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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 08:14

Modes d'infestation et de contamination

L'infestation de l'organisme se fait principalement à partir de Candida endogènes, la porte d'entrée étant digestive, respiratoire ou au niveau des muqueuses. L'envahissement peut se faire par contiguïté : les levures (champignons) de Candida albicans se développent abondamment sur la couche superficielle de la muqueuse, formant des taches blanchâtres, véritables colonies "in vivo" qui confluent et peuvent s'étendre à toute la muqueuse digestive ou bronchique.

L'envahissement peut se faire par voie hématogène (le sang) : les levures et les filaments de Candida qui envahissent la muqueuse digestive peuvent dans certaines conditions, traverser la muqueuse intestinale, les diverses couches de la paroi, et pénétrer les capillaires de la sous-muqueuse.

Le Candida peut alors disséminer dans tous les organes et tissus. Ce passage à travers la muqueuse intestinale, a été objectivé par plusieurs scientifiques. Les faits observés lors de cette auto-expérimentation, apportent la preuve biologique que les Candida peuvent disséminer à partir de l'intestin dans tout l'organisme et provoquer une septicémie.

Mais, dans certains cas, l'infestation peut se produire à partir de levures exogènes, étrangères à l'organisme.

Ainsi, chez le nouveau-né et le nourrisson, la contamination se fait souvent par la mère atteinte d'une vaginite candidique ou par le personnel soignant (maternités, crèches). Chez l'adulte, une origine vénérienne des candidoses urogénitales peut parfois être mise en évidence.

Chez l'enfant comme chez l'adulte, la plupart des septicémies consécutives à la pose d'un cathéter sont considérées comme ayant une origine exogène. En effet, ces septicémies ne s'accompagnent pas de localisation digestive. Le Candida saprophyte de la peau ou du milieu extérieur.

 

 

 

suite : Mycoses et candidoses - Facteurs favorables au développement des candidoses

Mycoses et candidose - Relations entre Candida et certaines bactéries

 

 

Les cahiers de la bio-énergie

N° 44 octobre 2010


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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 08:01

Le terrain
 

Un état général déficient accompagné régulièrement d'une diminution de la résistance de l'organisme a été invoqué depuis très longtemps dans la pathogénie des candidoses : Parrot considérait le muguet comme secondaire au syndrome athrepsique et Trousseau le définissait comme "l'expression d'un mauvais état général".

Indiscutablement, la prématurité, la débilité congénitale, les maladies délibitantes fournissent un nombre considérable de cas de muguet ou d'autres candidoses. Ceci est valable également pour certaines affections malignes, surtout hématologiques (leucémies, maladie de Hodgkin, aplasies médullaires...), dans lesquelles il est difficile de faire la part de l'affection elle-même et des thérapeutiques appropriées (antimitotiques, antibiotiques, corticoïdes, rayons X, etc), efficaces mais agressives.

D'autres affections congénitales ou acquises se manifestant par un effondrement de l'immunité humorale ou cellulaire ont pu être compliquées de candidoses, fréquent dans le sida.

 

 

Le rôle de certains déséquilibres hormonaux est indiscutable.

  • Ainsi, chez les diabétiques, les cas de candidose sont statistiquement plus nombreux que chez les sujets témoins. Sans doute l'hyperglycémie favorise-t-elle la prolifération du Candida, mais la perturbation de l'activité phagocytaire des polynucléaires semble aussi intervenir. Les candidoses les plus fréquentes dans le diabète sont celles des muqueuses digestives, mais aussi des voies génitales, surtout chez la femme.

 

  • La grossesse, à cause des modifications de l'équilibre hormonal et son retentissement sur le milieu vaginal (augementation du glycogène), est une cause bien connue de candidose vaginale. On a noté une augmentation de 30 % des vaginites à Candida pendant la deuxième moitié de la grossesse.

D'autres endocrinopathies, telles que l'hypo-parathyroïdie, l'insuffisance surrénalienne (seules ou associées entre elles), l'insuffisance thyroïdienne, ont été signalées dans la littérature comme facteurs favorisants.

 

 

L'âge

Quoique les infections à Candida puissent survenir à tous les âges, il semble que chaque âge ait un type de candidose qui lui soit propre. Ainsi le muguet, très fréquent chez le prématuré, le nouveau-né et le nourrisson, devient plus rare chez l'enfant après un an et chez l'adulte, pour redevenir fréquent chez le vieillard. L'onyxis et le périonyxis à Candida sont plus fréquents chez la femme que chez la fillette. Ces différences sont dues à des facteurs très variés qui tiennent de l'état immunologique et du terrain (cas des nouveau-nés et des nourrissons) ou de facteurs professionnels (cas de l'onychose des ménagères).

