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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 18:30

 

 

Un français sur deux se plaint de mal dormir. Les principales causes déclarées de manque de sommel sont l'excès de travail et les difficultés psychologiques. C'est dire si le problème est important, dépassant le pur et simple bien-être. L'insomnie est d'ailleurs devenue une priorité de santé publique.

 

Le sommeil est une phase indispensable au maintien de la vie. Les troubles du sommeil ont une répercussion sur notre organisme tout entier. Ils affaiblissent le système immunitaire, accélèrent le processus de vieillissement, diminuent les ressources physiques et mentales, amoindrissent l'énergie, la créativité et les réflexes, ont des effets négatifs sur le système endocrinien. Bref, il est important d'avoir un bon sommeil.

 

A notre époque, avec l'électricité d'abord puis la télévision, et maintenant l'informatique, on ne respecte plus les rythmes biologiques, ce qui est contraire au bon fonctionnemnet de notre organisme.

 

Des études ont démontré que la diminution du sommeil perturbe les sécrétions hormonales.

 

Ceux qui prennent des somnifères, souvent, culpabilisent. Ils explorent de nouvelles solutions pour mieux dormir sans médicaments. Comprendre le sommeil, modifier ce comportement, dépasser ses appréhensions, cela demande du temps, de la persévérance. Pour enfin s'endormir, ne plus se réveiller la nuit ni être debout à 3 heures du matin.

 

Les stratégies présentées s'adaptent à la personnalité. Régler son horloge biologique, réguler le cycle veille-sommeil, choisir un soutien psychologique ou recourir, si nécessaire, à un traitement du terrain. Il est inutile de paniquer si vous ne parvenez pas à dormir, une fois de plus. Il faut un peu de temps pour que ce programme rompe le cercle vicieux de l'insomnie, car mal dormir n'est une fatalité.

 

 

Lire la suite :

Les troubles du sommeil et ses phases

Les troubles du sommeil et les syndromes  

Les troubles du sommeil et l'alimentation

 

Dr Jean-Pierre Willem

Les cahiers de la bio-énergie n°50 octobre 2012

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 18:26

 

Les phases du sommeil

 

Nous ne dormons pas de la même façon tout au long de la nuit. Nous traversons des phases successives.

 

Tout d'abord, nous entrons dans un sommeil lent.

 

Celui-ci se découpe en quatre stades :

  • le premier est le sommeil très léger qui correspond à la phase d'endormissement, annoncée par des signes de fatigue (baîllements, yeux qui piquent...). Cet état dure entre deux et trente minutes selon les sujets.
  •  Nous plongeaons ensuite dans le stade deux, c'est-à-dire le sommeil léger qui cède la place au bout d'une vingtaine de minutes aux stades trois et quatre.
  • Les stades trois et quatre sont le sommeil profond et très profond. Au cours de ce temps de repos, nous récupérons physiquement : les muscles sont relachés, la fatigue s'efface.
  • Vient ensuite le sommeil paradoxal. L'activité cérébrale est intense, les yeux ont des mouvements très rapides. Paradoxalement, le corps ne bouge pas du tout. Le cerveau a une activité proche de celle de l'état de veille. Cette phase permet de récupérer psychiquement de la journée. C'est la moment où l'on rêve le plus.
  • Enfin, avant d'entamer un nouveau cycle de sommeil, nous passons par une phase de courte veille, de cinq à dix minutes. Bien souvent, nous ne nous en rendons pas compte : si notre nuit n'est pas terminée, nous repartons pour un nouveau cycle de sommeil. Au cours d'une nuit, nous traversons entre quatre et six cycles.

 

Lire la suite :

Les troubles du sommeil

Les troubles du sommeil et les syndromes  

Les troubles du sommeil et l'alimentation  

 

 

Dr Jean-Pierre Willem

Les cahiers de la bio-énergie n°50 octobre 2012

 

 

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 18:19

 

Syndromes qui génèrent des troubles du sommeil


 

JAMBES SANS REPOS


Repères cliniques : dysesthésies désagréables et profondes à type de fourmillements, de brûlures ou de douleurs au niveau des membres inférieurs. Ces sensations n'apparaissent qu'au repos, habituellement la nuit, dans la position assise ou couchée quand le sujet est immobile, et disparaissent lorsque le patient remue ses jambes. Ces manifestations sont dues à un dysfonctionnement de la dopamine (un neurotransmetteur), et non à un problème vasculaire. Dans les cas les plus gênantsdes médicaments sont prescrits. Il s'agit de dopamine ou de son précurseur, et le traitement est en général au long cours. La plupart des cas sont idiopathqies (sans cause) mais on rencontre également le syndrome dans certains cas d'anémie ferriprive, de carence vitaminique, de polyarthrite rhumatoïde, d'urémie et pendant la grossesse.


