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16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 19:49

Le diabète sucré de la maturité est souvent curable par un régime alimentaire de type ancestral



Le diabète sucré de la maturité est également appelé diabète de type 2 (en abrégé DS2).

Le terme de diabète gras est critiquable, car le surpoids n'est pas constant.

Le terme de diabète non insulinodépendant est critiquable, car l'insulinodépendance peut survenir au cours de l'évolution.


Le diagnostic de DS2 est affirmé :

  • Soit par une glycémie à jeun égale ou supérieure à 1,26 g constaté à deux reprises. Le chiffre classique de 1,40 g n'est plus admis dans les critères récents (WAREHAM et O'RAHILLY 1998).

  • Soit par une glycémie mesurée deux heures après la prise orale de 75 g de glucose, égale ou supérieure à 2 g.

Le DS2 est fort répandu, frappat au moins 3 % des français. Il a la réputation d'être moins grave que le diabète juvénile, car il n'entraîne guère d'accidents spectaculaires tels qu'un coma acidocétosique ou une hypoglycémie sévère. En réalité, le DS2 est très dangereux à moyen et à long terme, car il agresse les gros et petits vaisseaux (FEENER et KING 1997), pouvant provoquer des troubles multiples : insuffisance rénale, rétinopathie, neuropathie, insuffisance coronarienne, artérite, accident vasculaire cérébral.


Le DS2 est une maladie polyfactorielle. La concordance chez les jumeaux monozygotes est de 70 %. Les facteurs géntiques sont donc importants et les gènes HLA n'en font pas partie. Les facteurs de l'environnement sont aussi présents et l'on connaît depuis longtemps le rôle favorisant de l'obésité et du manque d'activité physique.


Le DS2 est considéré comme incurable. Les traitements actuels ont pour seule ambition de diminuer son intensité et de retarder l'apprition des complications vasculaires.



LES DEUX PHENOMENES MAJEURS


Le DS2 est caractérisé par l'association de deux phénomènes (GIRARD 1994) :

  1. Une diminution de la sécrétion d'insuline, qui présente de surcroît des anomalies, au niveau de la pulsatilité, de la cinétique et de la qualité (GUILLAUSSEAU 1994). Les cellules  β sont parfois en quantité normale, plus souvent légèrement diminuées en nombre. Cette perte modérée ne suffit pas à expliquer le déficit en insuline.

  1. Une résistance à l'insuline des cellules cibles, essentiellement cellules des muscles striés (myocytes) et du tissu adipeux (adipocytes). Le glucose est moins bien capté et moins bien métabolisé.


On parle parfois d'un troisième processus : l'augmentation de la production de glucose par le foie après la digestion. Celle-ci résulte d'une néoglucogenèse exagérée par transformation d'acides gras en glucose, en cas d'obésité ou de manque d'exercice physique. Mais ce troisième trouble traduit surtout la résistance des cellules du foie à l'insuline et ne mérite pas d'être individualisé.


On ignore si la diminution de l'insulinosécrétion précède l'insulinorésistance ou si c'est l'inverse. On sait que l'hyperglycémie chronique aggrave le dysfonctionnement des cellules β et la résistance périphérique à l'insuline. C'est l'effet toxique du glucose. Quant à la cause première des troubles, elle n'est pas connue. Les différentes hypothèses possibles ont été remarquablement discutée par DELARUE (A991).



TRAITEMENT

Le traitement du DS2 n'a guère progressé depuis 50 ans. Il fait appel à l'augmentation de l'activité physique, à la diététique et à certains médicaments.


Exercice physique

Il est préconisé, car on sait depuis longtemps que la sédentarité et l'obésité, non seulement favorisent la survenue d'un DS2, mais constituent de sucroît des facteurs aggravants.


Diététique

La diététique classique du DS2 est exposée dans plusieurs articles (MOULIN 1989) (LEAN 1995) (JEAMBRUN 1996). Les régimes alimentaires proposés par les spécialises du diabète ont différé selon les époques, ce qui prove qu'on n'a pas encore trouvé le mode de nutrition idéal. Actuellement, les principes majeurs sont les suivants :

  1. Une restriction calorique modérée : 500 à 1000 calories au-dessous de la ration habituelle.

  2. La recherhe d'un équilibre se situant à 55 % de glucides, 30 % de lipides et 15 % de protéines.

  3. La notion de sucres d'absorption rapide ou lente a été remplacée par la notion d'index glycémique, c'est-à-dire la capacité d'un glucide à faire monter la glycémie. Il faut consommer des aliments à index glycémique bas, sauf encas d'accident hypoglycémique.

  4. Pour les lipides, le rapport gras polyinsaturés / acides saturés doit être supérieur à 0,8. Ceci dans le but de réduire la néoglucogénéèse et l'hypercholestérolémie, d'augmenter la sensibilité à l'insuline.

  5. On donne beaucoup de fibres solubles, de l'amidon résistant (bananes) et des légumineuses. Ceci afin de ralentir l'absorption intestinale des aliments et par suite diminuer l'hyperglycémie post prandiale, l'hyperinsulinisme réactionnel et le taux de cholestérol.


Médicaments

De bonnes revues générales sur ce sujet ont été rédigées par TAN et NELSON (1996), BRESSLER et JOHNSON (1997). Les médicaments appartiennent à plusieurs familles.(...)


Extrait du bulletin AMKI n°24

Dr Jean Seignalet

Laboratoire d'Immunologie – Secteur HLA

CHU St-Eloi – 34295 Montpellier cedex 5






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18 avril 2010 7 18 /04 /avril /2010 21:43

 

  La pilule tueuse enfin démasquée !

 

Ils ont attendu à la retraite pour dire tout haut ce qu'ils ont toujours enseigné dans les secrets de leurs cabinets médicaux. Oui ! Les professeurs Maté et Israël, célèbres cancérologues, ont confirmé que la pilule contraceptive a toujours été un produit potentiellement cancérigène.

Le premier, il y a trente ans, s'insurgeait déjà contre ce produit lancé à la hâte, et qui allait faire flamber ce qu'on appelle, aujourd'hui, las cancers des tissus hormono-sensibles et hormono-dépendants.


L'OMS, de son côté, vient de rendre publique les conclusions d'un groupe de vingt et un chercheurs venus de huit pays : "La pilule diminue le risque de cancer de l'endomètre et de l'ovaire, mais augmente celui du cancer du sein, du col utérin et du foie."


En Europe, celui du sein est de loin le plus fréquent avec 27,4% de tous les cancers et c'est le tueur numéro un avec presque 130 000 décès par an. Il frappe des femmes de plus en plus jeunes. D'autre part et pour la première fois, le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer) vient de classer la pilule contraceptive parmi les produits cancérigènes du "groupe 1" et c'est peu dire ! : ceux dont l'action est certaine.


Dans le monde, plus de cent millions de femmes prennent la pilule, soit près de 10% de celles en âge de procréer. Et l'usage de ces oestro-progestatifs de synthèses est en hausse. Pourquoi la prise d'hormones de synthèse augemente-t-elle les risques ?

D'abord, parce que les tissus-cibles, c'est-à-dire les cellules qui possèdent des récepteurs à ces hormones - dans le sein par exemple – y sont exposées pendant trois semines sur quatre chaque mois, au lieu de dix à quatroze jours pour la progestérone sécrétée naturellement par l'ovaire. Le risque est d'autant plus grand que la prise est précoce, dès l'adolescence, et qu'elle s'étale sur des décennies.


Mais ce n'est pas tout. Les gynécologues, aujourd'hui, constatent également que les oestro-progestatifs prescrits par eux pendant des années aux femmes en pré-ménopause ou ménopausées, ont fait flamber les cancers hormono-dépendants. D'où cet engouement tardif pour les thérapies alternatives, les phyto-hormones et les compléments alimentaires à base de Yam, Houblon, Sauge, Soja et Cimifuga.