Les facteurs locaux comme l'humidité et la macération jouent un rôle déterminant dans le développement des candidoses cutanées telles que l'intetrigo à Candida albicans fréquent chez le nourrisson et chez l'adulte transpirant beaucoup. Il faut noter ici le rôle des sous-vêtements en tissus synthétiques non aérés ainsi que la transpiration excessive des obèses et la macération qu'elle provoque dans les plis. De même, on observe des onyxis et périonyxis à Candida plus souvent chez les femmes qui gardent les mains humides : serveuses, ménagères, plongeuses.

 

 

Les médicaments

  • Les antibiotiques,
  • Les corticoïdes,
  • Certains antifongiques dont faction se limite aux dermtophytes,
  • Des dérivés de l'imidazole,
  • Les antimotiques et les immunosuppresseurs et
  • Les drogues spychotropes.

 

suite : Mycoses et candidose - Relations entre Candida et certaines bactéries

Les cahiers de la bio-énergie

N° 44 octobre 2010

 

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 07:45

Il est enfin important de mentionner certains travaux qui ont montré qu'il existe des relations de symbiose entre Candida et certaines espèces microbiennes.

 

  • Lorsqu'on cultive ensemble, sur des milieux solides, Candida albicans et Mycobacterium tuberculosis, il est fréquent d'observer le développement de colonies rugueuses de bacilles de Koch autour des colonies de Candida. Il a été prouvé qu'il existait une substance dans la fraction polysaccharidique des extraits de Candida qui stimulait la croissance de Mycobacterium tuberculosis. Fait important : cette fraction polysaccharidique se montre capable de protéger le bacille tuberculeux des effets inhibiteurs de la Streptomycine et de l'Isoniazide.

 

  • De même, il existe des phénomènes de symbiose entre les différentes espèces de Candida et les espèces microbiennes du genre staphylocoque doré et blanc ou colibacille. L'adjonction de Candida aux cultures de staphylocoque ou de colibacille en augmente nettement la vitalité. Dans certaines périonyxis où l'examen de laboratoire met en évidence des Candida et des staphylocoques, le seul traitement anti-candidique par la Mycostatine peut suffire à supprimer les deux agents pathogènes.

 

 

Les cahiers de la bio-énergie
n° 44 octobre 2010

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 13:30

Dans l'histoire, le talon haut avait un rôle purement utilitaire. Il permettait à la cavalière de prendre un meilleur appui sur les étriers. A la Cour de Louis XV, la galbe était à la mode, même si c'était une torture de porter des chaussures obligeant le pied à prendre une position contre nature et dont la pointe comprimait douloureusement les orteils. Les chaussures étaient si hautes que les "élégantes" qui les portaient ne pouvaient marcher sans une canne !

Les talons hauts comptent toujours pour beaucoup dans la mode d'aujourd'hui. Un grand nombre de femmes aiment le rehaussement, le côté haute couture et la hauteur associés aux talons hauts. Elles sont prêtes à y sacrifier un peu de confort et de stabilité. Mais les pieds en deviennent les victimes lorsqu'ils se retrouvent réduits en boule par la cambrure exagérée de chaussures à talon aiguille ou serrés dans des brodequins. La structure des talons hauts et l'anatomie humaine ne font pas toujours bon ménage.

Pas plus de 4 cm
La forme effilée de la pointe et la semelle fine de quelques millimètres allègent l'aspect de la chaussure, comme le talon surélevé "avantage" le mollet. Mais, malheureusement, les conséquences sont connues et provoquent différents maux podologiques tels que cors et callosités, hallux valgus ("oignons"), orteils en griffe ou marteau, syndrome de surcharge de l'avant-pied. Les répercussions d'une chaussure mal adaptée au pied entraînent aussi souvent des problèmes au niveau de la jambe et de la colonne vertébrale.
Les professionnels de santé ne défendent néanmoins pas aux femmes de porter des chaussures à talons hauts mais ils attirent leur attention sur des maux de dos et de pieds qui peuvent survenir au bout d'un certain nombre d'années particulièrement avec des talons de plus de 4 cm.