Homéopathie : Zincum metallicum 5CH.

Arsenicum album : syndrome des jambes sans repos associé à une polynévrite ; douleurs brûlantes la nuit, empêchant de dormir.

Medorrhinum : impossibilité de garder les membres inférieurs immobiles dans le lit, aggravation quand le patient abandonne le contrôle de lui-même en essayant de dormir.


 

APNEES DE SOMMEIL


Survenue d'épisodes brefs d'arrêt ou de diminution de la respiration pendant le sommeil. La cause principale est une obstruction des voies respiratoires du fait d'un relâchement des muscles qui les entourent, plus rarement il s'agit d'un trouble de la commande de la respiration au niveau du cerveau.

 

Ces pauses respiratoires associées à des ronflements, une salivation nocturne, une envie de boire et/ou d'uriner dans la nuit orientent vers un syndrome d'apnées du sommeil. Lors des apnées, le coeur fabrique une hormone qui fait uriner davantage.

 

Ce syndrome peut être favorisée par une hypothyroïdie, et il est déclenché par une prise de poids. A ceux qui font plus de 30 apnées par heure, le médecin propose de porter la nuit une ventilation par pression positive, contraignante, mais efficace.

 

Association

  1. d'un ronflement nocturne fort, irrégulier, avec des pauses suivies d'une inspiration bruyante ;

  2. d'une somnolence dans la journée ;

  3. de troubles de l'attention et de la mémoire ;

  4. d'une irritabilité ;

  5. de maux de tête matinaux.

 

Traitement


Les premières mesures consistent en la suppression des facteurs de risque (obésité, alcool, somnifères). La chirurgie est parfois indiquée dans les cas peu sévères, notamment en reconstruisant la zone au fond de la gorge où l'oesophage et la trachée se séparent. Mais le le meilleur traitement est l'utilisation, la nuit, d'une machine d'aide à la respiration avec un masque nasal qui permet, grâce à la pression qu'elle génère, de maintenir les voies respiratoires ouvertes en permanence (pompe à pression positive).

 

 

Facteurs favorisant le sommeil


Misez sur une activité physique dans la journée pour lutter contre le stress et la déprime qui peuvent être sources d'insomnie, et créer une saine fatigue propice à un endormissement moins tardif. Si vous êtes déprimé ou nerveux, pratiquez en douceur, adoptez la marche plutôt que la course à pied. Sauf pour les activités anti-stress style yoga, relaxation, qi qong, évitez l'entraînement le soir pour échapper à l'excitation.

 

 

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Les troubles du sommeil

Les troubles du sommeil et ses phases

Les troubles du sommeil et l'alimentation

 

 

Dr Jean-Pierre Willem

Les cahiers de la bio-énergie n°50 octobre 2012

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 18:16

 

Dinez léger !


Limitez les protéines animales : leur digestion, plus longue, élève la température du corps. Pas de viande rouge, un peu de poisson ou de poulet si vous en avez vraiment envie. Mangez peu : selon la chronutrition, le soir, nous ne disposons plus d'enzymes digestives.


 

Les aliments qui favorisent l'endormissement


La qualité de la mélatonine, l'hormone du sommeil, est liée à la circulation de neurotransmetteurs relaxants – substances chimiques permettant aux cellules de transmettre des messages – utilisées dans la journée, comme la sérotonine. Ces neurotransmetteurs ont besoin d'apports suffisants en protéines au petit-déjeuner et au déjeuner. Au goûter et au dîner, les sucres lents apportent des acides aminés et du tryptophane nécessaires à leur synthèse.


A 17heures, 2 carrés de chocolat noir riche en magnésium sont très indiqués et évitent le coup de barre de 19 heures.


Au dîner, privilégiez lentilles, fèves, pois chiches, riz, quinoa, pâtes. Mastiquez-les bien !