Enfin, nous autres les hommes, même si nous ne prenons pas encore la pilule, ne sommes pas, pour autant, totalement épargnés. En effet, les hormones de croissance administrées aux animaux d'élevage industriel (Vaccination obligatoire du troupeau), ingérées ensuite par les humains sous forme de viande ou de produits laitiers (viandes rouges et fromages), ont fait flamber, les cancers de la prostate, du côlon et aussi du sein.


Jean-Pierre Perraud

Les cahiers de la Bio-énergie, n° 42 mars 2010

 

 

 

Des solutions contraceptives naturelles existent.


Autres moyens de contraception : http://www.choisirsacontraception.fr/

 

Il y a aussi le diaphragme en silicone que le gynécologue dépose dans le vagin :


Le Diaphragme

 
De nouveau disponible en France depuis mai 2005 le diaphragme est une très bonne alternative aux moyens de contraception hormonaux. Il est fiable et apporte au couple une plus grande maitrise de sa contraception.
 

A quoi ressemble un diaphragme ?

Il est constitué d’une membrane souple en silicone montée comme un dôme sur une base circulaire en ressort.
Il existe plusieurs tailles pour s'adapter à chaque femme.

La taille reprèsente le diamètre de la base et varie de 60mm à 90 mm tous les 5mm. Les plus courantes vont de 65 à 80 mm. Sa qualité dépend bien entendu de sa membrane mais aussi du ressort permettant à la fois son maintien et sa facilité de mise en place.

www.bivea.fr 

Le diaphragme
 

 

 

 


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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 19:50

 


Comment une petite levure vivant naturellement dans notre intestin se transforme en un parasite qui empoisonne notre vie. Témoignage.


Sodas, boissons énergétiques, barres chocolatées, friandises des onze et quatre heures. La dérive alimentaire que connaissent les sociétés occidentales, « vers toujours plus sucré », est à l'origine d'une nouvelle maladie : la candidose ou sur-prolifération de Candida albicans, une levure qui vit naturellement dans nos intestins. La candidose est une maladie encore peu connue, mais qui touche de plus en plus de personnes et qui pourrait devenir un véritable fléau de nos sociétés modernes.


Les premières interrogations

Vous sous sentez souvent fatigués, surtout après les repas.

Vous avez toujours envie de manger quelque chose de sucré.

Peut-être aussi souffrez-vous, de problèmes de ballonnement et de production excessive de gaz ?

Alors, il est possible que, comme moi, vous souffriez d'une sur-prolifération d'un micro-organisme, le Candida albicans, infection encore appelée candidose.

Pendant des années, je me suis senti fatigué et avais constamment la goutte au nez. Je mettais ça sur le compte de mon investissement prononcé dans mon travail et d'une allergie à la poussière apparue pendant mon enfance.


Puis un jour, j'ai commencé à avoir de l'urticaire sur les doigts, mon médecin m'avait dit à l'époque que c'était une allergie de contact, probablement liée à l'alcool à 90% que j'utilisais dans le cadre de mon travail. Je constatais aussi les mêmes symptômes quand je buvais du vin ou de la bière. OK, une allergie à l'alcool, je ne m'inquiète pas outre mesure et limite les contacts avec les produits alcoolisés. Effectivement, j'ai moins de démangeaisons, enfin au début...


Mais le temps passant, les démangeaisons recommencent et s'intensifient, puis elles se produisent aussi au niveau du cuir chevelu, accompagnées d'une production abondante de pellicules. Bien, il semble donc qu'il y ait quelques chose d'autre. La liste des allergènes alimentaires est effroyablement longue, parmi les plus courantes, les allergies aux produits laitiers, au gluten, au blé, au sésame, au chocolat, aux fruits de mer, aux levures...

En faisant attention à ce que je mange, je me rends compte que mes symptômes empirent avec certains aliments tels que le vin, le pain, le fromage, mais aussi les gâteaux ou les pâtes. Mon médecin et moi pensons alors que ce pourrait bien être un problème de sur-prolifération de Candida albicans, ou candidose, surtout que d'autres symptômes se sont ajoutés aux premiers, comme une sensation de ballonnement après avoir mangé et une production de gaz excessive.


Biologie du Candida

Candida albicans est une levure monocellulaire qui habite naturellement dans notre tube digestif, entourée de millions d'autres micro-organismes. Tous ces micro-organismes nous aident à digérer notre nourriture ; sans eux, nous ne pourrions pas vivre. Cependant, quand les conditions lui deviennent trop favorables, Candida albicans peut prendre une forme fongique et développer de longs filaments qui s'incrustent dans la paroi intestinale. C'est sous cette forme que Candida albicans devient nuisible à la santé : elle se comporte alors comme un parasite consommant une grande partie du sucre que nous ingérons, directement dans le tube digestif, mais aussi dans les veines et artères !


En effet, la forme fongique enfonce ses hyphes (filaments formant le corps du champignon) dans les parois des intestins jusqu'à atteindre le réseau sanguin d'où elle extrait le sucre qui devrait alimenter les cellules. Ces intrusions dans les parois des organes digestifs ouvrent en outre des micro-fissures qui laissent passer des particules alimentaires partiellement digérées, pouvant provoquer des réactions allergiques à des aliments de plus en plus nombreux et variés : à un stade extrême, certaines personnes deviennent allergiques à tout ! Et pour compléter un tableau déjà assez terne, Candida albicans diffuse dans le sang des dizaines de toxines différentes qui affaiblissent le système immunitaire ( Le système lymphatique : un allié méconnu ).


Origine de la maladie

La sur-prolifération de Candida albicans est le résultat d'un déséquilibre de la flore intestinale. Elle a plusieurs origines possibles, mais les deux principales sont une surconsommation d'antibiotiques et une alimentation trop riche en sucres. La plupart des antibiotiques n'affectent pas Candida albicans, mais tuent les bactéries amicales comme les lactobacilles et les bifidus. L'espace auparavant occupé par les bonnes bactéries est alors envahi par Candida albicans. Attention, l'ingestion d'antibiotiques peut aussi se faire à l'insu des consommateurs par la consommation de viandes d'animaux ou de poissons issus d'élevages intensifs qui utilisent pléthore d'antibiotiques. Les antibiotiques protègent en effet les animaux et les poissons des maladies liées à la concentration dans un espace réduit, c'est surtout le cas des poulets, porcs et poissons d'élevage intensif. (lire Vaccination obligatoire du troupeau)

L'autre cause pouvant provoquer la candidose est une alimentation déséquilibrée liée, en particulier la consommation de produits à riche composition glucidique (sucré). En effet, comme Candida albicans se nourrit exclusivement de sucre, sa consommation favorise la prolifération de ce champignon aux dépens des autres bactéries.


Symptômes et diagnostic

Les symptômes de cette infection sont extrêmement variés et diffèrent de personne à personne : fatigue, surtout après les repas, coup de pompe, faiblesse de la mémoire, envie d'aliments sucrés, bouche pâteuse le matin, suée soudaine sans avoir fait d'effort physique, congestion et écoulement nasal, ballonnements et production excessive de gaz, constipation chronique, diarrhée, vaginite, démangeaison rectale, démangeaisons cutanées, acné, fissures cutanées, pellicules, chute de cheveux, douleurs musculaires, allergies en tout genre et pour de plus en plus d'aliments...

Une combinaison de ces symptômes devraient vous conduire à demander un avis médical. Mais attention, il est souvent difficile de faire le diagnostic de cette maladie car Candida albicans fait partie de la flore intestinale normale.

Il existe néanmoins quelques tests cliniques qui permettent de la suspecter.


Que faire ?