Toute surélévation du talon va entraîner une répartition du poids du corps différente entre l'arrière et l'avant du pied. Une surélévation de plus de 4 cm du talon sera responsable d'une charge excessive sur les têtes métatarsiennes de l'avant-pied, entraînant des douleurs osseusses et même quelquefois des fractures des os métatarsiens mais aura aussi des répercussions sur le capiton plantaire en l'épaississant jusqu'à la formation de callosités douloureuses.

Un talon trop haut peut encore provoquer des douleurs dans le mollet et la colonne vertébrale lombaire. Il diminue la distance entre l'os du calcanéum (os du talon) et le genou. Le tonus musculaire normal du mollet est diminué et sa fonction entravée. Avec le temps apparaissent des contractions et même une rétraction de la masse musculaire qui rendent alors impossible le port de talons bas ou la marche à pieds nus, en raison de tensions douloureuses de la loge postérieure des membres inférieurs.
Des douleurs de la colonne vertébrale lombaire peuvent aussi être la conséquence d'un talon trop haut.

 

 

Les 5 dangers des talons hauts

Le premier danger, c'est le glissement 

Le pied glisse en avant et les orteils se trouvent comprimés dans l'extrémité antérieure, les métatarsiens repoussant la première phalange vers le haut avec, comme conséquence, la formation d'orteils en marteau et de cors sur partie dorsale des orteils (...).

Le second danger réside dans la courbure
La pression qui est exercée vers le bas par le "glissement" peut mener à la "courbure". Les orteils qui sont poussés jour après jour vers le bas dans une chaussure étroite à angle aigu peuvent commencer à se déformer. Les orteils peuvent commencer à se plier à l'articulation médiane, ce qui produit l'effet à l'appellation bien choisie "d'orteils en marteau". Lorsque les orteils sont pliés de cette façon, ils deviennent plus vulnérables à la friction et à la pression et plus susceptibles aux cors, aux durillons et à la douleur qu'on s'inflige pour être belle. Les articulations peuvent même subir une dislocation et devenir suffisamment rigides et douloureuses pour nécessiter une intervention chirurgicale.

Le troisième danger, le soulèvement
Le poids doit être distribué également sur toute la plante du pied. Les chaussures à talons hauts déplacent une grande partie du poids sur l'avant-pied et empêchent les talons et les tendons d'Achille de fonctionner normalement.

Le quatrième danger, le déplacement
Nombre de forces doivent s'équilibrer pour le bon fonctionnement des articulations et des tendons du pied. Soulevez l'arche naturelle de votre pied d'un pouce ou plus et vous déséquilibrerez nécessairement certaines de ces forces.
Par exemple, un oignon peut être le résultat malvenu du déséquilibre du gros orteil. Un oignon peut provoquer la formation d'une bosse sur la base de l'orteil, de l'enflure et de la douleur autour de l'articulation de l'orteil, ainsi qu'un épaississement de la peau de cette région. L'orteil  touché enfle et se presse contre les autres orteils, ce qui les déplace et change plus moins l'architecture entière du pied. De plus, les talons élevés peuvent complètement déséquilibrer la posture d'une femme. Il se peut qu'une femme porte des talons hauts, et qui se tient debout, se penche en arrière pour contrebalancer la tendance à se pencher en avant résultant de la cambrure des chausures à talons hauts. Cette posture concave peut amener les muscles du mollet et du jarret à se rétrécir et à provoquer toutes sortes de maux de dos et de déséquilibres et même de l'ostéoarthrite dans le genou.

Le cinquième danger est celui de la fissure
Lorsque vous portez des talons hauts, l'avant de votre pied supporte la plus grande partie de l'effort lorsque vous marchez et lorsque vous montez des escaliers ou que vous courrez pour prendre l'autobus. Toute cette pression peut prédisposer vos pieds aux fractures de stress, petites fissures dans les os qui peuvent provoquer de la douleur, de l'enflure et de l'endolorissement. Tous ces phénomènes demandent du temps, de la glace et du repos pour se cicatriser.

Santé du pied n° 11
mai-juin-juillet 2009

 

 

 

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 10:38


Cette donnée reste la grande inconnue de l'équation de la santé. Dans le métabolisme humain, rien n'a été prévu pour faire parade à l'agression chimique. C'est comme ça. La seule façon est donc ne pas laisser des produits chimiques s'introduire dans notre organisme.