Excellents également, les légumes et les fruits cuits plutôt que crus pour ne pas être ballonné. Un peu de soupe calme l'estomac.

 

 

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Les troubles du sommeil

Les troubles du sommeil et ses phases

Les troubles du sommeil et les syndromes

 

 

Dr Jean-Pierre Willem

Les cahiers de la bio-énergie n°50 octobre 2012

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 10:33

 

La maladie de Crohn est une maladie inflammatoire chronique du système digestif, qui évolue par poussées (ou crises). Elle se caractérise principalement par des crises de douleurs abdominales et de diarrhée, qui peuvent durer plusieurs semaines ou mois. Fatigue, perte de poids et même dénutrition peuvent survenir si aucun traitement n'est entrepris.

 

Dans certains cas, des symptômes non digestifs, qui touchent la peau, les articulations ou les yeux peuvent être associés à la maladie.

 

La maladie de Crohn a été décrite pour la première fois en 1932 par un chirurgien américain, le Dr Burril B. Crohn. C'est une maladie inflammatoire chronique de l'intestin de cause inconnue.

 

Elle peut théoriquement atteindre tous les segments du tube digestif, mais ses localisations préférentielles sont l'iléon (partie terminale de l'intestin grêle) et le côlon. Le rectum est très rarement touché. Le plus souvent, un seul segment intestinal est malade.

 

Mais, ce qui est important, c'est que lorsque les segments touchés sont multiples, ils sont séparés par des intervalles sains contrairement aux lésions de la rectocolite hémorragique (RCH).

 

La paroi de l'intestin atteint est oedématiée. Au cours de l'évolution, cet oedème de la paroi va entraîner une diminution du diamètre intestinal. Une évolution vers la fibrose, source de sténose (rétrécissement) peut également survenir. La maladie est caractérisée par la présence d'ulcérations, plus ou moins larges, plus ou moins profondes qui peuvent traverser toute la paroi (fissures) provoquant ainsi abcès et fistules.

 

Cette maladie touche les deux sexes, et apparaît en général entre 20 et 40 ans.

 

Dans sa forme typique, le début est lent et insidieux. Diarrhées épisodiques et vagues douleurs abdominales résument la symptomalogie pendant des mois ou des années. Lorsque la maladie est bien installée, la diarrhée, d'intensité moyenne, parfois grasse, rarement sanglante est le symptôme principal. Des douleurs fixes et continues dans la fosse iliaque droite ou paroxystiques ou atypiques sont associées. L'amaigrissement, la fièvre sont d'autres symptômes importants.

 

Chez l'enfant, le retard de croissance est un symptôme évocateur.

 

La maladie de Crohn peut également se manifester par des symptômes non intestinaux :

  • Les manifestations articulaires sont fréquentes : polyarthrite, spondylarthrite ankylosante. L'hippocratisme digital (doigts dits en baguette de tambour, ongles cyanosés et bombés en verre de montre) est souvent observé, l'ostéomalacie et l'ostéoporose, un peu moins.

  • Il existe des signes cutanés et muqueux : erythème noueux, ulcérations cutanées, aphtes, glossite, iritis.

  • Des troubles hépatiques sont souvent associés : stéatose, hépatite, cirrhose, lithiase, etc.

  • Des manifestations urinaires sont fréquentes : compressions urétérales, amylose rénale, fistules iléo-vésicales, lithiase urinaire.

  • Des fistules génitales avec stérilité sont possibles.

 

Causes

La maladie de Crohn est due à une inflammation persistante des parois et des couches profondes du tube digestif. Les causes de l'inflammation sont inconnues et vraisemblablement multiples, impliquant des facteurs génétiques, auto-immuns et environnementaux.

 

La maladie de Crohn a des caractéristiques de maladie auto-immune. Les chercheurs pensent que l'inflammation du tube digestif serait liée à une réaction immunitaire excessive de l'organisme contre des virus ou des bactéries présents dans l'intestin. On ne sait pas encore si cette réaction auto-immune est la cause ou une des conséquences de la maladie.

 

On remarque également que l'incidence de la maladie de Crohn est plus élevée dans les pays industrialisés et tend à augmenter depuis 1950. Cela laisse croire que des facteurs environnementaux, probablement liés au mode de vie occidental, pourraient avoir une influence importante sur l'apparition de la maladie.

