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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 07:22

 

Nous connaissons tous les grands systèmes qui composent notre organisme ; systèmes digestif, respiratoire, nerveux, sanguin, ou reproducteur par exemple.

Mais combien d'entre nous connaissent vraiment le système lymphatique ?

Bien sûr son nom ne nous est pas inconnu, mais qu'en est-il de sa composition , ou de son fonctionnement voire de son rôle ?

Pourtant il s'agit d'un acteur essentiel de notre santé ; alors, si vous le voulez bien partons à sa découverte !

 

L'anatomie du système lymphatique


Le système lymphatique est un réseau complexe qui comporte des organes, des ganglions, des vaisseaux et un tissu particulier appelé tissu lymphoïde.


On distingue deux sortes d'organes lymphoïdes :


1) les organes primaires ou centraux dans lesquels a lieu la différenciation (fabrication) des lymphocytes. Il s'agit de la moelle osseuse et du thymus.


1-a) la moelle osseuse rouge est située à l'intérieur des os. A l'âge adulte, ce sont les os plats et les os courts qui contiennent cette moelle rouge active. C'est dans celle-ci que se forment les cellules sanguines : on parle d'hématopoïèse. C'est là en particulier que prenne naissance les lymphocytes qui vont jouer un rôle important dans la défense immunitaire.


1-b) Le thymus est un organe situé derrière le sternum et dans la trachée. Il diminue de volume après la deuxième année de vie. Le thymus sert de lieu de maturation aux lymphocytes T (variété de globules blancs jouant un rôle important dans la réponse immunitaire de l'organisme). Le but de cette maturation est d'apprendre à chaque lymphocyte T à reconnaître les agents agresseurs venant de l'extérieur sans risquer de les confondre avec les éléments propres de l'organisme.


2) Les organes secondaires ou périphériques dans lesquels les lymphocytes sont mis en présence des antigènes et assurent la réponse immunitaire. Ce sont la rate, les ganglions lymphatiques, et les formations lymphatiques associées aux muqueuses.


2-a) La rate est le plus gros des organes lymphatiques. Elle pèse environ 200 g ; elle est très vascularisée et se situe dans l'abdomen, juste sous le diaphragme à gauche de l'estomac.

C'est le seul organe lymphatique qui soit en contact direct avec la circulation sanguine. De cette façon elle peut produire des anticorps quelle que soit l'origine des agents pathogènes : toxines, bactéries, cellules étrangères, etc.


2-b) Les ganglions lymphatiques sont le point de rencontre des vaisseaux lymphatiques. Ils sont répartis sur la circulation lymphatique mais ils sont regroupés en amas ou en chaîne.

On connaît ainsi les ganglions situés au-dessous de la mandibule, ou bien encore dans le cou, ou au niveau des aisselles ou de l'aine... Le rôle de ces ganglions est d'une part d'assurer la filtration naturelle et continue de la lymphe et d'autre part de permettre le contact direct entre les antigènes et les cellules de défense de l'organisme. C'est grâce à ce contact direct, que la réponse immunitaire peut être rapide.


2-c) Les formations lymphoïdes associées aux muqueuses se situent principalement là où le contact avec le milieu extérieur est facile ; on les trouve donc associées soit aux muqueuses des voies aériennes soit aux muqueuses de l'appareil digestif.

Les plus représentatives sont les amygdales. Celles-ci sont réparties en quatre groupes.

Les plus grosses sont les amygdales palatines situées entres les piliers du voile du palais, de part et d'autre de la luette (appendice en forme de cône faisant suite au palais et situées en arrière de celui-ci, au milieu).

Les amygdales pharyngiennes sont situées à l'arrière fond des fosses nasales. C'est leur augmentation de volume qui est la cause des végétations adénoïdes.

Les amygdales linguales quant à elles sont situées à la base de la langue sur sa face dorsale.

Enfin, les amygdales tubaires sont situées autour des orifices de la trompe d'Eustache (conduit de nature cartilagineuse et osseuse, allant de la cavité située derrière le tympan jusqu'aux fosses nasales).

Les amygdales constituent une barrière à l'entrée des voies aériennes supérieures. Les bactéries et les particules emprisonnées dans les cryptes amygdaliennes traversent l'épithélium muqueux (couche de cellules recouvrant la surface des amygdales) et parviennent au tissu lymphatique où elles sont détruites dans la majorité des cas.

Par la suite, les cellules immunitaires composant le tissu lymphoïde gardent une mémoire des agents pathogènes (à l'origine de maladies) ; c'est ce que l'on appelle la mémoire immunitaire.

 

 

suite :

 

La lymphe

Le système lymphatique, son fonctionnement

Le système lymphatique, règles d'hygiène

 

Christiane Pascal

Les cahiers de la Bio-Energie, N° 42 mars 2010

 

 


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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 07:13

 

La lymphe


Un organisme humain adulte contient environ trois litres de lymphe qui se présente comme un liquide jaunâtre. Elle contient principalement de l'eau, des protéines, des graisses et des globules blancs éléments de défense de l'organisme.