La chimie est arrivée à brûle pourpoint dans l'évolution humaine, pour nous acculer à nous incliner devant nos limites. Il est urgent que nous en prenions conscience et que nous stoppions l'escalade qui consiste à chercher le salut immunitaire et sanitaire dans le développement de la chimie, alors qu'il en est le grand fauteur de trouble.

La chimie nous a "trahis". Elle n'a pas tenu la promesse qu'elle nous avait faite à l'origine. Qui l'a compris et s'en écarte, a quelque chance d'échapper à l'épidémie de maladies dégénératives qui se répand actuellement dans le monde.

La chimicosensibilité en fait partie, un mal encore très méconnu, qui est né avec l'industre, produit par elle. Reconnue aus USA, où elle atteint 15% de la population, elle est passée sous silence, tandis que l'électrosensibilité fait beaucoup parler d'elle. Et pourtant, elles sont étroitement liées, un électrosensible étant la plupart du temps un chimicosensible qui s'ignore.

La chimicosensibilité se manifeste par divers troubles digestifs. Elle est la conséquence d'un désordre semé dans le système enzymatique, comme la prolifération du Candida Albicans, puis l'allergie à ce champignon perforateur de la paroi intestinale.

Ce dysfonctionnement engendre alors une déminéralisation de l'organisme, qui elle-même engendre une chute ou une perturbation de l'immunité, pouvant entraîner jusqu'à la mort.

Certains aliments comme le lait, le gluten ou autre... sont transformés en toxines et empoisonnement au lieu de nourrir, provoquant des vertiges et une baisse de la concentration. Et plus rien ne va dans un corps qui se débat avec l'absurdité. C'est la perte de sommeil, l'épuisement disproportionné avec l'activité que l'on a, la dépression, les allergies, les inflammations...

Dans la plupart des cas, un chimicosensible est condamné à s'enfermer chez lui, sans pouvoir ouvrir ses fenêtres, car les produits ménagers, les lessives, les cosmétiques, les parfums, les encens et tout ce qui sort d'un flacon ou d'un pulvérisateur, sous forme liquide, poudreuse ou gazeuse... est source de souffrance dès la première inhalation.

C'est donc synonyme de perte d'emploi et de précarité, car la chimie est partout, à toute heure de la journée. Et seul l'isolement protège la personne, car la médecine appuie toute sa stratégie sur l'usage de la chimie.

Je parle savamment de ce mal parce que j'en souffre personnellemnt depuis quarante ans. Et si ma souffrance s'était limitée à la douleur physique provoquée par cette maladie, ma vie eut été encore bien douce, comparée à l'enfer que j'ai connu, à travers mon impossibilité de me faire respecter par mon entourage, quant à la crédibilité de mes plaintes. Encore aujourd'hui on me prend pour une fabulatrice, quand je ne dis que ce qui constitue mon absolue vérité. J'ai terriblement souffert d'exclusion et de mépris à cause de cette pathologie, qui a été déclenchée par la présence inopportune de mercure dans mon corps.

Pour en témoigner, j'ai écrit mon histoire sous une forme que j'ai voulue accessible à tout public, pour que l'information ne reste pas cloisonnée à la sphère scientifico-intellectuelle. Afin que la lecture de mon texte reste distrayante et fluide, j'ai inscrit celui-ci dans le cadre de ma vie amoureuse et professionnelle, afin de montrer comment mon problème de santé m'a contrainte à renoncer à tous mes projets, y compris celui de m'épanouir sexuellement, car le mercure déclence aussi des douleurs dans cette zone-là. L'appareil reproducteur dans son ensemble, peut d'ailleurs être infesté par l'intoxication, qui se transmet par le placenta et peut provoquer des malformations du nourrisson.

L'intoxication mercurielle touche toutes les classes sociales et j'estime que tout le monde, y compris les médecins, a le droit de savoir que la médecine se trompe parfois. En effet, le mercure qui a semé la tempête dans ma vie était d'orginie médicale, via les plombages et les vaccins. La preuve en est que j'ai échappé à la mort à l'âge de 32 ans, en faisant retirer mes amalgames dentaires et en effectuant une détoxication mercurielle.

Outre que le mercure peut tuer, il sème la névrose, par sa capacité à déclencher artificiellement des émotions. La lecture de mon témoignage vous fera découvrir page après page, comment ce fut vrai pour moi. Le mercure, c'est par excellence, l'énergie de la destruction. Quand il est présent dans notre corps, il nous dicte des attitudes autoritaires et autodestructrices imparables, par sa propension à s'infiltrer dans notre cellule nerveuse.