Le traitement est simple, mais est assez contraignant. Il faut agir sur deux plans : d'une part, affaiblir le champignon en le privant de nourriture (éliminer les sucres de votre alimentation) ; d'autre part, le combattre en consommant certaines aliments et médicaments antifongiques.


La première action, le jeûne des sucres, est la plus importante car elle permet d'affaiblir le champignon et de réduire sa taille. Le champignon ne trouvera en effet plus de nourriture dans le tube digestif et une grande partie mourra de faim. Il s'agit de changer complètement de régime alimentaire en éliminant sucres et sucres lents pendant six à douze mois. Sont à proscrire toutes les formes de sucre, naturelles ou pas : le champignon ne fait pas de différence entre le sucre raffiné et le sucre du miel ou des fruits. Il faut aussi éliminer toutes les sources de nourriture qui se transforment en sucres dans le tube digestif comme les aliments à base de farine (pains, pâtes, gâteaux et biscuits), les légumes et céréales riches en amidons : pomme de terre, riz, igname, manioc, etc.


Pour compenser la perte des glucides dans l'alimentation, il convient de se nourrir d'aliments fibreux et riches en lipides comprenant 60% à 70% de légumes fibreux, 10% à 15% de viandes ou poissons et 10% à 15% de glucides complexes tels que le quinoa, le millet, le riz complet ou les haricots (attention pendant le premier mois, il est préférable de se passer complètement des glucides complexes).


En passant à un tel mode alimentaire, le fonctionnement de notre corps change : au lieu d'utiliser les glucides (sucres) comme source d'énergie, le corps utilise les lipides (graisses). Ce type d'alimentation a, entre autres, été décrit par le docteur Atkins et est aussi appelé le « régime de l'Homme de la caverne », car il est probablement très proche de l'alimentation de nos ancêtres chasseurs-collecteurs du néolithique.

Pendant les premières semaines de ce régime,une grande partie de ce champignon va mourir, ce qui peut provoquer la réaction d'Herxheimer. Lorsque les cellules du champignon meurent, elles libèrent une grande quantité de toxines qui se retrouvent dans notre flux sanguin et nous empoisonnent. Le patient ressent alors une grande fatigue et les symptômes qui s'étaient amoindris peuvent revenir avec encore plus de force qu'auparavant. C'est le moment de tenir bon et de garder le cap.


Il est aussi important d'éviter la consommation de produits contenant des levures ou dont la fabrication nécessite une fermentation : c'est par exemple le cas de tous les alcools, du pain, de la peau des fruits (en particulier du raisin), de la sauce de soja ou du vinaigre. Les levures peuvent en effet interagir avec Candida albicans.


Mais se priver de sucres n'est pas suffisant car le champignon s'est aussi confortablement installé dans les tissus des intestins et il se nourrit ainsi directement dans le sang, il est donc nécessaire de le combattre avec des substances antifongiques. C'est le cas d'aliments naturels comme l'ail et l'extrait de pépin de pamplemousse. Pendant mon infection, j'ai remarqué que ces derniers avaient une action très efficace dans mon cas. En complément de tout cela, il est conseillé de prendre régulièrement des probiotiques (lactobacilles et bifidus) pour permettre aux "bonnes bactéries de recoloniser le côlon et ainsi de rééquilibrer notre flore intestinale".


Le régime « Homme des cavernes »

Passer du régime glucidique de l'homme occidentale au régime lipidique de l'homme des cavernes n'est pas facile car le corps, habitué à un métabolisme sucré, a besoin de quelques jours pour s'adapter, période pendant laquelle on éprouve une sensation de très grande faim. Par contre, le passage inverse du métabolisme lipidique au métabolisme sucré est quasi instantané et il suffit donc d'une bonne pizza pour réduire à néant les efforts d'un mois !


Après mon traitement, mes problèmes intestinaux, mon urticaire, mes pellicules ont disparu et il semblerait même que mon allergie aux poussières se soit bien amoindrie. Un autre avantage du régime lipidique est qu'il permet de perdre du poids parce que le corps, au lieu de faire des provisions de graisse pour les temps durs, les consomme.


Attention cependant, certaines personnes sont tentées de continuer ce régime après guérison, mais il n'est pas certain qu'à long terme cela n'ait pas d'effets secondaires. Gourmand et fin gourmet, j'ai vraiment été très frustré de me priver des si nombreuses merveilles de la gastronomie française. Toutefois, j'envisage dorénavant de faire un régime « Homme des cavernes » d'un mois chaque année pour purger mes intestins, peut-être en janvier, après les fêtes de fin d'année, en février, le mois le plus court ou en mai pour préparer la saison « maillot de bain ».


Dr Christian K. Dang

Chercheur post-doctoral en écologie et

microbiologie à l'université de Cork, en Irlande

Biocontact – janvier 2009

 

 

Comprendre le système intestinal :

Terrain Baso-colitique, écosystème perturbé

 

Quelques cas cliniques :

Cliniques par TERRAIN : Baso-colitique
Hernie cervicale, terrain oxydé

 

  LIRE AUSSI :

Prendre soin de sa flore intestinale 

L'état de l'intestin et ses conséquences sur notre santé

Mycoses et candidose - Sa provenance

Mycoses et candidose - Modes d'infestation et de contamination

Mycoses et candidose - Facteurs favorables au développement des candidoses

Mycoses et candidose - Relations entre Candida et certaines bactéries

 

 

 

 


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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 16:39

C'est la saison des pâquerettes !

La pâquerette est une plante vivace et son nom scientifique est Bellis perennis Linné.
Elle fait partie de la famille botanique des astéracées.
Dans la langue vernaculaire, on la nomme "petite marguerite de Pâques" car c'est à Pâques qu'elle pousse en abondance.


Allez cueillir les jolis pâquerettes loin de la population et coupez-les avec une paire de ciseaux en plastique ou à la main pour éviter l'oxydation.

L'utilité de la pâquerette est multiple :
On consomme les fleurs et les petites feuilles crues en salade.
Cuites, elles peuvent se servir de farce.
Pour les infusions on se servira des fleurs séchées ou fraîches.
Les fleurs séchées à l'abri du soleil et protégées de la poussière, on en utilisera pour faire une huile de pâquerette.

Ses bénéfices :
La consommation de pâquerettes fait partie des légumes. Comme le pissenlit, la pâquerette est diurétique, il ne faut donc pas trop la manger. Quelques fleurs par jour suffisent.
L'huile de pâquerettes est d'usage externe, l'application quotidienne au niveau du buste raffermit les seins (effleurages légers remontant vers le cou), au niveau du visage elle atténue les rides (voir le protocole : link). Elle est aussi très efficace contre les cicatrices et vergetures. Deux mois sont nécessaires pour voir les effets.

Sa fabrication est très simple et économique.
Voici la recette :
Cueillir les pâquerettes loin de la pollution (
les grandes villes, bordures des routes, prairies où paissent les animaux (pour éviter la douve, parasite qui se trouve dans les selles des animaux (voir paragraphe "précautions" de  MANGER CRU), etc).


P29-03-10 14.50[01]

 

Les faire sécher à l'abri de la lumière et dans un endroit sec pour éviter les moississures.

On peut également faire macérer les fleurs fraîches, dans ce cas il faudra faire attention que les fleurs ne flottent pas à la surface, car au contact de l'air, les fleurs pourrissent.

P31-03-10 14.49[01]

Ensuite les faire macérer dans de l'huile biologique de tournesol ou d'olive désodorisée ou peu parfumée (l'huile d'olive se conserve plus longtemps) pendant quarante jours à l'ombre, il faut environ trois litres d'huile et un kilo de fleurs de pâquerettes.

P31-03-10 14.50

 

Après ce laps de temps, filtrer et conservez l'huile dans une bouteille teintée. On retire à peu près 1,5 litres d'huile concentrée en pâquerettes.