 

La lymphe est le résultat d'une sorte de de filtration du sang à partir des tous petits vaisseaux de l'organisme (les capillaires).

 

En effet, lorsque le sang arrive aux organes, il contient les substances nutritives destinées à l'alimentation des cellules.

Au niveau des capillaires, le plasma traverse la paroi de ces minuscules vaisseaux, emportant avec lui les substances nutritives et des globules blancs. Ce liquide se répand partout, nourrissant les cellules, permettant la destruction des antigènes et se chargeant des déchets et des toxines rejetés par les cellules.

Il est alors impossible que ce liquide qui prend alors le nom de lymphe, retourne directement dans la circulation sanguine au risque de provoquer un empoisonnement général ! C'est là qu'intervient le système lymphatique.

 

Il s'agit donc d'un système de retour comparable au système veineux qui ramène le sang des organes vers le cœur.

 

 

Suite :

Le système lymphatique : un allié méconnu

Le système lymphatique, son fonctionnement

Le système lymphatique, règles d'hygiène

 

Christiane Pascal

Les cahiers de la Bio-Energie, N° 42 mars 2010

 


 


 

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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 07:08

 

Le fonctionnement du système lymphatique


Contrairement à la circulation sanguine qui est activée par une pompe, la circulation lymphatique est très lente. La pression à l'intérieur des vaisseaux lymphatiques est très faible.

En fait, ce sont les contractions musculaires, les mouvements respiratoires et les pulsations des vaisseaux sanguins qui favorisent la lente progression de la lymphe.

Et pour éviter tout retour en arrière, les vaisseaux lymphatiques sont munis de valvules.

Les vaisseaux lymphatiques remontent depuis l'extrémité des membres inférieurs. Ils se dirigent vers la base du thorax et se réunissent dans la citerne de Pecquet. Celle-ci donne naissance au canal thoracique qui remonte en traversant le diaphragme. Il rejoint alors un tronc lymphatique aui a lui même collecté la lymphe dans le bras gauche et dans la moitié gauche de la tête. Il finit par s'aboucher à la veine sous-clavière gauche permettant ainsi à la lymphe de réintégrer la circulation sanguine. A droite la lymphe du bras et de la tête est collectée par un vaisseau lymphatique qui aboutit à la veine sous-clavière droite.


Durant ce long trajet de retour, la lymphe traverse les ganglions lymphatiques depuis leur périphérie jusqu'à leur centre. Dans la périphérie des ganglions siègent les lymphocytes : ils sont donc mis directement en contact avec les antigènes et déclenchent aussitôt la réponse immunitaire. Ensuite, durant le cheminement vers l'intérieur des ganglions, la lymphe termine son épuration : destruction des toxines et des résidus de toute sorte. Et ainsi lorsque la lymphe regagne la circulation sanguine elle est parfaitement nettoyée.


Malheureusement, il peut arriver que le fonctionnement du système lymphatique soit perturbé. Il peut y avoir un ralentissement extrême de cette circulation voire même un blocage. La lymphe s'accumule alors dans une partie du corps (souvent les membres inférieurs). On parle alors de lymphœdème. Cette accumulation de lymphe favorise le développement de bactéries produisant des poussées infectieuses et l'aggravation de l'œdème. On peut aussi observer une modification des tissus engorgés : la peau épaissit, il peut se former des amas graisseux et la production du collagène est stimulée ce qui provoque une fibrose cutanée.

Ce dysfonctionnement peut-être dû à une malformation du système lymphatique mais il s'agit d'une maladie rare.

Il est plus d'origine secondaire (traumatisme, insuffisance veineuse, présence de cellules tumorales, radiothérapie, curage ganglionnaire). Ainsi il n'est pas rare d'observer un lymphœdème des membres supérieurs après un cancer du sein. Ces lymphœdèmes secondaires sont en général réversibles.

 

 

suite :

Le système lymphatique : un allié méconnu

La lymphe

Le système lymphatique, règles d'hygiène

 

 

Christiane Pascal

Les cahiers de la Bio-Energie, N° 42 mars 2010

 

 



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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 07:04

 

Quelques règles d'hygiène simples peuvent néanmoins éviter les dysfonctionnements du système lymphatique.


Surveiller son alimentation :

La lymphe récupère tous les déchets rejetés par les cellules. Or suivant les aliments que nous consommons, les cellules vont produire plus ou moins de déchets : par exemple, une consommation excessive de viande rouge produit des urates, de l'acide lactique, etc. et tout en grande quantité.

Lorsque ces toxines deviennent trop nombreuses, la lymphe est saturée.

Les organes lymphatiques ne viennent plus à bout de l'épuration, la lymphe ne peut plus se charger des nouveaux déchets produits par les cellules qui finissent par s'encrasser à leur tour.

C'est tout l'organisme qui se trouve envahi par les toxines et la voie est alors ouverte à nombre de maladies graves au premier rang desquelles le cancer.