J'ai traversé ces états, dont je me suis libérée par la détoxication, sans faire la moindre psychothérapie.

Mon témoignage est complété par une analyse documentée du processus d'intoxication chimique, qui m'a conduite à la conclusion que la plupart des maladies dégénératives en découlaient, tels l'autisme, l'Alzheimer, le cancer et autre...

Et mon étude a été validée par deux scientifiques du plus haut niveau, le Professeur Picot, Directeur de Recherche au CNRS, et Michel Georget, Agrégé de sciences naturelles.


Sylvie RENAULT
Auteur du livre "Si ! Ca se peut"
BP 31 - 26150 Die

Pluriel Nature Magazine, n° 90 oct-dec10


Association de chimicosensibles SOSMCS
4,rue St Exupéry
69300 Caluire

Association de victimes du mercure
Non au mercure Dentaire
BP 718
50107 Cherbourg Cedex
non-au-mercure-dentaire.org

 

 

A lire :
"Amalgames dentaires " de Dr Bernard Montain, Ed. Guy Trédaniel

"Les vrais mécanismes de la maladie d'Alzheimer" de Dr Félix Affoyon

 

 

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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 10:56

 

La maladie coeliaque est une maladie auto-immune chronique de l'intestin déclenclée par la consommation de gluten, un mélange de protéines contenues dans certaines céréales (blé, orge, seigle...).

La maladie se manifeste principalement par des symptômes digestifs (diarrhée, douleurs, ballonnements...).

Le nom de la maladie provient du grec koeliakos, "qui appartient aux intestins". Elle est aussi appelée - le plus souvent - intolérance au gluten, ou encore entéropathie au gluten.

Chez les personnes atteintes, l'ingestion de gluten entraîne une réaction immunitaire anormale dans l'intestin grêle, qui crée une inflammation et endommage la paroi intestinale. Plus précisément, ce sont les villosités intestinales qui sont détruites. Ce sont de petites structures en forme de vague qui constituent les "replis" de l'intestin et qui permettent l'absorption de la majeure partie des nutriments, des vitamines et des minéraux.

Si l'inflammation persiste, l'intestin abîmé devient incapable d'absorber certains nutriments, vitamines et minéraux. Il peut s'ensuivre une malnutrition malgré une alimentation normale.

D'autres symptômes d'intensité variable peuvent se manifester, comme une fatigue, une dépression et des douleurs aux articulations. Avec le temps, des problèmes de santé plus graves peuvent apparaître.
Les personnes atteintes peuvent toutefois retrouver la santé en éliminant le gluten de leur alimentation.

Intolérance ou allergie ?
Bien qu'on utilise souvent l'expression "intolérance au gluten", la maladie coeliaque n'est pas réellement une intolérance alimentaire puisqu'une réaction immunitaire est en cause.
Ainsi, il s'agit plutôt d'une forme d'allergie au gluten. Néanmoins, contrairemnt aux allergies classiques, la réaction anormale du système immunitaire se retourne également contre l'organisme en attaquant la paroi de l'intestin grêle. La maladie coeliaque est donc une maladie auto-immune induite par l'ingestion de gluten.

Le gluten
Le gluten, du latin glu (colle), est une masse protéique élastique et visqueuse qui se trouve dans les grains de plusieurs céréales, dont le blé, l'orge et le seigle. On trouve ainsi du gluten dans de nombreux aliments (pain, biscuits, pâtes...). Donnant une texture moelleuse aux pains et aux autres produits de boulangerie, le gluten permet aux ingrédients de bien se lier ensemble et il est souvent utilisé dans des sauces, des plats préparés, etc.

Causes
Les causes précises de l'intolérance au gluten sont inconnus, mais des facteurs environnementaux et génétiques sont impliqués. Ainsi, l'intolérance au gluten a une composante héréditaire. Lorsqu'un membre de la famille proche est atteint, la probabilité qu'on le soit aussi est d'environ 10%. Les chercheurs connaissent aujourd'hui les princiapux gènes en cause, appelés gène HLA de type DQ2  et DQ8.