P31-03-10 14.51

 

La bouteille faite au tournesol est mis à l'abri du soleil et se conserve environ deux mois,
la bouteille à l'olive se conserve environ quatre mois.

 

 


La recette peut être aussi utilisée pour les roses, la lavande, les feuilles de menthe ( Les bienfaits de la menthe ), Les herbes aromatiques, etc, avec de l'huile douce (amande, abricot,...), la quantité d'huile et fleurs varie selon l'intensité des principes actifs recherchée.





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1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 12:59



TROIS RECOMMANDATIONS IMPORTANTES :

Mastiquer vingt fois à chaque bouchée (La digestion).

Boire de l'eau de source  entre les repas, 30 minutes avant les repas et deux heures après les repas pour éviter de perturber la digestion L'eau - combien et quand en boire .

MANGER CRU le plus possible.


Les heures sont exprimées en heures solaires ( Les organes méridiens ).


Au réveil (entre 5h et 7h = heure du côlon) :

boire un grand verre d'eau


Au petit déjeuner, privilégier les lipides (entre 7h et 9h = heure de l'estomac. La montée d'acidité gastrique durant les repas est nécessaire pour l'absorption des aliments (L'ulcère d'estomac)) :

alterner les repas (1) :
* 1 ou 2 oeufs à la coque (2) ;

* légumes et céréales variés crus (5) avec petits poissons crus (saumon, hareng, sardines... fumés)  Le p'tit dej anti-stress ;
* crème kousmine (La crème Budwig) ou

* jus de légumes avec oméga 3/6/9 ( Intérêts nutritionnels et micronutritionnels des acides gras polyinsaturés en neurologie, conseil pratique) ;
accompagné de thé, tisane ou chicorée (3).

 

Boire entre les repas


Au déjeuner, privilégier les protéines (entre 11h et 13h = heure du coeur, forte concentration sanguine) :

manger léger
* commencer toujours par une crudité ou un fruit frais (7) ;

* un plat de protéine animale (jambon, fromage de chèvre ou brebis, poulet, agneau, etc) accompagné de légumes et céréales variés (5) ou
* un plat de protéine végétale (soja, miso) ou  Les légumineuses (lentille, quinoa, pois cassé, pois chiche, etc) accompagné de légumes et céréales variés (5) ;

  •  

    Il est recommandé de ne pas consommer de fruits ou de sucres avec le repas pour éviter les ballonnements. Si le besoin de sucré se fait sentir en fin de repas, une infusion ou un fruit CUIT ou un carré de chocolat noir peut être consommé.
    Diminuer la consommation de sel peut réduire le besoin de sucre : l'excès de sel incite à la consommation de sucre.
  •  

    Sont exempts la pomme (facilite la digestion des féculents (6)) et la papaye ou l'ananas qui facilitent la digestion des protéines animales.


Boire à petites gorgées et régulièrement.


Au dîner, privilégier les glucides lents (4) (entre 17h et 19h = heure du rein. Le rein a pour fonction d'éliminer l'excès d'acidité ( Nos trois repas : du roi au pauvre )) :

Eviter les protéines animales le soir pour limiter les putréfactions et les troubles de sommeil.

Le soir, le système digestif fonctionne plus lentement et de façon modérée car il doit s'occuper à digérer et assimiler les graisses, les protéines et sucres lents absorbés dans la journée.

* commencer toujours par une crudité ou un fruit frais (7) ;
* un plat de protéine végétale accompagné de légumes et de céréales
à varier (5) soit

* un plat de riz ou pâtes ou céréales sans gluten (5) ou une petite portion de pommes de terre (6) accompagné de légumes soit

* un potage.


Boire un verre d'eau avant le coucher.

(1) Les plats sont alternés chaque jour pour exciter les organes à mieux assimiler les nutriments.
(2) Consommer l'oeuf à la coque ou l'oeuf baveux à la poêle. L'oeuf cuit est indigeste. Les oeufs frais ne se conservent pas au réfrigérateur. Une seule protéine animale est consommée quotidiennement soit par semaine : la viande (3 fois maximum), le poisson (2 fois minimum) et les oeufs (4 fois). La limitation quotidienne de protéine animale permet ainsi de minimiser les excès d'acidité.
(3) Le café peut être autorisé mais à petites doses, le café est un acidifiant fort, de ce fait il acidifie les aliments alcalinisants (
L'équilibre acido-basique - cas d'hyperacidité ).
(4) Le dîner doit être pris trois heures avant l'heure du coucher, les aliments seront ainsi digérés avant le coucher et ne va pas perturber le sommeil. Le foie fonctionne entre 1h et 3h et ne sera efficace seulement si l'organisme s'endort entre 21h et 23h (heure du méridien du Triple Réchauffeur ).

(5) Les céréales peuvent être germées, le taux de vitamines et d'oligo-éléments sont ainsi présents et mieux assimilés qu'en l'état brut (les graines germées link).

Le gluten est à éviter. Comme son nom l'indique - GLU - COLLE, le gluten s'adhère à la paroi intestinale, la fragilise, la rend perméable et diminue ainsi ses défenses immunitaires ( L'état de l'intestin et ses conséquences sur notre santé ).

Les personnes qui ont un terrain baso-colitique ont une muqueuse intestinale très fragilisée, le gluten ne doit pas faire parti de leur régime alimentaire ( Terrain Baso-colitique, écosystème perturbé , Les 7 terrains : C.H.A.N.B.I.O ).

Le gluten et le sucre nourrissent les Candida Albicans.

(6) Les pommes de terre doivent être consommées après cuisson ; froides, elles deviennent indigestes. Elles ne peuvent pas être recuites car les molécules se sont déjà scindées. Les pommes de terre cuites entières gardent leurs propriétés nutritives.

(7) Pour les personnes frileuses, les fruits acides sont à proscrire : tomate, orange, mandarine, clémentine, ananas, etc.

 


La vidange gastrisque dure entre quatre et cinq heures.  Après ce temps, nous pouvons à nouveau nous alimenter.

En cas de faim, on peut boire des tisanes chaudes ou consommer un mélange de fruit frais, fruits secs et oléagineux (noix, amande, noisette ... crus).

Pour les digestions lentes et difficiles, on peut rajouter des herbes aromatiques .

Eviter la consommation de produits laitiers (Le vrai visage du LAIT- ostéoporose ) (lait, chocolat au lait, fromage, beurre, mieux consommer cru le beurre Le paysan breton), la margarine (L'alimentation actuelle et ses conséquences ), attention aux viandes même biologiques (depuis décembre 2008, le bétail subit des vaccinations de masse (Vaccination obligatoire du troupeau animal , Constituants des vaccins )), les longues cuissons, les cuissons au-delà de 110°C (MANGER CRU ) et la cuisson aux micro-ondes (Le four à micro-ondes ).

 

 


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22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 14:27

 

Depuis 25 ans, le Pr Bernard Descottes utilise le miel pour soigner les plaies infectées de ses patients.

L'apithérapie n'a pas encore livré tous ses secrets.

 

Un quart de siècle après avoir testé, pour la première fois, l'effet du miel sur les plaies d'un patient, le Pr Bernard Descottes, chef du service de chirurgie viscérale au CHRU de Limoges et président de l'Association francophone d'apithérapie, continue de vanter les mérites cicatrisants de ce traitement 100% naturel.

 

«La première fois que j'ai pensé à utiliser le miel, c'est suite à une discussion avec un ami à propos de pommade. Il m'expliquait que, du temps de Napoléon, les médecins appliquaient sur les plaies des soldats blessés des lamelles de pommes riches en sucre qui avaient un effet antiseptique. J'ai cherché un produit naturel plus sucré et j'ai naturellement pensé au miel».

 

A une patiente opérée d'une appendicite présentant une plaie infectée, il propose à sa grande surprise d'appliquer du miel et elle accepte. «En trois jours la plaie était désinfectée et cicatrisée, nous avons poursuivi de façon empirique durant deux ans avec toujours des résultats spectaculaires à chaque patient. En 1986, j'ai posé des pansements au miel et les bactéries ont disparu».