D'autant que malheureusement, la lymphe peut aussi transporter les cellules cancéreuses en tout point du corps : c'est elle en effet qui explique la prolifération des métastases !


Faire de l'exercice régulièrement

En effet, on a vu que la circulation de la lymphe était stimulée par la contraction musculaire. Si les mouvements du corps ou l'activité physique s'intensifient, la lymphe circulera plus rapidement : il circule approximativement 100l de lymphe par heure dans le canal thoracique d'un homme au repos alors que durant un exercice, ce flux peut être 10 à 30 fois plus élevé. Au contraire, l'immobilité prolongée entrave le drainage de la lymphe. Alors pas d'hésitation, un petit peu d'exercice s'impose !


Avoir recours au drainage lymphatique

Il peut arriver cependant que l'œdème s'installe malgré tout ; dans ce cas, le mieux est de recourir au drainage lymphatique. Il s'agit d'une technique de massage doux, réalisé en général par les masseurs-kinésithérapeutes. C'est une succession de petites pressions répétitives avec les mains ; celles-ci ont pour but de pousser la lymphe vers les ganglions lymphatiques. C'est pourquoi un massage lymphatique doit être léger, réalisé dans un seul sens (celui de la circulation de retour) et chaque séance doit durer au moins une heure pour être efficace.

Cette technique se révèle particulièrement efficace pour les membres inférieures.


Utiliser les bienfaits des plantes :

Il est aussi possible d'avoir recours aux bienfaits de la phytothérapie qui met à notre disposition des plantes drainantes qui favorisent l'élimination des déchets.

En général ces plantes s'adressent plus spécifiquement à l'un ou l'autre des grands émonctoires (organes permettant l'élimination des déchets hors de l'organisme). On peut ainsi utiliser pour favoriser le travail du foie des plantes comme l'artichaut, le desmodium, le radis noir ou le pissenlit. Pour venir en aide aux reins on privilégie la piloselle ou le pissenlit.

Pour aider la peau à éliminer les toxines, rien ne vaut une association de bardane, de saponaire et d'ortie par exemple.


Ces plantes drainantes pourront être associées à des plantes diurétiques comme la bruyère ou la queue de cerise pour ne parler que des plus connues. L'élimination sera ainsi facilitée et le système lymphatique retrouvera ainsi toute son activité.


Il est temps maintenant, pour chacun de nous, de prendre conscience de l'importance du système lymphatique dans le maintien en bonne santé de notre organisme. Il s'agit d'un véritable éboueur dont le labeur discret mais incessant nous est indispensable. Nous pouvons l'aider par des mesuires simples, faciles à mettre en place voire même délicieuses !

Alors n'hésitons pas… surtout si pendant les mois d'hiver nous avons négligé l'activité physique et les bonnes habitudes alimentaires.


suite :

Le système lymphatique : un allié méconnu

La lymphe

Le système lymphatique, son fonctionnement

 


 

Christiane Pascal

Les cahiers de la Bio-Energie, N° 42 mars 2010


 



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18 avril 2010 7 18 /04 /avril /2010 21:43

 

  La pilule tueuse enfin démasquée !

 

Ils ont attendu à la retraite pour dire tout haut ce qu'ils ont toujours enseigné dans les secrets de leurs cabinets médicaux. Oui ! Les professeurs Maté et Israël, célèbres cancérologues, ont confirmé que la pilule contraceptive a toujours été un produit potentiellement cancérigène.

Le premier, il y a trente ans, s'insurgeait déjà contre ce produit lancé à la hâte, et qui allait faire flamber ce qu'on appelle, aujourd'hui, las cancers des tissus hormono-sensibles et hormono-dépendants.


L'OMS, de son côté, vient de rendre publique les conclusions d'un groupe de vingt et un chercheurs venus de huit pays : "La pilule diminue le risque de cancer de l'endomètre et de l'ovaire, mais augmente celui du cancer du sein, du col utérin et du foie."


En Europe, celui du sein est de loin le plus fréquent avec 27,4% de tous les cancers et c'est le tueur numéro un avec presque 130 000 décès par an. Il frappe des femmes de plus en plus jeunes. D'autre part et pour la première fois, le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer) vient de classer la pilule contraceptive parmi les produits cancérigènes du "groupe 1" et c'est peu dire ! : ceux dont l'action est certaine.


Dans le monde, plus de cent millions de femmes prennent la pilule, soit près de 10% de celles en âge de procréer. Et l'usage de ces oestro-progestatifs de synthèses est en hausse. Pourquoi la prise d'hormones de synthèse augemente-t-elle les risques ?

D'abord, parce que les tissus-cibles, c'est-à-dire les cellules qui possèdent des récepteurs à ces hormones - dans le sein par exemple – y sont exposées pendant trois semines sur quatre chaque mois, au lieu de dix à quatroze jours pour la progestérone sécrétée naturellement par l'ovaire. Le risque est d'autant plus grand que la prise est précoce, dès l'adolescence, et qu'elle s'étale sur des décennies.


