonctif, puis le réseau vasculaire, et c'est tout le métabolisme, toutes les fonctions cellulaires qui se trouvent modifiées : ce qui serait rapidement rééquilibré en cas d'effort sportif ou d'hémorragie, n'est plus compensé lorsque cette déshydratation est chronique, et c'est tout l'organisme qui est malade. 

 

Cahiers de la bio-énergie

 

 

 

 

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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 07:13

La chlorella est reconnue comme étant l'un des plus efficaces détoxifiants naturels.

 

Elle élimine naturellement de notre organisme, les métaux lourds, les dioxines, les composés aromatiques organochlorés (les PCB).

 

La chlorella est capable de fixer les métaux lourds, les dioxines et PCB, notamment grâce à sa membrane cellulosique complexe. Elle est aidée dans cette fonction par un certain nombre de composants tels que la chlorophylle et d'autres petites molécules telles que des glycoprotéines.

 

Une fois les éléments toxiques fixés par les fibres de la chlorella, qui ne sont pas absorbées, ils sont éliminés de l'organisme via les fèces.

 

Il est largement prouvé que les métaux tels que le mercure, le plomb, le cadmium... mais aussi l'aluminium, ou encore les dioxines ou les PCB, pouvaient être responsables de troubles sévères et influencer gravement des maladies telles que : mycoses, cancer, sclérose en plaques, dérèglements de la thyroïde, fibromyalgie.

 

Les métaux lourds sont partout. Ils sont d'abord émis naturellement dans l'atmosphère lors d'incendie de forêt, d'éruptions volcaniques mais ils sont aussi, et depuis longtemps, produits car utilisés par les hommes. Ils sont rejetés dans l'atmosphère, dans les eaux et la terre, notamment par les installations industrielles, utilisant des combustibles fossiles, par les moyens de transports routiers...

 

L'eau potable, les aliments (viandes, poissons, produits agricoles) peuvent contenir un taux plus ou moins important de métaux lourds selon la qualité de l'environnement et trop souvent la pollution de leur lieu d'origine. On les trouve également en quantité importante dans certains amalgames dentaires (plombages toujours autorisées en France alors qu'ils sont interdits dans bien des pays européens depuis fort longtemps !).

 

 

Le corps humain ou animal ne peut pas dégrader les métaux lourds. Il les élimine  très lentement et en attendant il les accumule, principalement dans le foie, les reins, le cerveau, le squelette, les phanères (peau, ongles, cheveux). Leur concentration s'accroît avec le temps. Pour ces raisons, nous sommes tous plus ou moins "intoxiqués" par les métaux lourds et leur présence dans notre organisme n'est pas sans effets, surtout lorsqu'elle se cumule avec le vieillissement.

 

Il est cliniquement prouvé que l'exposition chronique aux métaux lourds est la cause de diverses maladies, de différents cancers, de troubles rénaux, d'un retard de développement et d'une accélération de la dégéneréscence neuronale.

 

Nous devons nous protéger de cette pollution qui est un facteur de risque aggravant les principaux troubles et maladies liés à l'âge.

 

(...)

 

Diane Berger

Les cahiers de la bio-énergie - n°44 octobre 2010

 

 

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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 09:50

 

L'organisme s'encrasse tout au long des saisons, par différents types de déchets.

 

Il existe des déchets qui proviennent de l'extérieur du corps et qui pénètrent dans notre organisme par les voies respiratoires, digestive et cutanée.

Il existe également une source interne de production de déchets, qui proviennent du métabolisme et sont provoqués par l'usure organique (débris de cellule, cadavres de globules rouges, déchets de protéines, minéraux usés,...).

Dans cette catégorie de déchets, on retrouve les cristaux et les colles. En quoi consistent vraiment ces déchets ?


 

Les cristaux


Ces déchets durs et blessants sont solubles dans les liquides et évacués par les reins et les glandes sudoripares qui, avec l'urine et la sueur offrent un abondant support à leur dissolution.


Les cristaux sont des résidus (acide urique, …) provenant de la digestion et de l'utilisation d'aliments riches en protéines (tels que viande, poisson, oeufs, produits laitiers, légumineuses et céréales), d'un excès d'aliments acides ou de mauvais glucides (sucre raffiné,...).