Symptômes de l'intolérance au gluten

Les symptômes et leur intensité varient beaucoup d'une personne à l'autre. Chez certaines personnes ayant un diagnostic positif sur cette maladie, aucun symptôme n'est perceptible. On parle alors de maladie coeliaque silencieuse.
De manière générale, les problèmes digestifs sont les plus fréquents, mais il arrive qu'ils soient absents.
Les symptômes les plus fréquents sont une diarrhée chronique ou une constipation, des douleurs abdominales, des gaz et des ballonnements, une perte de poids, de la fatigue et une irritabilité, un état dépressif, des douleurs aux os et aux articulations, des crampes musculaires, une infertilité ou une absence de menstruations, etc.

Traitement
Il n'existe pas de traitement définitif contre l'intolérance au gluten.

En revanche, l'adoption à vie d'une diète sans gluten permet le plus souvent de faire disparaître complètemnet les symptômes, de traiter les carences et de prévenir d'éventuelles complications.

Dans la grande majorité des cas, les tissus de la paroi intestinale reviennent à la normale. Les symptômes cutanés (dermatite herpétiforme) disparaissent également lorsque la diète est entreprise.
Cette guérison s'opère généralement en quelques semaines, mais peut prendre de 2 à 3 ans. Il est exceptionnel que les symptômes persistent malgré plusieurs mois de diète sans gluten. On peut conseiller en parallèle, la prise de probiotiques car ils diminuent l'inflammation dans l'intestin et peuvent aider à fournir une nutrition adéquate pour la santé des cellules de la paroi intestinale.

 

 

Diane Berger
Bio-infos n° 89 - novembre 2010

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 10:34

Témoignage d'un dentiste

 

Après avoir parcouru la page sur les amalgames dentaires, je pense que vous devez être informés d’une chose.

Je tiens à signaler que je suis dentiste. Je pose des amalgames et des résines composites.


Certes, les amalgames dentaires relarguent du mercure, mais ce que vous semblez ignorer, comme la majorité (dentistes compris), c’est que les résines composites, relarguent elles-aussi des composés toxiques.

En effet, ces résines durcissent par réaction de polymérisation. Or, lorsqu’elles ne sont pas entièrement polymérisées (ce qui est le cas quand elles sont montées et collées directement en bouche en une seule étape, mais pas quand elles sont montées en laboratoire de prothèse puis collées en bouche), relarguent tout un tas de choses pas très clean. En voici une liste non exhaustive : Bis-GMA, TEGDMA, Bis-EMA, UDMA… Ce sont des molécules monomères qui sont allergisantes, cytotoxiques, cancérigènes, avec des effets sur les réactions immunitaires locales. De plus, quand elles vieillissent, les résines composites se dégradent et relarguent entre autres du bisphénol A (le fameux !) et du formol.

 

J’aimerais que ces informations soient AUTANT MEDIATISEES que le fait que les amalgames dentaires relarguent du mercure, du cuivre, de l’étain, de l’argent et divers alliages issus du mélange de ces différents métaux. Cela forcerait la profession à une énorme remise en question sur la dangerosité des produits que nous mettons tous les jours dans la bouche des gens, question qui me taraude depuis que j’ai pris conscience en de la composition de ces produits. Cela donnerait aussi un grand coup de pied dans la fourmilière et permettrait d’empêcher le “lobby” des vendeurs de résines composites de dormir sur ses deux oreilles.


Par ailleurs, il faut savoir les résines composites sont très sensibles à l’humidité. Leur manipulation doit suivre un protocole très rigoureux (beaucoup plus rigoureux que celui des amalgames dentaires).

En France, elles sont souvent mal utilisées car apparues assez récemment, beaucoup de dentistes n’ont jamais appris à les manipuler, si ce n’est par les commerciaux qui les leur vendent. Et comme nos confrères ne jugent souvent pas utile d’assister à des formations continues leur permettant de maîtriser les protocoles opératoires, ces résines mal utilisées relarguent donc d’autant plus de matériaux non polymérisés. Par ailleurs, quand elles sont mal utilisées, elles entraînent énormément de récidive de carie, simplement du fait qu’elles sont mal collées et donc non étanches. Alors que les amalgames dentaires eux, sont plutôt anti-bactériens et ont tendance à éviter les récidives de caries, même lorsqu’ils sont mal utilisés. Il n’y a donc pas qu’une question de santé générale, mais aussi une question de santé dentaire.

 


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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 06:23

 

Pour un il s'agira d'une lésion ostéopathique ou d'un d'un problème de posture.

Un autre sera concerné par les résultats d'un conflit psychologique ou bien ce sera une allergie ou une intolérance alimentaire.