 

Avec son équipe, qui arbore une abeille sur la blouse, il mène des études scientifiques comparant le miel aux autres produits en vigueur à l'époque. Le miel entraînant de meilleurs résultats, il décide de généraliser son utilisation dans son service.

 

«Nous avons ensuite mis du miel à l'intérieur de plaies laissées ouvertes pour évacuer le pus, la guérison intervenait en trois semaines avec une cicatrice esthétique et sans récidive». Il puise ses recherches pour trouver les miels les plus actifs vis-à-vis des germes les plus fréquents.». Les miels de châtaignier et toutes fleurs sont de bons produits mais le miel de thym, que nous utilisons depuis plusieurs années, est plus actif sur l'escherichia coli et le staphylocoque doré. Le miel de Manuka de Nouvelle-Zélande arrive en force, il est très anti-bactérien et cicatrise bien. Plus de trois mille patients ont été traités avec succès».

 

Peu d'hôpitaux français ont recours à l'apithérapie.» Par habitude ou méconnaissance...» constate-il.

 

«La médecine allopathique a oublié tous ses fleurs et plantes très utiles pour fabriquer des produits de synthèse. L'apithérapie aura un avenir très important; à condition que les apiculteurs soient sérieux. Il faut respecter les abeilles; Laissons faire la nature...»

 

Corinne Mérigaud

Les cahiers de la bio-énergie, N° 41 Octobre 2009

 

 

 

Le miel en soin interne :

Le miel remplace avantageusement le sucre courant.

De plus, le miel offre de nombreux avantages à notre santé tel que renforcer notre système immunitaire.

Une consommation quotidienne est conseillée avec un dosage maximum de deux cuillères à soupe en plusieurs prises.

Le miel d'acacia apporte apaisement ;

Le miel d'aubépine est recommandé pour les troubles du sommeil ;

Le miel d'eucalyptus soulage les gorges irrités ;

Le miel de lavande prépare à un bon sommeil ;
Le miel de lierre réduit les céphalées ;
Le miel de mélisse (très rare) soulage les coeurs déprimés ;

Le miel de romarin facilite la digestion ;

Le miel de sapin favorise la respiration ;

Le miel de trèfle apporte de l'endurance, etc.

 

Le miel en soin externe, en masque facial :

Une cuillère à café de miel suffit, le soin est hebdomadaire et peut être laissé sur le visage de trente minutes à une heure.

L'atmosphère est importante : musique douce ou moment de la sieste pour laisser la peau imprégner les vertus du miel.

Le miel d'acacia nourrit la peau ;

Le miel de citron tonifie la peau ;

Le miel de Hawaii rajeunit la peau ;

Le miel de lavande détend la peau ;

Le miel de manuka diminue les cicatrices ;

Le miel de thym cicatrise la peau ; etc.

 

Découvir d'autres vertus du miel ?
www.mielsdumonde.com
www.maisondesabeilles.fr
www.nature-miel.fr
www.sauvonslesabeilles.com



SAUVONS LES ABEILLES EN SIGNANT LA PETITION :
http://sd2384.sivit.org/cote-image/sauvons-les-abeilles-2009/squelettes/formulaire_petition.html


"POUR L'AVENIR DE L'HOMME, SAUVONS LES ABEILLES !"

Depuis 1995, des milliards d'abeilles meurent intoxiquées chaque année en France, en Europe, et aux Etats-Unis ! Partout dans le monde, on déplore la disparition du cheptel apicole.

Des pesticides ultra-toxiques vis-a-vis des abeilles et des autres insectes pollinisateurs portent une grande part de responsabilité dans ce désastre, toxiques pour l'environnement, fortement suspectés sur la santé humaine, insuffisamment évalués ou illégalement mis sur le marché.

Ce scandale des insecticides a démontré des dysfonctionnements inadmissibles dans l'évaluation des pesticides, dont la France est le deuxieme plus grand consommateur au monde !

Sans abeilles, plus de 80% des especes végétales disparaîtront de la surface de la terre ! A la base de l’équilibre des écosystemes, elles représentent plus de 35% de nos ressources alimentaires…

Ce qui nous rappelle la citation d'Einstein :
"Si les abeilles venaient a disparaître, l'homme n'aurait plus que quatre années a vivre."

De toute urgence - c'est le devoir de chacun :
Pour l'avenir de l'homme, sauvons les abeilles !


Pour que cesse définitivement ce désastre écologique et économique, nous réclamons :

  • Le retrait définitif de tous les pesticides neurotoxiques et systémiques (tels que Cruiser, Gaucho, Regent…) et des produits a usage agricole contenant ces substances.
  • La plus grande rigueur pour la mise sur le marché des pesticides, dans le respect de l'environnement et de la santé publique.
  • L’interdiction de disséminer dans l’environnement des OGM/PGM.
  • La création d'un comité européen d'experts indépendants incluant des apidologues, chargé de l'évaluation de la toxicité des pesticides et des OGM/PGM.
  • Que l'abeille soit, dans la plus grande urgence, reconnue en tant qu’acteur irremplaçable de la pérennité de la biodiversité et protégée par le patrimoine mondial de l’UNESCO.

Soutenez cette action qui nous concerne tous, ainsi que les générations futures.
Signez et diffusez le plus largement possible cette pétition !

http://sd2384.sivit.org/cote-image/sauvons-les-abeilles-2009/squelettes/formulaire_petition.html



"FOR OUR FUTURE, SAVE THE BEES !"

Since 1995, honeybees and other pollinators are disappearing yearly by thousand billions all over the world. Ultra toxic pesticides are majorly responsible for the bees and other pollinators’ decline. These chemical substances are toxic for the environment, dangerous for human health, insufficiently evaluated and often illegally introduced on the market.

This insecticide scandal has demonstrated unacceptable dysfunction in the way pesticides are evaluated - France being the world second biggest user ! Urgently, the agriculture hat to get sustainable, more respectful to life, to health and environment.

More than 80% of vegetable species depend on the bees, which provide more than 35% of our food resources ! Bee is a vital link within the food chain and biodiversity.

Which reminds us of Einstein’s quote :
“If all the bees were gone, Humans would be gone within four years”.

It is an emergency, it is everyone’s duty :
For our future, save the bees !


For this ecological and economical disaster to end, we are asking for :

  • The permanent removal of neurotoxic and systemic insecticides (such as CRUISER®, GAUCHO®, REGENT®….) and of all products used in agriculture including so dangerous substances.
  • The highest rigorousness and the most sever controls in the toxicity evaluation before a pesticide is introduced on the market (research of its lethal and sub lethal effects).
  • The interdiction to disseminate in the environment GMO/GMC.
  • The creation of a European comity composed by independent experts including apidologists, charged with the toxicity evaluation of pesticides and GMO/GMC.
  • The bees to be urgently recognized as irreplaceable role-player in the biodiversity, and also protected by the UNESCO world heritage.

Support our action that concerns all of us, as well as future generation.
Sign and diffuse as widely as possible this petition !

http://sd2384.sivit.org/cote-image/sauvons-les-abeilles-2009/squelettes/formulaire_petition.html

 

 

 

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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 05:02

SAVEZ-VOUS CE QU'IL Y A EXACTEMENT DANS LES NOUVEAUX VACCINS ?

 

Une augmentation de 30 % de cancers chez les enfants – c'est le constat officiel. Corrélation : les enfants sont hyper vaccinés avec des soupes du diable dont la formule est " confidentielle" et pour cause. Voyez plutôt. On y trouve :

 

DU SULFATE D'AMMONIUM : un poison suspecté d'attaquer le foie, le système nerveux, le système gastro-intestinal et respiratoire.