Mais ce n'est pas tout. Les gynécologues, aujourd'hui, constatent également que les oestro-progestatifs prescrits par eux pendant des années aux femmes en pré-ménopause ou ménopausées, ont fait flamber les cancers hormono-dépendants. D'où cet engouement tardif pour les thérapies alternatives, les phyto-hormones et les compléments alimentaires à base de Yam, Houblon, Sauge, Soja et Cimifuga.


Enfin, nous autres les hommes, même si nous ne prenons pas encore la pilule, ne sommes pas, pour autant, totalement épargnés. En effet, les hormones de croissance administrées aux animaux d'élevage industriel (Vaccination obligatoire du troupeau), ingérées ensuite par les humains sous forme de viande ou de produits laitiers (viandes rouges et fromages), ont fait flamber, les cancers de la prostate, du côlon et aussi du sein.


Jean-Pierre Perraud

Les cahiers de la Bio-énergie, n° 42 mars 2010

 

 

 

Des solutions contraceptives naturelles existent.


Autres moyens de contraception : http://www.choisirsacontraception.fr/

 

Il y a aussi le diaphragme en silicone que le gynécologue dépose dans le vagin :


Le Diaphragme

 
De nouveau disponible en France depuis mai 2005 le diaphragme est une très bonne alternative aux moyens de contraception hormonaux. Il est fiable et apporte au couple une plus grande maitrise de sa contraception.
 

A quoi ressemble un diaphragme ?

Il est constitué d’une membrane souple en silicone montée comme un dôme sur une base circulaire en ressort.
Il existe plusieurs tailles pour s'adapter à chaque femme.

La taille reprèsente le diamètre de la base et varie de 60mm à 90 mm tous les 5mm. Les plus courantes vont de 65 à 80 mm. Sa qualité dépend bien entendu de sa membrane mais aussi du ressort permettant à la fois son maintien et sa facilité de mise en place.

www.bivea.fr 

Le diaphragme
 

 

 

 


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11 avril 2010 7 11 /04 /avril /2010 09:15

 

La bourrache est une plante ornementale appréciée et ses vertus médicinales sont reconnues.

Mais c'est également un légume qui ne manque pas d'intérêt. Les grecs de l'Antiquité appréciaient dejà la bourrache car ses fleurs macérées dans du vin étaient censées rendre joyeux ceux qui le buvaient...

Mais c'est surtout au XVIe siècle que se répandit la culture de cette jolie plante originaire d'Asie mineure. La bourrache est actuellement commune à l'état sauvage dans le Sud de l'Europe, où elle croît dans les décombres, les terains vagues et au bord des chemins. Plus au nord, elle ne pousse que dans les jardins mais, une fois semée, elle s'y maintient avec une facilité déconcertante et revient fidèlement chaque année.

 


Fleurs parfumées, feuilles douces... ou piquantes

Ce sont avant tout ses fleurs que l'on remarque, superbes étoiles d'un bleu azur d'une intensité étonnante, décorant le sommet des tiges de mars à septemvre. L'aspect de la plante elle-même est moins engageant car ses tiges et ses feuilles sont couvertes de poils blanchâtres, raides, voire piquants.


Les fleurs de bourrache étaient jadis très prisées pour parfumer les boissons froides et les salades. Leur goût rafraîchissant, bien particulier, rappelle de façon surprenante celui des huîtres.


Les toutes jeunes feuilles font également de bonnes additions aux salades grâce à leur saveur évoquant le concombre et à leur texture douce et croquante. On en aromatise aussi les potages. Mais les feuilles devienent piquantes avec l'âge et doivent alors être cuites, de toutes sortes de façons.

Elles sont populaires dans le comté de Nice par exemple où l'on en fait couramment des beignets, de même qu'en Italie. En Grèce, elles servent à envelopper des boulettes farcies. Il arrive aussi qu'on les conserve dans du vinaigre comme condiment.

 


Propriétés

La bourrache contient des mucilages, du tanin, de la saponine, du nitrate de potassium et un peu d'huile essentielle.

Ses tiges, ses fleurs et ses feuilles sont émollientes et expectorantes, diurétiques et sudorifiques. On emploie la plante en infusion ou en décoction contre la toux, le rhume, la bronchite ou les fièvres éruptives. La plante renferme des alcaloïdes et il est recommndé de ne pas la consommer en excès.

La bourrache fait actuellement beauoup parler d'elle car on a découvert que l'huile extraite de ses graines est riche tout comme l'huile d'onagre, en acide gammalinolénique, qui permet de lutter contre divers troubles de santé.