Beaucoup de gens ne s'écoutent pas, ne se respectent pas.

 

C'est le premier conseil à leur donner. S'aimer, se respecter en étant à l'écoute de leurs corps, de leurs réactions, de leurs émotions et dans la conscience de leur environnemnt. Nous le verrons, il existe des réponses rapides et adaptées.

Pour l'environnemnt, c'est parfois plus compliqué, car il n'est pas toujours évident de s'extraire d'un environnement hostile. Dans ce cas, il faudra faire le maximum pour s'en protéger.

 

Si les vraies perturbations des examens biologiques classiques se traduisent souvent par une expression clinique identifiable, ce n'est pas le cas de certaines situations. Je pense à des taux de réserve en fer diminué avant d'avoir une anémie ou bien, ce qui est très fréquent, à une vit D3 basse mais aussi à bien d'autres déficits en micronutriments comme le zinc, le sélénium, la vitamine A ou les omégas 3 pour parler des plus connus et qui restent longtemsp muets cliniquement.

A ce sujet, faire un rapide bilan de la manière dont se nourrit le patient permet souvent de prévoir des déficits.

Des produits toxiques s'accumulent parfois à votre insu dans votre organisme.

C'est le cas du mercure si vous avez des plombages en bouche mais aussi la consommation de poissons gras ou bien l'utilisation de certains vaccins.

La consommation de pesticides utilisés largement dans certains secteurs de l'agriculture est un fléau insidieux.

 

Dans son livre sur le cancer, le Docteur David Servan-Schreiber évoque une étude faite chez des enfants. Il est donné des produits de l'agricultrue biologique pour un groupe et des produits habituels ayant subis des traitements chimiques pour l'autre groupe. Les résultats des prélèvements urinaires qui s'ensuivent retrouvent des pesticides dans les urines à des doses significatives dans le deuxième groupe et seulement à l'état de traces dans le premier groupe.

 

Bref, seul ou avec votre médecin, il faut le plut tôt possible faire le bilan toxique de votre environnement et prendre les mesures qui' s'imposent. Ainsi vous limiterez les agressions et la production en excès de radicaux libres et d'inflammation qui font le lit des maladies chroniques.

 

 

Dr Yves Le Guénédal

Santé intégrative, N°13 janvie/février 10

 

 


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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 13:14

 

 

Explorer du côté de votre tube digestif, les premiers signes plus ou moins discrets d'un dysfonctionnement.


C'est essentiel car leurs présences persistantes sont la promesse de pathologies bien pénibles.

Cela va de l'absence de symptômes à des signes fonctionnels désagréables comme des ballonnements, des gaz, des douleurs et des troubles du transit, voire des maladies inflammatoires et auto-immunes de l'intestin et par extension de l'organisme en général.

 

Ces perturbations sont souvent dues à un déséquilibre de la flore intestinale par le stress ou des traitements médicamenteux, particulièrement les antibiotiques, mais aussi par la "malbouffe".

La flore protectrice est alors débordée par une flore pathogène agressive (candida albicans, germes anaérobies) qui va générer une attaque en règle de notre paroi intestinale qui peut aboutir à rendre perméable un intestin qui ne l'était pas. Et c'est le début d'ennuis plus importants, car il pénètre dans la circulation sanguine des éléments du bol alimentaire qui ne le devraient pas.

Certains éléments pris pour des corps étrangers, et générant donc des anticorps, ressemblent à s'y méprendre à certaines de nos constitutants qui seront alors pris pour cibles. C'est le début d'une autodestruction, c'est le principe des maladies auto-immunes.


Avec l'hyperméabilité intestinale, ce sont les intolérances alimentaires et les allergies qui augmentent.

 

Quand, de surcroît, on réalise que maintenir ses intestins en bon état c'est préserver 75% de son immunité générale (siège des Ig2), on se demande comment s'y prendre pour éviter cette cascade d'ennuis.