 

Le rôle de l'alimentation a souvent été évoqué sans pour autant être confirmé. De même, on a longtemps pensé que le stress pouvait déclencher des crises.

Aujourd'hui, les chercheurs se penchent surtout sur le rôle éventuel d'une infection par un virus ou une bactérie dans le déclenchement de la maladie. Outre une infection par un microbe "extérieur", un déséquilibre de la flore intestinale pourrait aussi être en cause.

 

Solutions naturelles

En parallèle de mesures pour prévenir l'aggravation et les récidives des crises (mesures alimentaires en particulier), certains compléments nutritionnels permettent de soutenir la fonction intestinale avec l'apport de nutriments (curcuma, fructo-oligosaccharides, etc) qui vont soulager les irritations gastro-intestinales, participer à la restauration de la muqueuse intestinale et donc réduire l'inflammation du tube digestif.

 

Diane Berger

Bio infos n° 98 - septembre 2011

 

  lire aussi :

L'alimentation occidentale

La digestion - la bouche

L'hyperméabilité intestinale : source de nombreuses pathologies !

Les méfaits de la mauvaise alimentation

L'état de l'intestin et ses conséquences sur notre santé

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 13:08

 

L'intestin joue un rôle primordial dans notre santé et dans le maintien de celle-ci. C'est l'organe clé de l'immunité du tube digestif mais aussi de notre défense immunitaire globale. C'est aussi grâce à lui que les nutriments nécessaires au fonctionnement de notre organisme sont absorbés et redistribués là où notre organisme le demande.

 

 

Physiologie

La muqueuse intestinale est un immense filtre dont le rôle est de laisser passer les nutriments (vitamines, minéraux, acides aminés, acides gras...) et d'empêcher la pénétration de micro-organismes, macromolécules et composés toxiques.

La paroi de l'intestin grêle esr revêtue d'un épithélium très mince (4/100 mm), composé par des villosités et microvillosités, très finement plissé. Il est constitué principalement par une unique couche de cellules, les entérocytes qui assurent une fonction de barrière mécanique vis-à-vis du contenu de l'intestin. Cette barrière est obtenue par les jonctions serrées (ou liaisons serrées) et sert de bouclier contre les agressions extérieures. Cependant, lorsque la muqueuse intestinale est altérée et enflammée, les jonctions serrées se distendent et la porosité intestinale s'installe. L'intestin devient une véritable « passoire », c'est le phénomène d'hyperméabilité intestinale, ou Leaky Gut syndrome, littéralement syndrome de l'intestin qui fuit.

 

 

Principales causes

De nombreux facteurs peuvent déclencher une hyperméabilité intestinale, voici les principaux :

  • l'alimentation moderne,

  • le déséquilibre de la flore intestinale (dysbiose),

  • la prise sur le long terme de médicaments tels que antibiotiques, anti-inflammatoires, corticoïdes, etc ou

  • la consommation de substances toxiques : métaux lourds, alcool, tabac, additifs et conservateurs alimentaires, pesticides...,

  • un déficit enzymatique,

  • le stress,

  • le sport intensif,

  • un déficit en IgA (immuglobine A), suite à des infections fréquentes bactériennes, virales, parasitaires, mycosiques...

 

Conséquences

La surface d'absorption de l'intestin grêle est supérieure à la taille d'un terrain de tennis, ce qui laisse une immense possibilité de passage dans le sang et dans la lymphe de molécules étrangères et toxiques. La rupture de cette barrière mécanique et le passage dans la circulation générale de ces substances sont le point de départ commun à de multiples pathologies. Tout d'abord des troubles de l'intestin, c'est-à-dire des diarrhées ou des selles molles, des ballonnements et des douleurs abdominales. Puis le passage de ces molécules exogènes dans le sang et dans la lymphe va provoquer une intoxination sanguine (ex : oedème des membres inférieures), puis une surcharge hépatique (fatigue générale persistante), un processus inflammatoire chronique, une réponse immunitaire qui peut en fonction du terrain de la personne aboutir à des troubes du système immutaire. Les atteintes immunitaires peuvent donner naissance soit à des allergies sous toutes leurs formes (asthme, eczéma, rhinites), soit à des intolérances alimentaires (intolérance au gluten, au lait, à la caséine...) ou bien à des maladies auto-immunes (sclérose en plaques, fibromyalgie, thyroïdite de Hashimoto, polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante,lupus erythémateux, syndrome de Sjögren, maladie de Crohn, rectocolite hémorragique).