 

DE LA BETA- PROPIOLACTONE : produit connu pour ses propriétés cancérigènes. Un poison suspecté d'attaquer le foie, le système respiratoire et gastro-intestinal ainsi que la peau et les organes des sens.

 

DES LEVURES GENETIQUEMENT MODIFIEES, DE L'ADN BACTERIEN OU VIRAL D'ANIMAUX : substances qui peuvent s'incorporer dans l'ADN des vaccinés et entraîner des mutations génétiques inconnues.

 

DU LATEX : produit qui peut produire des réactions allergiques mettant en péril le pronostic vital.

 

DU GLUTAMATE DE SODIUM : produit neurotoxique connu pour ses effets mutagènes, tératogènes-entraînant des malformations et monstruosités et ses effets sur la descendance. Responsable d'allergies.

 

DE L'ALUMINIUM (adjuvant) : produit responsable de dommages cérébraux, suspecté d'être la cause de la maladie d'Alzheimer, de certaines démences, de comas et d'attaques. Responsable également d'allergies cutanées, impliqué dans la myofascite à macrophages.

 

DU FORMALDEHYDE (formol) : constituant principal des substances employées dans l'embaumement ; poison lorsqu'il est ingéré, carcinogène; impliqué dans les leucémies, les cancers du cerveau, du côlon, des organes lymphatiques gastro-intestinaux, poison pour le foie, le système immunitaire, le système nerveux, les organes de reproduction. Utils pour inactiver les germes.

 

DES MICRO-ORGANISMES : des virus ou des bactéries vivant ou tués ou leurs toxines. Le vacin polio contenait du SV40, virus de singe retrouvé chez les humains dans les os, l'enveloppe des poumons – mésothélium dans les lymphomes et tumeurs du cerveau.

 

DU POLYSORBATE 80 : connu pour causer des cancers chez les animaux

 

DU TRI (N)BUTILPHOSPHATE : suspecté d'être du poison pour les reins et les nerfs

 

DU GLUTARLDEHYDE poison s'il est ingéré ; responsable de malformations néonatales chez les animaux d'expérimentation.

 

DE LA GELATINE : produite à partir de certaines parties de la peau des veaux ainsi que des os de bovins déminéralisés et de peau de porcs. Responsable d'allergies.

 

DE LA GENTAMYCINE ET DE LA POLYMMYXINE B (antibiotiques) : toxique pour les reins et le système nerveux ; responable d'allergies pouvant être mortelles.

 

DU MERCURE (conservateur) : une substance des plus dangereuses, qui a une affinité pour le cerveau, le foie, l'intestin, la moelle osseuse et les reins. D'infimes quantités peuvent causer des dommages graves au cerveau. Les symptômes de l'intoxication au mercure sont divers et certains sont superposables aux troubles et désordres autistiques.

 

DE LA NEOMYCINE (antibiotique) : substance qui perturbe l'absorption de la vitamine B6. Une erreur d'assimilation de la vitamine B6 peut entraîner une forme rare d'épilepsie et de retard mental. Réactions allergiques pouvant être mortelles. Toxique pour les reins et le système nerveux.

 

DU PHENOL/PHENOXYETHANOL : utilisé commme antigel. Toxique pour toutes les cellules et capable de dérégler les réponsses du système immunitaire.

 

DU BORATE DE SODIUM (Borax) : utilisé comme insecticide et comme raticide - mort aux rats (!) - et contenu dans le très à la mode Gardasil.

 

DES CELLULES HUMAINES ET ANIMALES : des cellules humaines provenant de tissus de foetus ; de l'albumine humaine, du sang de porc, de cheval, de mouton, de la cervelle de lapin, de cobaye, des reins de chien, du coeur de boeuf, des reins de singe, des embryons de poulets, des oeufs de poules (pouvant être contaminés par le virus de la leucose aviaire c'est à dire la leucémie des poules...), des oeufs de canards, du sérum de veau, (pouvant être porteur des prions de Krutzfeld Jacob) etc.

 

Si des gens injectaient du raticide ou feraient boire de l'antigel à leurs enfants, ils seraient mis en examen pour mise en danger de la vie d'autrui et très probablement condamnés au pénal ; alors que si c'est un médecin avec sa blouse blanche qui administre cela dans une seringue où ces sordides toxiques sont mélangés à d'autres dans un cocktail qu'on appelle "vaccin", alors l'enfant n'est plus maltraité mais devient ... PROTEGE !!!

 

Le journal de Michel Dogna – n°70 avril 2009

voir : http://expovaccins.over-blog.com


Mardi 8 décembre, l'humoriste Stéphane Guillon change au dernier moment sa chronique pour donner EN DIRECT une information capitale.
Selon lui, l'info est véridique, elle est tenue directement d'un ami à lui, directeur d'un laboratoire de recherche aux USA :
Il a vacciné des singes avec le vaccin de la grippe A/H1N1 en août dernier, et 4 mois plus tard, LES SINGES VIENNENT TOUS DE MOURIR !
http://www.dailymotion.com/video/xbf2ew_roselyne-et-la-grippe-a_news


Grippe A - information importante
On lit de tout sur cette épidémie, mais un point très important nous parait trop souvent passé sous silence et nous voulons vous faire partager cette information.
D'après de nombreux médecins et en particulier des spécialistes de l'infectiologie, il apparait que la prise d'aspirine ou d'autres anti-inflammatoires au début d'un syndrome grippal exposerait à une grippe plus grave.
Parlez-en à votre médecin, mais à priori, éviter les anti-inflammatoires et surtout l'aspirine si vous commencez à être grippés. L'homéopathie parait alors une bonne alternative.

Des chercheurs de l'Université d'Harvard ont étudié l'effet de la pratique du tai-chi sur 30 personnes atteintes d'insuffisance cardiaque chronique. Ils ont comparé, sur 12 semaines, l'efficacité d'une technique de réadaptation classique à un programme de tai-chi en complément des soins habituels. Les résultats indiquent une amélioration significative de la qualité de vie, de la résistance à l'effort ainsi que du sommeil chez les personnes pratiquant régulièrement le Tai-Chi.

La grippe, traitement préventif

Grippe A - faites vous vacciner !




 

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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 11:58
Retirer du tissu graisseux à un organnisme alors que c'est ce même tissu qui ralentit la prise alimentaire, c'est une méthode esthétiquement efficace, mais médicalement gravement incorrecte.

En 1994, c'était l'info médicale de l'année : Jeffrey Friedman et son équipe de l'Institut Rockfeller avaient trouvé le "secret" pour maigrir : ils avaient en effet isolé, chez la souris comme chez l'homme, une hormone produite par les adipocytes (cellules grasses de l'hypoderme et de la cavité abdominale) et qu'ils nommèrent opportunément la LEPTINE (du grec Leptos : mince).

En effet, l'injection de cette hormone à des souris entraînait un effet de satiété, les animaux ne s'alimentaient plus (mais buvaient normalement) et maigrissaient à vue d'oeil.

A l'inverse, les souris mutantes dépourvues du gène Ob (pour Obèse) fonctionnel , le gène dirigeant la production de leptine, ces souris n'arrêtaient pas de se nourrir, et arrivaient à doubler leur poids en quelques jours. Une petite injection quotidienne de leptine... et tout revenait en ordre.

Le tour était joué, on avait enfin la solution pour les millions d'obèses Cola/Pop-corn de la Terre.

Aussi, la très puissante société Amgen achetait pour vingt millions de dollars l'exclusivité des droits sur les produits à développer à partir du gène Ob. Sur un marché mondial estimé annuellement à plusieurs milliards de dollars, le coup était jouable... En fait, c'était un coup d'épée dans l'eau... et après plusieurs mois d'expérimentation sur l'homme, on arrivait à cette conclusion (désastreuse pour les financiers d'Amgen...) : la leptine est bien, également chez l'hommme, l'hormone qui "coupe la faim", mais justement chez les obèses, elle est inefficace... ilfallait reprendre tous les travaux!