Recette culinaire

Boulettes de bourrache farcies

16 belles feuilles de bourrache

150 g de boulgour

2 oignons

2 gousses d'ail

10 olives noires à la grecque

6 cerneaux ede noix

60 g de fromage

5 c à s d'huile d'olive

sel


Faites cuire le boulgour cinq minutes dans une fois et demie son volume d'eau, puis laissez reposer un quart d'heure. Dans un récipient, méangez la céréale, les oignons et l'ail haché, les olives dénoyautées et coupées en morceaux, les noix écrasées, la moitié du fromage râpé et 3 c à s d'huile d'olive. Salez. Passez les feuilles de bourrache une à une dans de l'eau bouillante, étalez-les sur une planche et remplissez-les du mélange. Repliez chaque feuille et disposez les boulettes dans un plat à gratin. Saupoudrez du reste du fromage, arrosez d'huile d'olive et faites cuire au four à 200°C.


François Coulan

Etnobotaniste et auteur de nombreux ouvrages sur les utilisations des plantes et sur la nature,

dont "Dégustez les plantes sauvages" et "vivre en pleine nature".


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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 09:03

 

Fiche recette n°2 offerte par Sylvie et Didier producteurs de lentilles bio dans le département 47 Lot-et-Garonne


La lentille apporte quatre fois plus de fibres que le riz, les pâtes ou les pommes de terre.

Elle fournit une énergie progressivement disponible, grâce à des glucides complexes et aux fibres.

La lentille a un rôle bénéfique dans la prévention des maladies cardiovasculaires : la consommation permet de faire baisser un taux de cholestérol trop élevé (source Santé Magazine).


Caviar de lentilles vertes germées

Pour 1 petit bol :

préparation : 10 min, cuisson : 15 min

50 g de lentilles vertes germées

1 C à soupe d'eau

½ gousse d'ail

1 pincée de cumin en poudre

1 c à café de jus de citron

1 c à soupe de parmesan (facultatif)

Rincer et égoutter les lentilles germées.

Les cuire 15 min à la vapeur pour les rendre plus digestes.

Les mixer avec le reste des ingrédients.

Verser dans une verrine et placer au frais.

Ce caviar se tartine sur des tranches de pain, ou se déguste en accompagnement de crudités.

 

Salade de lentilles vertes germées, repas complet

 préparation : 5 min

50 g de lentilles vertes germées

1 tranche de saumon

1 C à soupe d'huile végétale oméga 3 (noix, colza, etc)

½ c. à café d'huile d'olive extra-vierge

1 petit oignon cru émincé

½ citron

Mélanger le tout et manger sans pain.

 


Comment faire germer les lentilles :

P09-04-10 12.55

Des lentilles biologiques en l'état brut

 

 

Dans un récipient, laisser tremper les lentilles couvertes d'une eau filtrée ou d'une eau de source pendant 24 heures (pré-germination).

 

 

 

 

 

 

 

 

P09-04-10 12.56[01]

 

Le lendemain, rincer les lentilles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

P09-04-10 12.56[02]

 

Puis les parsemer sur une passoire ou un germoir.

Les garder humides en arrosant le matin et le soir.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

P09-04-10 12.59

 

Couvrir pour éviter la poussière.

Laisser germer à l'abri du soleil.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

P13-04-10 12.30[01]

La germination se fait en quatre jours.

Après rinçage, les lentilles sont prêtes à être consommées (crues, à petites doses pour éviter les ballonnements).

 

 


En savoir plus :

http://lamaisonbio.com/les-indispensables-les-graines-germees

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 13:40

 

Interview


Dr Jacques Fricker

Nutritionniste



Paris Match : Quelle différence y a-t-il entre un médicament et un complément alimentaire ?

Dr Jacques Fricher : Le but d'un médicament est de guérir (ou de prévenir) alors que celui d'un complément alimentaire est d'améliorer le fonctionnement de l'organisme ou d'un organe précis. Tout médicament est soumis à une autorisation de mise sur le marché (AMM), ce qui n'est pas le cas des compléments qui doivent surtout prouver leur innocuité. La validation pour leur efficacité est moins exigeante.


Comment rechercher une réelle déficience en vitamines ou minéraux ?

Pour évaluer un déficit ou une carence en certaines nutriments, tels la vitamine D ou le fer, il existe des examens sanguins qui permettent d'en faire le diagnostic. Pour d'autres, en revanche, il n'y a pas d'analyse fiable à l'échelle individuelle. Il faut donc se méfier de ces offres de bilan, coûteuses et inutiles.


En France, quelle est la fréquence de ces déficiences ?

Une carence est un manque important d'un ou plusieurs nutriments entraînant la survenue d'une maladie (par exemple le scorbut, par manque de vitamine C, ou le rachistisme, par manque de vitamine D). Dans nos pays développés, ces carences sont très rares. Le déficit, lui, correspond à un apport légèrement inférieur aux besoins, risquant d'induire une fatigue, une moindre résistance de l'organisme. En France, les déficits les plus fréquents sont ceux en fer (chez les femmes jeunes), en vitamine D (chez les adolescents et les plus de 50 ans), en vitamine C et en calcium (chez les personnes consommant peu de produits laitiers), en vitamine B9 ou folates (chez ceux mangeant peu de légumes verts).


Quelles sont les personnes à risques auxquelles on conseille une supplémentation ?