En effet, la coproculture n'est parlant qu'en cas d'infestation importante. Un début de progrès a été apporté par l'analyse Candia 5 et le test à l'indoxyl acétique ou test à l'indican que prône le Dr. Zamaria* de Paris. Ils permettent de détecter respectivement une prolifération à CANDIDA ALBICANS  pour le premier et une prolifération à germes anaérobies pour le second avant qu'elle ne soit trop importante. Il suffit d'une prise de sang et d'un prélèvement urinaire. La recherche dans le sang d'IgG à différents aliments permet d'avoir une idée indirecte de l'importance de la perméabilité intestinale. Pour remédier aux infestations, on utilisera des huiles essentielles et si c'est insuffisant, un antibiotique ou un anti-mycosique. Ensuite, l'utilisation de pré et de probiotiques adaptés va permettre de régénérer une bonne flore intestinale. Pour favoriser l'imperméabilité intestinale, on utilisera de la L-glutamine. Il faudra, bien sûr, traiter les allergies et intolérances alimentaires pour limiter les agressions intestinales et dont les rechutes. La méthoe Naet, y tient une place de choix. D'après le Dr Nambudripad, on serait intolérant à 80% des allergènes de base et bien sûr, pour la plupart de manière totalement silencieuse.


En fait, tout le monde devrait faire les 12 séances de base, qui tiennent compte de nombreux allergènes, pour augmenter sa tolérance immunitaire et diminuer ainsi sa probabilité d'installer une maladie chronique, un peu comme on se lave les dents régulièrement. Cette méthode utilise l'acupuncture, la kinésiologie en y associant l'exposition à l'antigène. Voilà une belle intégrativité.

(...)

Dr Yves Le Guénédal

Santé intégrative – n° 13 janvier/février 2010

 

* LABORATOIRE D'ANALYSES MEDICALES ZAMARIA

49, avenue de Versailles

75016 PARIS

tel : 01 46 47 71 33

Métro : Mirabeau

Lire aussi :

LE CANDIDA ALBICANS

L'état de l'intestin et ses conséquences sur notre santé

 


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28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 12:46

Les pieds nous servent à nous déplacer.

Lorsque les pieds touchent le sol, les orteils s'écartent. Ce mouvement par effet de pompe permet la circulation du sang.


La malformation des pieds ou des pieds mal entretenus ne facilitent pas le retour veineux.

Des sensations de brûlure ou des bleus sur la voûte plantaire sont un signe d'insuffisance veineuse.


Comme toute thérapie préventive, les soins se font trois mois avant d'entrer dans la période culminante.

Si la thérapie ne suffit pas, on peut s'aider de l'hydrothérapie, de massage des pieds et des plantes à effet astringent.

En alimentation, il faudra réduire les aliments qui sont lourds (pâtes, pomme de terre...) ou longs à être digérés (viandes rouges, charcuteries, fromages...), et limiter la consommation d'alcool.

Les enfants et femmes enceintes auront pour dîner des crudités, des fruits de mer, du poisson, de la soupe faite maison sans excès de sel de sodium, etc.

Halte au sel !

Fumer tue… mais consommer trop de sel aussi ! D'ailleurs, le nombre de victimes du tabagisme par an équivaut à celui des victimes de maladies liées à une surconsommation de sel. Entretien avec Pierre Méneton, chercheur à l'INSERM.  VOIR LA VIDEO de 7 min



Boire chaque jour environ deux litres d'eau de source à petites gorgées toutes les vingt minutes.

Eviter toute auto-médication orale, même avec des compléments alimentaires !

 


Le soin ci-dessous demandera une attention particulière des pieds pendant environ 15 minutes :


L'hydrothérapie des pieds consiste à faire un bain des pieds en alternant bains chauds et bains froids, dans cette logique suivante :

1. Bain chaud

2. Bain froid

3.Bain chaud

4. Bain froid

5. Bain chaud et finir toujours par un

6. Bain froid

Cette alternance permet de dynamiser la fluidité sanguine


Ensuite

Masser les muscles des pieds, tortiller toutes les articulations dans tous les sens sans oublier les orteils.

Les balles de tennis sont parfaits pour les gros muscles, les faire rouler sous les pieds du talon vers chaque orteil et chaque orteil vers le talon pendant quelques minutes.


Pour finir

Enrober les pieds et les chevilles avec des crèmes favorables à la circulation sanguine (gingko, cyprès, hamamélis, menthe, etc).

Ou pulvériser les pieds de jus d'aloe véra.


Ce soin peut être pratiqué chaque jour, à n'importe quelle heure.

Pour les femmes enceintes, il faudra éviter les crèmes à visée hormonale : menthe, sauge, cyprès, etc.

 

 

Lire aussi

L'eau de source

Le système lymphatique, règles d'hygiène

 

 


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  • : Juli Duhont - Naturopathe Réflexologue, Praticienne de santé holistique depuis 2005, référencée dans le NEW YORK TIMES 21aou15
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