(...)
Chez un individu normal la sensation de faim est gérée par un neuropeptide (molécule de petite taille, composée d'acides aminés) produit par l'hypothalamus (petite structure sécrétoire située à la base du cerveau) le neuropeptide Y.

Sous l'action de ce neuropeptide, l'organisme "crie famine", et donc entame une prise alimentaire. Parallèlement, le pancréas lance une production d'enzymes digestives, mais surtout d'insuline, hormone régulatrice de la glycémie, qui est déversée dans le sang. Oublions son rôle hypoglycémiant pour nous attacher à un rôle particulier concernant les molécules lipidiques :
Le résultat de la digestion , qui passe dans le sang au niveau de l'intestin, contient de nombreux lipides associés à des protéines, sous forme de microparticules pas vraiment solubles, mais en tout cas circulantes très aisément dans le système cardio-vasculaire.

Là, ces lipoprotéines sont indispensables, soit pour  être "brûlées" et fournir de l'énergie à l'organisme, soit pour être stockées dans le tissu adipeux.

Les lipoprotéines, elles peuvent apporter des calories en très grande quantité et sur une période assez longue (d'où l'intérêt des régimes gras dans les conditions extrêmes).

Mais pour être "brûlées", elles nécessitent un travail de préparation chimique préalable, qui lui-même exige de l'énergie.

Aussi, l'organisme préfère brûler, sans effort, les sucres (glucides) en priorité et stocker les lipoprotéines sous forme de graisses, plutôt que de consommer les corps gras de la digestion.

D'autant qu'un régime riche en glucides provoque une forte production d'insuline... laquelle dirige les graisses circulantes vers les cellules (adipocytes) du tissu adipeux.

Ainsi (petite incursion dans le domaine de la diététique) plus on prend de sucres rapides (sucreries) moins on uilise les graisses circulantes, plus on produit d'insuline, et plus on accumule de tissu adipeux : il vaut mieux manger gras que sucré...

Mais revenons à notre boucle de contrôle du poids corporel :
Sous l'action du neuropeptide Y, l'insuline agit sur les graisses circulantes pour les fixer dans les adipocytes, des cellules spécialisées qui peuvent accumuler jusq'à 95 % en volume de corps gras.

Mais heureusement (il faut bien un auto-contrôle, comme dans tout principe physiologique), les adipocytes n'ont pas qu'un rôle de stockage : ils ont également un rôle sécrétoire pour fournir l'hormone qui viendra équilibrer les apports lipidiques de l'organisme : nous retrouvons là notre leptine.

Cette leptine est produite, aussi bien chez les obèses que chez les gens normaux, par le tissu adipeux, et même en rapport cavec le volume de tissu adipeux : chez des "normaux", cette leptine agit sur l'hypothalamus pour diminuer la production de neuropeptide Y... notre boucle est bouclée, l'appétit diminue, l'insuline est moins produite, les graisses circulantes peuvent être utilisées pour fournir de l'énergie.

Chez les obèses, rien de tout cela. La leptine est produite en grande quantité, puisque le tissu adipeux est important, mais elle est inefficace. Est-ce bien la même molécule ? L'hypothalamus des obèses a-t-il des récepteurs de leptine différents ou déficients ? Toujours est-il que la leptine étant sans effets, la production de neuropeptide Y n'est plus contrôlée, avec les conséquences sur l'appétit et l'accumulation graisseuse que l'on sait.

Les recherches actuelles, sont bien sûr relancées par l'échec de la leptine à l'état pur. Elles son très confidentielles car les enjeux économiques sont gigantesques, et la mésaventure "gène Ob" en a échaudé plus d'un.

Les laboratoires travaillent actuellement vers un meilleur accès de la leptine aux cellules de l'hypothalamus, transport facilité (protéines "carrier", vasodilatation intracérébrale) ou action sur les récepteurs membranaires des cellules hypothalamiques... c'est le Grand Secret.

Une autre piste consiste à bloquer l'action du neuropeptide Y, soit par des antagonistes, soit par des anticorps par ailleurs difficiles à gérer...

Mais les gens qui "mettent de la graisse" se voient proposer depuis une vingtaine d'années un "traitement" paliatif des masses graisseuses périphériques, par la liposuccion (plus récemment nommée lipoaspiration pour des raisons "esthétiques").

Nous connaissons tous, puisque les services "relations presse" des cliniques en pointe dans ce domaine sont redoutablement efficaces, et la méthode et les résultats de ces interventions qui consistent à inciser la peau et à aspirer à travers une canule énergiquement déplacée dans l'hypoderme, les amas graisseux qui constituent les bourrelets disgracieux nommés "culottes de cheval" ou "poignées d'amour" ou encore "bosse de bison".

Les magazines féminins, les émissions "santé" de la télévision en ont fait un sujet "obligé" (en presse, on appelle cela un "marronnier" qui rapporte des lecteurs ou de l'audience. Bien sûr, on critique... les ratages, les anesthésies fatales ou les cuisses gondolées suite à une succion vampiresque.

Mais on oublie le plus grave : toutes ces patientes (80 %  des femmes) à qui l'on "sort" 8 à 15 % de la masse graisseuse, ne sont pas malades. Elles ne sont pas obèses. Et l'équilibre relaté dans le schéma de cet article est parfaitement en place et fonctionnel.

Dossier esthétique écrit par Jean Yves Gauchet
Les cahiers de la bio-énergie

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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 19:05


DETOXIFICATION 

Je conseille lors de la première séance, une période de détoxification. Cette thérapie dure entre 3 et 4 semaines.

La détoxification se fait à partir d'une correction alimentaire, favorisant les fruits, les légumes et parfois de compléments alimentaires. Une hydratation correcte améliore l'état de santé. Les cycles biologiques influent sur notre comportement alimentaire.


Pour profiter pleinement des bienfaits des aliments, il est primordial de bien mastiquer.

Nous sommes tous affectés par l’environnement des véhicules, la pollution dans l’air que nous respirons, les antibiotiques dans notre alimentation et les produits chimiques dans l’eau…


Notre organisme essaie de supporter ces polluants mais ceux-ci surchargent notre système immunitaire. Ces toxines affaiblissent la fonction immunitaire et causent de nombreuses maladies : toxicité du système nerveux, déséquilibre du système hormonal, problèmes psychologiques,  cancer et autres maladies.


Pendant la période de détoxification, l’organisme rejette les toxines et tous les résidus des produits chimiques et autres débris. Durant cette période, ces polluants peuvent créer un accroissement temporaire des symptômes, en général pendant 2 jours, jusqu’à ce qu’ils soient entièrement excrétés.


La détoxification est une thérapie utilisée pour se purifier de tous les produits chimiques et polluants facilitant ainsi un retour à la santé.

Contre-indication
 : aucune


AROMATHERAPIE :

Les huiles essentielles sont extraites des plantes et des herbes.
Le végétal aromatique produit de 0,01 % à 5 % d'huile essentielle. Leur concentration se trouve dans différentes parties : fleurs, feuilles, fruits, bois, tiges, racines...
Les propriétés des huiles essentielles dépendent de leurs composants biochimiques qui peuvent contenir de 10 à 250 composants. Cette complexité apporte la polyvalence d'action d'une huile.
Les molécules aromatiques sont classées en catégories : aldéhydes (calmants, vasodilatateurs...), alcools (antiseptiques, énergétisants, bactéricides...), éthers (énergétisants, anti-bactériens, antispasmodiques, anti-inflammatoires...), phénols (antiseptiques...), sesquiterpènes (calmants, énérgétisants, tonifiants...), terpènes (énergétisants, tonifiants, antiseptiques...) ...