 

Conseils d'hygiène de vie

L'alimentation moderne n'est pas adaptée à la santé de nos intestins. Il est primordial de suivre certaines règles alimentaires, en privilégiant une alimentation le plus possible issue de l'agriculture biologique et en éliminant de nombreux éléments nuisibles qui peuvent altérer la muqueuse intestinale.

(…)

 

Diane Berger

Bio-infos n° 95 – mai 2011

  lire aussi :

La chimie n'est pas digestible par l'être humain

La maladie coeliaque - Intolérance au gluten

Les résines composites

Prendre soin de sa flore intestinale

La santé mentale

Les techniques de développement personnel

ALIMENTS IRRADIES

 

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 21:25

 

Oui, on peut apprendre à améliorer le confort et le bien-être des yeux par des moyens naturels !

 

Etes-vous parmi celles et ceux qui se plaignent d'avoir des yeux secs, des yeux qui piquent, qui brûlent, qui font mal, qui sont fatigués ? Avez-vous des maux de tête, des douleurs au cou et au dos ? Souffrez-vous d'un inconfort général aux yeux, avec ou même sans vos lunettes ?



Une hygiène visuelle simple, facile à apprendre peut améliorer le confort et le bien-être des yeux par des moyens naturels comme la méthode Bâtes

 

Cette méthode est purement éducative et son propos est d'amener à retrouver les habitudes visuelles qui sont celles d'une vue normale afin de recouvrer un confort visuel.

 

L'approche de la méthode Bâtes, dans la prévention de la fatigue oculaire et l'amélioration de la vue sans lunettes, est réellement pertinente dans notre monde de sollicitations constantes. Elle remet les yeux à leur juste place, où ils font partie intégrante d'un organisme global. Elle permet également de réduire la dépendantce aux lunettes, d'éviter l'augmentation de la correction, de la baisser, voire même, dans de nombreux cas, de ne plus les porter.

 

Le processus éducatif de la méthode permet de comprendre et de gérer l'utilisation quotidienne des yeux, l'excès de stimulation, le manque de repos ou encore le lien entre la posture et la vue, l'alimentation et la vue, les émotions et la vue et de considérer avec plus de respect cet organe dont beaucoup ont tendance à abuser par une sollicitation excessive.

 

Pour certains, surtout dans le milieu professionnel, mais aussi chez ceux qui aiment jouer sur écran, ces conditions deviennnent pénibles en raison d'une immobilité prolongée. Sil l'on ajoute à cela une concentration sans relâche et une vigilance accrue suite aux pressions diverses (rapidité, rentabilité mais aussi fascination), on se trouve vite en état de stress avec un effet direct sur la vue.

 

Une ligne très fine sépare la concentration « avec attention » de la concentration « avec tension »

 

Lorsqu'on comprend que la physiologie du fonctionnement visuel normal invite au mouvement constant des yeux, lorsqu'on expérimente dans les cours la méthode Bâtes et qu'on intègre dans la vie quotidienne, on se rend compte à quel point le maintien des yeux fixés sur une même distance est un réel effort.

 

Plusieurs troubles résultent de l'immobilité : tensions au cou et aux épaules, maux de tête ou migraines, douleurs du dos, sensation des yeux qui brûlent ou qui piquent, yeux rouges, fatigue oculaire, vue qui se brouille ou même qui baisse.

 

Quand les tensions s'installent dans une zone du corps, l'effet s'étend rapidement à d'autres parties. Lorsque les tensions s'installent dans le cou ou les épaules, elles s'étendent, par chaîne musculaire, jusqu'aux yeux. Or, la musculature des yeux est connectée par le système nerveux aux muscles sous-occipitaux, eux-mêmes connectés à la musculature dorsale par la chaîne myo-fasciale des muscles qui transmettent efforts et tensions dans tout le corps, créant des modèles posturaux globaux.

 

Afin d'éviter les troubles visuels, la fatigue oculaire et la baisse de la vue, il convient de prendre soin des yeux en apprenant à utiliser des outils simples que l'on peut intégrer dans ses activités tout le long de la journée. En effet, on va faire consciemment ce que les yeux font naturellement quand ils sont détendus et libres de leur mouvement.