  1. Les sujets atteints de certaines maladies digestives entraînant une mauvaise assimilation des vitamines et minéraux.

  2. Les personnes souffrant d'un ulcère à l'estomac ou d'un fibrome utérin qui provoquent des saignements et une carence en fer.

  3. Les végétaliens ne consommant aucun produit d'origine animale sont carencés en oméga 3, en fer, en calcium, en vitamines D et B12, entraînant de fréquents troubles neurologiques.

  4. Les personnes sous régime amaigrissant inapproprié (d'où un déficit global en vitamines et minéraux). Il y a aussi des étapes de vie où il serait utile de compléter son alimentation : durant la grossesse, un apport en fer et en folates est fréquemment nécessaire et la vitamine D est presque toujours recommandé au 7ème mois.

    Pour les futures mamans qui consomment peu de poisson, une supplémentation en iode est souvent prescrite.

    Après la ménopause, la vitamine D est indiquée pour protéger le système osseux.

    En période d'activité intellectuelle intense, la prise d'oméga 3 en gélules peut se révéler une aide précieuse.

    Les grandes sportives présentent souvent une carence en fer.

    A un âge avancé où les risques de manque en vitamines D et B9 augmentent, une complémentation est fréquement conseillée.


Et quels sont les risques d'un excès de ces compléments ?

Un excès de fer a un effet pro-oxydatif, c'est-à-dire une oxydation de cellules (protéines, lipides, chromosomes...), qui va les altérer, les rendant plus vulnérables au vieillissement. Le fer est prescrit à doses faibles quand le but est préventif (de 15 à 20 microgrammes par jour) et en cas de déficit important, le dosage passe à environ 80 microgrammes.

La vitamine A surdosée peut induire une maladie du foie risquant de dégénérer en cirrhose (la dose de 800 microgrammes par jour ne doit pas être dépassée).

La vitamine C comporte un danger d'oxydation des cellules à partir de 500 milligrammes par jour.

Et attention aux cocktails polyvitaminés proposés sur Internet ! S'ils sont surdosés, ils peuvent induire un abaissement de l'immunité.



Propos recueillis par Sabine de la Brosse

Paris Match du 4 au 10 mars 2010

 



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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 20:34

 

Pyrénées. Une maladie décime les grenouilles et les salamandres.Pêcheurs et randonneurs, attention !


Sale temps pour les amphibiens


Chytridiomycose !

Rien que le nom donne des des boutons. Normal : c'est une saleté de champignon aussi microscopisque que mortel. Oh, pas pour nous les humains, mais pour les amphibiens, spécialement ceux des montagnes.


"Cette maladie a été transmise par une grenouille dont on se sert pour fabriquer les tests de grossesse, explique Dick Schmeller, chercheur à la station écologique expérimentale de Moulis en Ariège. Quelques individus ont réussi à s'échapper , et ils ont transmis la maladie aux amphibiens des montagnes. C'est au-dessus de mille mètres que les dégâts sont les plus graves."

Dans les Pyrénées, c'est une hécatombe : les crapauds accoucheurs, les grenouilles rousses, les salamandres, lest tritons palmés, voire même l'euprocte, sont touchés et crèvent desséchés comme des momies. Certes, il faut avoir un oeil de naturaliste pour discerner ces charmantes bestioles qui courent réellement un très grand danger. "Sur cinq mille indicateurs, il y a quelques années, on est passé à dix !" indique les chercheurs. Ce qui est curieux, c'est que sous l'altitude de mille mètres les crapauds résistent mieux. Peut-être parce que les animaux preuvent moins se défendre à cause du froid, ou que les basses températures renforcent la férocité du champignon. Les chercheures veulent donc alerter le public : randonneurs et pêcheurs. Car il est bien possible que la maladie prenne le chemin des montagnes... sous leurs chaussures.

"Si des pêcheurs marchent dans une mare où se trouvent des grenouiilles infectées, ils peuvent avec leurs bottes transporter le champignon ailleurs : il peut survivre plusieurs jours, s'il reste dans une ambiance humide..." note Dirk Schmeller. Il en est de même pour le randonneur.

Actuellement , on tente de savoir si ces utilisateurs de la montagne pourraient se sensibiliser au problème et prendre des précautions : nettoyer leurs chaussures, les asperger avec un spray désinfectant, laver les bottes qui ont traîné dans les mares, tenir les chiens en laisse... ou bien faire des bisous aux crapauds pour qu'ils deviennent des princes charmants ?


Dominique Delpiroux

La dépêche du Midi – Grand Sud 2010

 

 

 

 


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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 21:19


Quels sont les risques des aliments irradiés ?


Vous connaissiez la stérilisation à froid, la pasteurisation, la congélation, la surgélation, l'appertisation... Mais vous ne saviez peut-être pas que l'irradiation est elle aussi utilisée pour la conservation des aliments !

En effet, la technique d'ionisation, terme officiel, est une technique répandue mais peu contrôlée.