Leur  arôme stimule le cerveau à travers le sens de l’odorat.
Grâce à leur action énergétisante au niveau des zones cérébrales régulatrices, les huiles contribuent à rééquilibrer le système nerveux ; les électrons des molécules sont transmises dans tout l'organisme et aux organes déficients suivant leurs longueurs d'ondes.
Les huiles essentielles sont un liquide dit pôlaire, elles possèdent un champ électrique. L'état liquide implique une constitution moléculaire. Il existe un lien électrostatique qui permet entre les molécules un certain mouvement : les molécules présentent une part positive et une part négative et ils se comportent comme des petits bipôles, les intéractions de répulsion se manifestent avec un mouvement chaotique continue.

L’aromathérapie est utilisée pour traiter les problèmes de peau, les déficiences immunitaires, le stress, les problèmes musculaires et articulaires…

Liste de quelques huiles utilisées :

Fleurs : Lavandula officinalis angustifolia (Lavande), Citrus aur. bigaradia (Néroli), Origanum majorana (Marjolaine), Canaga odorata (Ylang Ylang), Chamaemelum nobile (Camomille romaine), Jasminum grandiflorum (absolut de Jasmin) .

Feuilles : Ocimum basilicum (Basilic), Eucalyptus globulus (Eucalyptus), Melissa officinalis (Mélisse), Mentha piperita (Menthe), Melaleuca viridiflora (Niaouli), Pelargonium odorantissimum (Géranium), Pogostemon cablin (Patchouli), Rosmarinus officinalis (Romarin), Salvia officinalis (Sauge), Melaleuca alternifolia (Tea tree), Thymus satureoides (Thym), Lippia citriodora (Verveine), Cymbopogon martinii (Palmarosa), Pinus sylvetris (Pin), Ravensara aromatica (Ravensare), Gaultheria fragrantissima (Gaultherie).

Agrumes/fruits : Citrus aurantium bergamia (Bergamote), Citrus limonum (Citron), Citrus sinensis (Orange), Juniperus communis (Genièvre).

Rameaux/Bois : Aniba rosaeodora (Bois de rose), Cinnamomum cassia blume (Cannelle de Chine), Juniperus virginiana (Cèdre rouge), Cupressus sempervirens (Cyprès), Cedrus atlantica (Bois de cèdre), Pinus pinaster (Térebenthine).

Racines : Zingiber officinalis (Gingembre).

Contre-indication : allergies à certaines essences.


DRAINAGE  :

Cette thérapie est bénéfique pour activer la circulation et le système fluidiques, apporter une meilleure hydratation de la peau (rides, cellulite, cicatrices, oedèmes, éruptions cutanées..), supporter et stimuler le système immunitaire (allergies, sinusite, état grippal), restaurer l’énergie (stress, insomnie, perte de vitalité, dépression) et débarrasser les impuretés de l’organisme…

La diminution des défenses immunitaires est une des principales causes des maladies.

Contre-indications : cancer ACTIF sauf avec la permission du médecin - problèmes cardiaques majeurs - inflammations importantes.


 

CRANIO-SACRE :

Lorsque les 28+ os de la tête ne sont pas alignés correctement, ils peuvent causer une obstruction des sinus.
Les conséquences sont nombreuses : sinusite, maux de tête, bourdonnement, maux de dents, douleur oculaire,  douleurs abdominales…

Le cranio-sacré est une thérapie aux méthodes très douces et a pour but d’aligner le cranium, l’épine dorsale et le pelvis afin de retrouver l’homéostasie.
 
Contre-indication : aucune




VIBRATIONNEL :

Cette thérapie relâche les tensions et le stress enfouis dans l’organisme. Cette méthode agit sur les articulations, les muscles et la respiration.
Le réveil du système nerveux restaure le fluide corporel et la circulation sanguine. Le patient devient attentif à son propre rythme corporel et ses fréquences vibratoires.

Contre-indication : aucune

 

REFLEXOLOGIE :


La réflexologie est une thérapie manuelle pratiquée sur des zones réflexes représentant les organes et les parties du corps humain. La pression sur des points réflexes au niveau des pieds, des mains, du visage ou le long de la colonne vertébrale stimule l’énergie  qui circule dans le corps de façon permanente.
Chaque organe a sa propre projection anatomique d'innervation réflexe sur une partie du corps. Si cet organe est en dysfonction, sa zone réflexe se manifeste par des dépôts cristallins sensibles au massage.
Cette énergie passe par des trajets précis appelés méridiens ou lignes d'acupuncture. Il existe un rapport étroit entre la réflexologie et l'acupuncture.


La réflexologie traite le stress, le surmenage, les migraines, l’insomnie, les troubles digestifs (maux d'estomac, constipation, ballonnements...), les douleurs musculaires et articulaires (dorsalgies, torticolis, crampes, lombalgies, arthrose du genou et de l'épaule...) et les troubles respiratoires (rhume, sinusite, toux, pharyngite...)…


Cette forme de thérapie peut être très douleureuse le lendemain de la séane, voire quelques jours.

Cette douleur est signe de la qualité du massage, les forces vitales cherchant à se remettre en équilibre.

Contre-indications : 3 premiers mois de grossesse, entorses, ecchymoses, foulures, thromboses, phlébites, colites néphrétiques, maladies cardio-vasculaires et diabète.
La réflexologie n'a pas de valeur diagnostique sur le plan médical.




 

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10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 10:26

Pour que l'organisme puisse assimiler et utiliser les principes nutritifs de l'alimentation, il est nécessaire que les aliments viennent à être scindés dans leur composition les plus simples.

Ce processus prend le nom de la DIGESTION.
Cette digestion se fait au niveau digestif grâce aux glandes salivaires, au foie et au pancréas.

Les résidus non mastiqués, non assimilés, mal digérés, les excès ou inutiles ainsi que les toxines sont évacués via le canal anal.

La digestion commence dans la bouche. La salive contient une enzyme digestive : la ptialine, active dans un milieu peu acide (presque neutre). Cet enzyme a la faculté de scinder l'amidon.

Une fois, l'aliment bien mastiqué c'est-à-dire que la salive l'a bien enveloppé, ce mélange est appelé bol alimentaire.

Le bol alimentaire traverse l'oesophage et arrive dans l'estomac où le processus digestif se fait par les sucs gastriques.
Les sucs gastriques sont composés essentiellement d'acide chlorydrique et de pepsine (enzyme capable de scinder les protéines).
Une forte acidité est la condition nécessaire pour que la pepsine soit active.

Le rapport entre l'acidité et la pepsine varie selon la composition du type d'aliment ingéré :
les aliments riches en protéine stimulent la production d'acide, alors que la salive secrète la ptialine une enzyme avec une exigence d'acidité opposée. On peut ainsi remarquer que ces deux enzymes sont contraires et nous comprenons qu'il est préférable de ne pas associer les aliments riches en amidon avec des aliments riches en protéines.




LES PRINCIPAUX ENZYMES DIGESTIFS

La bouche : l'enzyme ptialine attaque l'amidon.

L'estomac : la pepsine attaque la protéine.

L'intestin : les amilases prancréatiques digèrent les résidus d'amidon, les lipases pancréatiques digèrent les graisses. Les résidus protéiques sont digérés par l'endopeptidase (tripsine, chimotripsine), le carbossipeptidase et le nucléase.
Les résidus lipidiques sont digérés par la lipase intestinale.


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Présentation

  • : Juli Duhont - Naturopathe Réflexologue, Praticienne de santé holistique depuis 2005, référencée dans le NEW YORK TIMES 21aou15
  • Juli Duhont - Naturopathe Réflexologue, Praticienne de santé holistique depuis 2005, référencée dans le NEW YORK TIMES 21aou15
  • : Soins par le décodage biologique, les manipulations manuelles, les plantes et l'alimentation
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