 

Le DR W.H. Bâtes (1865-1931), pionnier de l'amélioration du confort visuel, insistait sur le fait que l'on peut toujours, soi-même, faire quelque chose pour améliorer l'état des yeux. Cet ophtalmologue américain de New York a développé une méthode d'éducation visuelle dont les principes fondamentaux permettent de mettre en place ce dont les yeux et le cerveau ont besoin pour bien regarder, remarquer, percevoir et voir dans la détente et la présence, c'est-à-dire permettre aux yeux de fonctionner comme la Nature en a conçu l'usage.

 

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Nina Hutchings

Formatrice en l'Art de voir, méthode Bâtes

 www.methodebates.fr

www.artdevoir.asso.fr

Les cahiers de la bio-énergie, N° 45 mars 2011

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 21:22

 

La pratique de cette méthode permet d'explorer trois principes importants de la vue.

 

 

  • Le premier est d'apprendre à reposer les yeux et l'exprit.

    Ce repos doit être observé régulièrement dans la journée. Le Dr Bâtes a inventé un repos par les paumes des mains, c'est ce qu'il nomme le "palming". Il s'agit de couvrir les yeux fermés par les paumes des mains de façon à exclure totalement la lumière. L'objectif est de permettre le repos de la rétine et des nerfs optiques (liés au système nerveux central), dans le noir sans la stimulation excitante de la lumière. Le mental est centré sur les sensations corporelles, la respiration et toute information venant du corps afin de canaliser les pensées et d'éviter la tension mentale.


    Bien entendu, toutes les techniques de visualisation ou de relaxation de l'esprit peuvent être incorporées dans le palming.
    De plus, l'obscurité créée par la pose des paumes permet la reconstitution des pigments des cellules photoréceptrices (bâtonnets et cônes), appelés rhodopsine (pourpre visuel) et iodopsine dont le rôle est d'absorber la lumière et de la transformer en signaux nerveux.
    Le palming permet également le retour vers un état nerveux plus serein de tout le corps, et aux modifications physiologiques dues au stress de revenir à l'état normal et une mobilité plus souple du regard.

 

  •   Harmoniser la vision centrale et la vision périphérique

    Le deuxième principe concerne la relation entre la « fixation centrale * » ou vision centrale et la vision périphérique. La vision centrale concerne ce que l'on regarde et voit le mieux, tandis que, simultanément, la vision périphérique nous renseigne sur le reste du champ visuel que l'on perçoit sans le regarder. Ceci est dû à l'anatomie de l'oeil. Un seul point de la rétine appelé fovéa, au centre d'une zone, la macula, permet la meilleure acuité.

    Vision centrale et périphérique sont donc simultanées, elles s'unissent et sont en relation permanente pour assurer une vision parfaite. Lorsque la vue baisse, l'harmonie entre ces deux visions est presque toujours perturbée, mais elle peut être rétablie. Cela se fait par une « éducation » qui est une prise de conscience de leur rôle complémentaire.

     
  • Le troisième principe est le simple cillement des paupières

    Le troisième principe est le résultat de la prise de conscience décrite plus haut entre les visions centrale et périphérique qui amène spontanément au mouvement. Les yeux se déplacent par saccades en réponse à un intérêt ou stimulus extérieur ou pour s'orienter. Les yeux fatigués n'ont pas la même finesse de saccades que les yeux détendus. Ce processus de saccades si naturel et qui semble tellement automatique exige une présence du mental. Quand le mental est préoccupé, le regard est absent et le mouvement oculaire diminue. Si ceci devient une habitude, ces saccades deviennent laborieuses et le réajustement est moins précis. Le Dr Bâtes observa que lorsque la vue baisse, les saccades oculaires sont moins fines, fluides et précises.

     

    Vous a-t-on expliqué que, dans la plupart des cas d'yeux secs, il suffit de ciller des paupières ? L'importance du cillement des paupières n'est pas assez soulignée. Le cillement des paupières sert à lubrifier, à nettoyer et à protéger la surface extérieure de l'oeil. Il fournit également un instant d'obscurité à la rétine, et lui offre ainsi un mini repos.

     

    Le cillement des paupières de l'oeil détendu s'effectue en moyenne toutes les 3 à 5 secondes. Ce réflexe normal est si rapide et facile que l'on ne se rend pas compte que l'on cille. Si on réduit le cillement, les yeux se fatiguent et la vue se brouille à cause du dessèchement de la surface cornéenne par l'évaporation du film lacrymal.