La maîtrise de l'énergie nucléaire a de multiples débouchés, de la propulsion navale à la production d'électricité en passant par l'armement.

Mais depuis plusieurs années, l'industrie agro-alimentaire elle aussi se délecte des opportunités offerts par cette technologie, sans en informer vraiment les consommateurs.

 


L'énergie nucléaire au service de l'alimentation

L'ionisation des aliments, terme officiel pour désigner leur irradiation, est utilisée pour conserver et décontaminer les aliments. Techniquement, il s'agit d'exposer un aliment à un flux de rayonnements ionisants, générés par une source radioactive, du cobalt 60 et parfois du césium 137. Ce traitement permet de décontaminer les denrées, de ralentir le mûrissement, d'inhiber la germination et de conférer une meilleure conservation. Dans un contexte de mondialisation de l'industrie agro-alimentaire, cette technique est employée pour tenter de « limiter » les risques liés au transport des marchandises et donc les pertes pour les industries.


Un procédé aux conséquences mal connues

Ce procédé ne rend pas les aliments radioactifs, il s'agit d'un processus de destruction de la matière : après exposition aux rayons gamma, on obtient des électrons et des radicaux libres, des bouts de molécule en quelque sorte. Mais ces derniers sont très réactifs et cherchent naturellement à se recombiner. Soit ils se recombinent de manière à reconstituer la molécule originelle, soit de manière aléatoire, formant ainsi de nouvelles molécules, les produits néoformés.

« Le problème, c'est qu'il est très difficile de savoir quelles sont les molécules en question. Et donc, il est pratiquement impossible d'en étudier l'éventuelle toxicité » alerte Roland Desbordes, président de la Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité (Criirad) et membre du Collectif contre l'irradiation des aliments (1).


Malgré ces inconnues, les réglementations, tant européennes que nationales, autorisent l'emploi de cette technique (2), mais en limitant les doses d'irradiation et les denrées pouvant y être soumises.

En France, l'ionisation est autorisée pour 14 types de denrées (3).


Des troubles neurologiques constatées chez les chats

Une chose est sûre, c'est que les chats australiens, eux, ne semblent vraiment pas apprécier les aliments irradiés. Au pays des kangourous, l'irradiation des aliments pour animaux a longtemps été obligatoire, jusqu'au moment où l'entreprise Champion Pettfoods Ltd a retiré du marché ses produits destinés aux chats en novembre 2008. Le motif ?

Une enquête du groupement de vétérinaires australiens avait constaté des troubles neurologiques sur des chats nourris avec des aliments irradiés à doses élevées par cette firme. Du coup, le gouvernement australien a annulé l'obligation d'irradiation.


Des risques sanitaires pour les hommes ?

En avril 2007, l'Agence française pour la sécurité sanitaire des aliments (Afssa) s'est montrée rassurante, concluant dans son rapport que « l'examen de la littérature scientifique récente n'apporte pas d'éléments nouveaux qui permettraient (…) de remettre en question les conclusions des évaluations conduites jusqu'à présent concluant à la sécurité des aliments traités par ionisation ». Néanmoins, Roland Desbordes souligne que « le processus provoque une perte de vitamines importante dans les aliments, (notamment les vitamines A, B1, C et E) » ajoutant que « certaines virus résistent bien à l'irradiation. Donc même si on arrive à éliminer les bactéries et virus « faibles », cela laisse plus de place aux organismes résistants pour se développer. »


Par ailleurs, suite à la polémique sur le bisphénol A, l'Afssa s'est également intéressée au traitement ionisant des emballages destinés au contact alimentaire. Dans cet avis, l'agence stipule qu'elle « n'a pas pu réunir d'éléments sur la nature et le niveau de migration des substances néoformées qui permettraient d'évaluer de manière rigoureuse l'effet de l'irradiation (…) sur des matériaux et objets plastiques destinés au contact alimentaire et ainsi de s'assurer de leur innocuité. » Pas très rassurant...


Des contrôles insuffisants et peu pertinents

Ce qui est encore moins rassurant, c'est de savoir que la France est l'un des pays où il y a moins de contrôles effectués sur ces produits. Selon les deux derniers rapports annuels de la Commission européenne (2006 et 2007), l'Allemagne reste le pays qui effectue le pus de contrôles (3744 en 2007).

En France, seuls 226 échantillons ont été contrôlés en 2006 et 117 en 2007 !

De plus, le taux de fraude (produits mal étiquetés ou non autorisés) constaté est plus élevé : 14,8% en 2006 et 5,13% en 2007, contre 1,6% en 2006 et 1,47 en 2007 en Allemagne...


Selon Roland Desbordes, « le problème majeur des contrôles est qu'il est difficile de savoir quoi chercher car nous n'avons pas isolé des molécules néoformées. Pourtant, l'Europe a imposé qu'il y ait des techniques de contrôle et en a validé une dizaine. Mais aucune d'entre elles n'est fiable à 100%.