Lorsqu'ils s'accumulent dans l'organisme, ils causent des maladies généralement douloureuses comme les rhumatismes aigus et chroniques, les sciatiques, les calculs, les névrites, les eczémas secs,...

 

La thérapeutique à appliquer :

  • correction du régime alimentaire en diminuant ou supprimant les aliments à risque.

  • Stimulation des éliminations au niveau des reins et des glandes sudoripares par des plantes spécifiqes.

  • Consommation généreuse de liquide.

 

 

lire la suite :

Les déchets de colles et de cristaux (2/2)

Diane Berger

Bio-infos – avril 2013, N° 116

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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 09:49

 

Les colles

 

Ces déchets sont des glaires (matière visqueuse) non solubles dans les liquides et s'éliminent par le foie, les intestins et les glandes sébacées. La bile, les selles et le sébum sont donc des supports à l'élimination des colles.

Si ces émonctoires n'éliminent pas suffisamment, ce sont les voies respiratoires et l'utérus qui prendront le relais.

Les colles proviennent d'une alimentation trop riche en glucides (céréales, pain, pâtes,...) et lipides (graisses).

 

Les maladies de colles ne sont en général pas douleureuses comme celles des cristaux. Par contre, elles coulent. Ce sont les catarrhes des voies respiratoires tels que l'asthme, les bronchites, les sinusites,.. les catarrhes de la peau tels que l'eczéma coulant, l'acné, les catarrhes de l'utérus et des voies digestives.

 

 

La thérapeutique à appliquer :

  • correction du régime alimentaire en diminuant ou supprimant les aliments à risque.

  • Drainer les colles excédentaires par les émonctoires adéquats par des plantes spécifiques.

  • Assécher l'organisme. Les colles étant non solubles, ont tendance à s'accumuler dans la lymphe et en buvant peu pendant quelque jour, on va obliger l'organisme à puiser du liquide dans la lymphe pour maintenir le volume sanguin normal, de ce fait les colles transportées par la lymphe pénètrent plus abondamment dans le courant sanguin que normalement...

Il existe divers moyens de nettoyer les émonctoires mais l'important est de faire regulièrement.

 

Pour « ouvrir » nos fameux émonctoires, on peut avoir recours à la phytothérapie, qui nous propose un grand nombre de plantes qui vont agir sur le foie et la vésicule biliaire, et d'autres qui auront une activité sur les intestins, sur les reins ou sur la peau.

 

Parmi les principales plantes qui ont une action hépatobiliaire (sur le foie et la vésicule biliaire), on trouve : le radis noir, le chardon-marie, le romarin, l'artichaut, le chrysantellum, le genévrier...

 

Pour solliciter le travail et l'équilibre de la santé des intestins : la rhubarbe, le pruneau, l'artichaut, le fenouil.

 

Pour stimuler les reins, on trouve : la reine des prés, la criste marine, l'épilobe, le chiendent, les queues de cerise...

 

Et pour nettoyer la peau, la bardane et la pensée sauvage sont très recommandées.

 

Diane Berger

Bio-infos – avril 2013, N° 116

 

 

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5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 09:23

Pourquoi avons-nous besoin tant de chlorophylle ?

 

La parole d'ordre est de se remplir d'anti-oxydants pour aider nos tissus à être prêts à accueillir l'énergie du printemps. Si au mois de mars tout renaît, c'est le moment des germes, qui sont l'expression de revitalisation maximale de la plante.

 

Les meilleures plantes sont les lentilles et les radis roses, qui sont régénérants par excellence et stimulants du système immunitaire.

 

Dans la diète pré-printanière, on a besoin de germes d'épinards, riches en acide folique, qui protègent le système nerveux et le cerveau.

 

Mais le top de la vitalité s'obtient avec les germes de mâche, très riches en chlorophylle, qui est l'énergie verte qui purifie et régénère la rate et le sang.

 

La chlorophylle est le meilleur "nettoyeur" du sang des radicaux libres.

 

Salute naturale

Marzo 2010 - numero 131

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Présentation

  • : Juli Duhont - Naturopathe Réflexologue, Praticienne de santé holistique depuis 2005, référencée dans le NEW YORK TIMES 21aou15
  • Juli Duhont - Naturopathe Réflexologue, Praticienne de santé holistique depuis 2005, référencée dans le NEW YORK TIMES 21aou15
  • : Soins par le décodage biologique, les manipulations manuelles, les plantes et l'alimentation
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