    Plus la période entre chaque cillement est longue, plus le film lacrymal s'amincit et devient moins uniforme sur la surface oculaire, provoquant alors une réduction de la qualité de l'image. Par exemple, un cillement seulement toutes les 15 secondes entraîne une modification de la forme du profil du film lacrymal cornéen et uen réduction de l'acuité de contraste d'environ 10 % lors des tâches visuelles effectuées sur écran d'ordinateur.

     

    La réduction du nombre de cillements est directement et involontairement liée à la physiologie du « stress ». Les modifications physiologiques provoquées par cet état sont les réponses du système nerveux autonome à ce qu'il perçoit dans son environnement . Il réagit involontairement, et, avec lui, la physiologie globale du corps (y compris le système visuel qui en fait partie) est également affectée en cas de stress. Ainsi nous réagissons physiquement à tous les événements de la vie, du plus banal au plus difficile.

     

    De plus, dès que l'on effectue une tâche nécessitant une attention particulière ou une intense concentration, ou que l'on vit une forte émotion négative, ce cillement réflexe diminue provoquant les sensations de brûlure ou de picotement des yeux mentionnées ci-dessus.

 

La méthode Bâtes ne propose ni diagnostic ni traitement

 

Le processus d'apprentissage de la méthode Bâtes ne se substitue en aucun cas à un bilan ou à un suivi par un ophtalmologue.

 

* Au mot "fixation" qui a, en général, une connotation négative (fixité, effort, tension, rigidité), les enseignants de la méthode Bâtes préfèrent l'utilisation du terme "vision centrale" bien que le Dr Bâtes, en tant qu'ophtamologue, utilise le terme technique "fixation centrale" dans tous ses écrits.

 

Faites attention à vos yeux ! La méthode Bâtes


 

Nina Hutchings

Formatrice en l'Art de voir, méthode Bâtes

www.methodebates.fr

www.artdevoir.asso.fr

Les cahiers de la bio-énergie, N° 45 mars 2011

 


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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 14:13

Au printemps, comme les plantes, vos cheveux vont littéralement renaître. A condition que vous leur donniez un petit coup de pouce pour qu'ils puissent se ressourcer après l'hiver passé sous un bonnet.

Nos conseils phyto pour les bichonner.

Nos cheveux sont le miroir de notre hygiène de vie et de notre santé. Dès que nous sommes stressés, fatigués, malades, carencés, ils se rebiffent. Ils deviennent ternes, cassants, fourchus, et tombent par poignées.

Le traitement pour éviter la chute ? Une assiette équilibrée et quelques compléments alimentaires bien ciblés.

La kératine, c'est votre copine
La kératine est l'un des constituants essentiels du cheveu. Pour favoriser la synthèse de cette protéine, il est essentiel de consommer des sources de protéines. La viande, le poisson, mais aussi les légumes, en contiennent. A priori, les protéines d'origine animale sont meilleures pour vos cheveux que celles d'origine végétale. Car vos cheveux ont notamment besoin de constituants appelés acides aminés soufrés, que l'on trouve principalement dans la viande... (...)

Croisez le fer
Le fer est essentiel à la nutrition, à l'oxygénation et à la croissance des cheveux. Une carence installée en fer peut entraîner un cheveu plus fin, plus terne, plus rare. (...)
Certaines substances comme la vitamine C stimulent l'absorption alors que le thé, le café et certaines fibres alimentaires l'entravent.

Allez au zinc.
Le zinc est un oligo-élément indispensable à la synthèse des protéines et à la division cellulaire. Une carence en zinc risque de fragiliser les cheveux. Ses meilleures sources sont les huîtres et les fruits de mer, la viande et le foie. Si vous n'en consommez pas régulièrement, vous pouvez opter pour le germe de blé, les fromages à pâte ferme et les noix et noisettes.

B comme vitamine
Les vitamines du groupe B sont essentielles à la santé du cheveux. Elles permettent de fortifier les racines et participent à la fabrication de la kératine. On les trouve dans différents aliments, selon leur type. La levure alimentaire contient tout le panel de vitamines B dont vos cheveux ont besoin. Alors, saupoudrez-en sans modération les salades, le riz, le quinoa, le boulgour... La vitamine B1 est également disponible dans le germe de blé.