En particulier, aucune technique ne permet d'estimer la dose d'irradiation et la date. C'est une aberration que d'autoriser une technique, l'irradiation, sans même savoir s'il existe un moyen de contrôler à posteriori ».


Guy Kastler, président de Nature et Progrès regrette quant à lui d'être « dans l'incapacité de garantir que les produits bio n'ont pas été irradiés. L'information n'est pas fournie et nous n'avons pas les outils nécessaires pour contrôler ».


Un étiquetage obligatoire pour mieux informer le consommateur ?

Même si les contrôles sont peu efficaces et peu nombreux, ils ont le mérite d'exister. Parce que ça n'est pas le cas partout. De nombreux produits asiatiques (crevettes par exemple) sont irradiés sur place pour leur permettre de mieux supporter le voyage et d'arriver chez nous comme s'ils étaient frais. Or les unités d'irradiation asiatique ne sont pas contrôlées, contrairement aux 22 unités se trouvant dans les 11 états membres de l'union européenne. C'est d'autant plus problématique que l'Europe importe de nombreuses denrées asiatiques. « L'irradiation peut parfois être un moyen de masquer des carences dans la chaîne du froid », souligne Roland Desbordes. Et il est évidemment impossible pour le consommateur d'en savoir plus sur la vie de son produit, dans la mesure où la mention « ionisé » n'est pas obligatoire sur l'étiquette. « Il y a une tromperie évidente pour les consommateurs », déplore-t-il. « Les fruits et légumes irradiées ont l'aspect du frais alors même qu'ils ne le sont pas. » D'où la nécessité d'instaurer un étiquetage obligatoire pour informer correctement les consommateurs.


Le collectif se mobilise contre cette technologie depuis plusieurs années, au nom du principe de précaution. Pour Guy Kastler, c'est clair,l'irradiation est un outil de la mondialisation sanitaire. Nous sommes des cobayes pour ces expérimentations ». Le Collectif lance constamment des appels auprès des institutions françaises et européennes et des entreprises pour faire avancer les connaissances sur le sujet, alerter l'opinion publique et mieux informer le consommateur, qui, une fois n'est pas coutume, se retrouve être le dindon de la farce.


  1. (1) Le Collectif français contre l'irradiation des aliments regroupe en tout 20 membres : Action consommation, Adéquations, Agir pour l'Environnement, les Amis des la Terre, Association Léo Lagrange pour la Défense des Consommateurs, Association pour l'information sur la Dénaturation des Aliments et de la Santé (AIDAS), ATTAC, Biocoop, Collectifs Bure-Stop, Confédération Paysanne, CRIIRAD, Ecoforurm, Ekwo, Fédération Nature et Progrès, Food and Water Watch Europe, Mouvement pour les Droits et le respect ds Générations Futures (MDRGF), RECit (Réseau des écoles de citoyens), Réseau « sortir du nucléaire ».

  2. (2) Historiquement, cette technique est née dans les années 60, époque où le président Eisenhower déclare vouloir mettre « l'atome au serve de l paix ». S'en suit la création de l'agence internationale de l'énergie atomique (AEIA) et de plusieurs comités mixtes (AEIA, FAO et OMS) destinés à étudier l'emploi de la technologie nucléaire au domaine alimentaire. Ces comités ont abouti à la légalisation de l'irradiation des aliments.

En 1998, un groupe de travail réunissant les mêmes protagonistes conclut que les aliments irradiés « peuvent être consommés sans danger et présentent une qualité nutritionnelle suffisante ».

Enfin, en 2003, le Codex Alimentarius a agréé l'irradiation pour tous les aliments.


(3) Liste des denrées et ingrédients alimentaires pouvant être soumis à un traitement par ionisation en France (selon directive 1999/3/CE et document 2006/C 112/05 du journal officiel de l'Union Européenne) : abats de volaille, ail, blanc d'œuf, caséine, caséinates, condiments végétaux, crevettes congelées décortiquées et etêtées, cuisses de grenouilles congelées, échalotes, épices, farine de riz, flocons et germes de céréales pour produits laitiers, gomme arabique, herbes aromatiques séchées, herbes aromatiques surgelées, légumes et fruits secs, oignons, sang séché, plasma, coagulats, viande de volailles, viande de volailles séparées mécaniquement.


Sources :

  • Conférence de presse du collectif français contre l'irradiation des aliments, 26 novembre 2009

  • « Revue des données récentes relative à l'ionisation es denrées destinées à l'alimentation humaine », rapport de l'Afssa, avril 2007, téléchargeable en ligne


Aliments irradiés, par Yamina Saïdj

Les cahiers de la Bio-énergie n°42 – mars 2010

 

Lire aussi :

1 million contre les OGM

La chasse aux vitamines et minéraux

Le Codex Alimentarius est en marche

 

 

 


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Published by Julie - dans ALIMENTATION
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  • : Juli Duhont - Naturopathe Réflexologue, Praticienne de santé holistique depuis 2005, référencée dans le NEW YORK TIMES 21aou15
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