L'ortie, pensez-y
Abusez du cresson. Riche en soufre, le cresson favorise la pousse du cheveu. Il stimule la microcirculation et participe à l'élaboration de la kératine. Il sera délicieux dans une salade, mais aussi dans une quiche avec des pignons de pin et du chèvre, ou encore dans une omelette après l'avoir haché et fait étuver dans un peu d'huile d'olive.

Et pensez à l'ortie. C'est la saison. Particulièrement riche en vitamines du groupe B, en minéraux, magnésium, silice, fer et en acides aminés, elle est traditionnellement utilisée en cas de chute de cheveux. Cuisinez-la comme les épinards. Mettez-en dans vos soupes et vos tartes salées.
Et cet été, gavez-vous de myrtilles. Elles améliorent la circulation capillaire et l'irrigation du cuir chevelu.


Arthur Pauilhac
Quelle santé - mai 2011, n° 60

 

 

 

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 08:20

Les mycoses à candida albicans sont aujourd'hui tellement répandues qu'elles sont devenues un véritable fléau pour la santé et constituent un problème majeur tant sur le plan de leur diagnostic que sur celui de leur traitement et de leur prévention.

En effet, depuis une vingtaine d'années, la pathologie mycosique s'est développée d'une façon considérable et a pris des aspects entièrement nouveaux. Actuellement, de nombreuses espèces de champignons antérieurement connues comme peu ou pas pathogènes le deviennent lorsque des conditions favorables se présentent chez l'organisme-hôte.

 

Ces conditions sont créées essentiellement par les thérapeutiques nouvelles qui sont apprues lors des trois dernières décennies ; antibiotiques, corticoïdes, immunosuppresseurs hormonaux, etc, et les mycoses qui en sont la rançon sont apelées mycoses iatrogènes (effets secondaires et dommages collatéraux provoqués par les médicaments). Ainsi, les mycoses, anciennement considérées comme l'apanage des enfants rachitiques, des vieillards et des cachectiques (sujets atteints de pathologies lourdes : cancers, sida, etc), s'observent aujourd'hui aussi bien chez des sujets de tous âges dont l'état général ne paraît pas atteint.

Et l'on assiste non seulement  une multiplication de ces affections, mais aussi à une diversification de leurs localisations. Les thérapeutiques modernes agressives pour l'organisme donnent l'occasion à ces "champignons" opportunistes que sont les Candida de devenir pathogènes.



D'où viennent les Candida ?

Les Candida comme de nombreuses bactéries vivent àl'état saprophyte chez tous les êtres. Ils ne deviennent pathogènes que dans des conditions favorables (opportunisme). Les Candida se retrouvent dans l'intestin, sur les muqueuses (digestives, bronchiques, vaginales) et sur la peau. Candida Albicans, seule espèce dont le pouvoir pathogène est hors de doute, n'a été qu'exceptionnellement isolé en dehors du corps humain ou animal.

Toutefois, les autres espèces de Candida ont été retrouvées également dans la nature (air, fruits, légumes en cours de décomposition, céréales, produits laitiers...).

Seul parmi les 35 espèces connues de Candida, Candida albicans est un saprophyte exclusif des muqueuses. A l'inverse des autres espèces il n'est jamais retrouvé sur la peau saine. Les Candida retrouvés dans la gorge, les selles, le vagin, les sécrétions bronchiques, ou sur la peau des sujets apparemment sains, sont en nombre réduit, décelables uniquement par culture.

Dans des conditions particulières de l'hôte, ces champignons saprophytes se développent en abondance dans l'organisme, pénètrent dans les tissus profonds, deviennent pathogènes, déterminant une candidose. Leur nombre se multiplie alors, et ils deviennent souvent décelables à l'examen direct.

C'est essentiellement Candida albicans qui est responsable de la plupart des manifestations pathologiques des candidoses.

 

Suite : Mycoses et candidose - Modes d'infestation et de contamination

Mycoses et candidoses - Facteurs favorables au développement des candidoses

Mycoses et candidose - Relations entre Candida et certaines bactéries

 

Les cahiers de la bio-énergie

N°44 octobre 2010

 


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  • : Juli Duhont - Naturopathe Réflexologue, Praticienne de santé holistique depuis 2005, référencée dans le NEW YORK TIMES 21aou15
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